AUDI TT (troisième génération) TECHNO PARADE

EN BREF


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Prix : Non communiqué

Vous vous êtes sans doute demandé ce que signifiait le slogan "Vorsprung durch Technik" cher à AUDI ? Sans vous en donner tout de suite la traduction, nous allons vous présenter ce qui caractérise la troisième génération de l'AUDI TT, vous allez vite comprendre.

Evolution d'une icone

La première génération de 1998 fut une mini révolution sur le plan du design. L'approche stylistique était basée sur le cercle. Ce fut un coup de maître matérialisé par le coup de crayon du designer Oscar Da Silva. La suite de l’histoire, vous la connaissez, le TT devint rapidement une icone du design.

AUDI TT Gen 3 

La deuxième génération voit l'apparition de la calandre "single frame", des feux plus effilés et un pavillon aux courbes arrière plus douces donnant moins l'impression d’un toit posé sur la caisse.

 

La nouvelle génération lancée cette année est une évolution dans la continuité comme sait si bien le faire la marque aux quatre anneaux. Dany Garand, le "Chief Designer" du projet TT troisième génération nous a livré son secret : un empattement un peu plus long, une hauteur de caisse rabaissée mais surtout des courbes avec des lignes de fuite plus tendues. Le résultat donne une ligne plus élancée tout en conservant l’ADN de l’icone.

 

Au sein de l’équipe, un designer travaille exclusivement sur les feux avant et arrière. Sa mission est de donner au coupé un regard plus viril. La trouvaille, c’est cette nouvelle signature optique des feux de jour qui abandonne les LED espacées et alignées pour un regard "sourcils" froncés plus "punchy". Ces lignes croisées font penser au symbole météo illustrant la force du vent. Ces flèches à deux barbules correspondent à 5 Beaufort, soit exactement le seuil à partir duquel les conditions de navigation deviennent sportives ! Vous suivez ? Le nouveau TT affirme son caractère.

 

Pour le petit plus raffiné qui en met plein la vue, il faut allez voir à l’arrière. Invisible tant il se confond avec l’ombre du becquet, le troisième feu de stop relie les deux feux arrière par une magnifique ligne lumineuse rouge épousant le galbe de la carrosserie.

 

Cockpit virtuel

A l’intérieur, c’est une étape décisive avec l’apparition du nouveau système MMI. C’est une innovation majeure sous la forme d’un véritable cockpit virtuel. D’autres constructeurs ont déjà ouvert la voie comme MERCEDES sur sa Classe S mais l’intégration des deux écrans côte à côte ressemble plus à un bureau d’étudiant qu’au tableau de bord d’une berline de luxe. Sur le TT, la forme de l’écran prend exactement la forme de compteurs virtuels. L’intégration est magnifique.

 

L’affichage fonctionne selon deux modes. Le premier reproduit des compteurs classiques avec la navigation au milieu. Le deuxième, réduit la taille des compteurs et donne la priorité à l’affichage de la navigation. Le TTS quant à lui dispose d’un mode Sport avec un imposant compte-tours central.

Le hardware informatique et graphique a été confié à nVidia. Le TT embarque 2 CPUs. Les 60 images par seconde et la définition élevée permettent une fluidité parfaite du mouvement des aiguilles. L’effet rendu est équivalent à des compteurs analogiques, mais avec des fonctionnalités supplémentaires et un poids réduit. Il sera quand même intéressant de le tester sur une version roadster en plein soleil.

Comme sur d’autres modèles de la marque, le système d’infotainment MMI se contrôle via une molette dont la partie supérieure permet de reconnaître les caractères tracés avec le doigt.

Les organes vitaux

Trois motorisations seront disponibles dès le lancement fin 2014. Les puissances sont en hausse tandis que les consommations et les rejets sont en baisse. Le TT sera disponible en 2.0 litres TFSI 230 chevaux (essence) et en 2.0 litres TDI de 184 chevaux (Diesel). De son côté, le TTS développera 310 chevaux, toujours sur la base d’un 2.0 litres TFSI essence.

La structure fait appel à l’aluminium et à des aciers durcis permettant d’en réduire l’épaisseur et par conséquent le poids. La chasse aux kilogrammes est menée sur tous les fronts, notamment sur le tableau de bord, mais également les sièges (-5 kg) et les étriers de freins (-5 kg). Au total, ce régime efficace permet de gagner 50 kg par rapport à la deuxième génération et 90 par rapport à la première. Le centre de gravité en profite pour baisser de 10 millimètres.

 

La transmission Quattro est disponible sur tous les modèles et d’office sur le TTS.

Côté éclairage, c’est Byzance, trois niveaux de performance avec au minimum du Xenon, puis le "Full LED" et enfin le "Matrix LED" pour le plus haut niveau. Ce dernier dispose du système actif d’anti éblouissement des véhicules qui vous croisent.

La construction s’est faite selon un principe exigeant, gagner à la fois en sportivité et en efficacité : le "bon matériau au bon endroit". Elle fait appel à des techniques d’assemblage multiples comme le rivetage et le collage, et élaborées comme la soudure laser.

Le TT étrenne un nouveau logiciel optimisé capable de mieux gérer la répartition du couple et de corriger le sur ou le sous-virage, et une pompe hydraulique à accumulation pour la répartition du couple.

Un système de valve à l’échappement permet de bénéficier d’une sonorité en rapport avec la ligne. Le TT reprend le dispositif "Magnetic Ride" de la génération précédente. Son principe est d’augmenter la viscosité de l’huile des suspensions selon le mode d’amortissement choisi. Cela fonctionne via un aimant qui agit sur des microparticules métalliques contenues dans l’huile.

Un soin particulier est apporté à la pureté de la planche de bord. En vue éclatée, sa forme et sa structure font penser à celle d’une aile d’avion. Les bouches d’aération sont également un clin d’œil au monde aéronautique, les ailettes rappelant celles d’une turbine. Pour limiter le nombre de boutons et donner de la pureté au design intérieur, les réglages de température se font en tournant le centre des aérateurs qui dispose d’un afficheur digital, du grand art !

 

Les sièges ont également gagné du poids mais ils n’ont pas perdu en esthétique et en maintien, bien au contraire.

Pour marquer la sportivité, les deux sorties d’échappement sont symétriques et non plus du même côté.

Le menu du nouveau TT est alléchant et nous montre la puissance de feu considérable d’AUDI en matière d’innovation. Derrière cela, ce sont les fruits d’une stratégie de R&D soutenue depuis des années qui permet à AUDI de se démarquer aujourd’hui. Tandis que les constructeurs ayant choisi la solution de facilité de déporter une grande part de la R&D sur les équipementiers ne peuvent que subir la situation. L’histoire n’est pas terminée car plus les coûts deviennent serrés et plus il est difficile d’y consacrer du budget. Juste un peu de patience maintenant avant de pouvoir vérifier tout cela sur la route au troisième trimestre 2014.

Olivier JANIAUD (Mai 2014)