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PEUGEOT 607 2,2l Hdi Pack

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PEUGEOT 607 3.0l V6 Pack

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Prix : 34 606 €

  • Ligne réussie
  • Equipements
  • Confort intérieur
  • Puissance
  • Allumage auto des phares trop sensible
Highslide JS
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes - Turbo diesel Injection directe - common rail
Cylindrée 2179 cm³
Puissance maxi 136 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 32.30 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.87 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.46 m

Poids

Total 1550 kg

Capacités

Coffre de 0 à 510 dm³
Réservoir 80 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 202 km/h
0 à 100 km/h 12.10 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.80
Urbaine 9.80
Mixte 7.20
Essai 6.30

ESPACE COMPARAISON

Le roi lion

Se faire une place au soleil dans le cercle fermé des hauts de gamme n'est pas vraiment une spécialité tricolore. Impossible n'étant pas français, nos trois constructeurs se remettent à la tâche. Le premier à ouvrir le bal est PEUGEOT dont la préoccupation est de faire oublier l'infortunée 605 et de défendre sa notion du haut de gamme. C'est donc naturellement sous la forme d'une berline classique que la 607 nous est apparue, la cible visée étant évidemment la production d'outre-Rhin, voire suédoise. Trois motorisations sont pour l'instant proposées sur la 607 : le "petit" 2,2 l découvert lors de notre mini salon, le V6 et le très attendu 2,2 l HDi. Rappelons que la gamme 607 est articulée sur deux niveaux de finition : Base et Pack, séparés par 29.000 FF.

La belle équipe

Incontestablement, la 607 affirme sa personnalité avec une ligne plus élancée que la 605. Plus longue, elle n'empiète pas sur le terrain de la 406. La face avant est directement inspirée de la tendance 206 avec des feux étirés vers le haut, presque verticaux. La ligne de pavillon, dessinée en arc de cercle, n'est pas sans rappeler une certaine AUDI A6. L'arrière imposant a des faux airs d'ALFA 166, avec un couvercle de malle frappé d'un lion encore plus grand. Bref, la 607 est une voiture séduisante qui n'est pas handicapée par son architecture classique ; j'en veux pour preuve les regards intéressés des passants plutôt conquis Quel que soit le modèle, la 607 n'affiche ni cylindrée, ni finition. Il faut donc s'installer à bord de la voiture pour avoir une idée du niveau. L'intérieur est vaste et clair, agencé autour d'une planche de bord élégante par sa sobriété. Point d'avalanche de boutons, ça change, elle est soulignée par une baguette inox qui sépare la casquette du reste. Bicolore ou uniformément noire, on a le choix de l'ambiance intérieure qui détermine les placages (carbone ou bois), la couleur des fonds de cadran et la couleur du cuir (série en Pack). Le cœur central de la planche de bord renferme un (petit) écran pour la radio, l'ordinateur de bord ou la navigation (option pour cette dernière tout comme un écran plus grand et en couleurs). C'est une évidence côté essence, le V6 sied bien mieux à la 607 que le 2,2 l. On en serait à dire que c'est le minimum dans ce genre de véhicule qu'on souhaiterait même voir animé par encore plus gros. Il est vrai que le marché français est moins porteur pour cette catégorie, mais à l'export… Avec 210 ch, le V6 donne pleine puissance, mais après 2.000 tours. Ce manque de linéarité donne l'impression qu'on a à faire à un turbo diesel ! Inutile de revenir sur les soucis de tenue de route des préséries, le problème semble être résolu. La 607 V6 a subi le moins de retouches étant donné qu'elle dispose déjà en série de l'ESP (contrôle de stabilité) et sa suspension pilotée (à amortissement variable) a été revue. Sur la console, un interrupteur permet de sélectionner le menu (normal ou sport) désiré On penchera obligatoirement sur le mode sport pour éviter la mollesse de l'autre mode, extrêmement peu agréable dès que la route gondole, dommage pour cet équipement de série exclusivement réservé au V6. Le confort intérieur est digne d'un haut de gamme, aucun bruit ne filtre, le cuir (portes, volant et sièges) est agréable et tous les réglages de sièges (électriques à mémoire en Pack) et de volant contribuent à apprécier de rouler en 607 ; à peine perçoit-on le son du V6 (c'est dommage). A l'arrière, les passagers, même de grande taille, trouveront leurs aises, sans cogner tête ou genoux. C'est essentiel côté diesel, l'attendue 607 HDi inaugure le nouveau bloc 2,2 l 16 soupapes de 136 ch qu'on retrouvera sur les 406. Toutes les sophistications sont présentes : common rail, multisoupapes, turbo à géométrie variable et deux arbres de pilotage. Paradoxalement, le HDi se montre plus linéaire que le V6 et même si ses performances sont plus faibles, il est plus agréable à conduire. C'est d'autant plus vrai avec la suspension classique dont l'amortissement a été durci. Déplacer 1,6 t avec seulement 136 ch n'affaiblit pas la voiture, on n'a pas à rétrograder pour un oui ou pour un non, mais laisse évidemment un handicap en regard de la concurrence qui file vers 150, 180 ch et plus si affinités... Le confort intérieur est aussi préservé que dans la V6, l'encapsulage du moteur masque parfaitement ses effets sonores et vibratoires à froid. La consommation, signe des temps, reste dans la réputation des HDi avec plus de 1.000 km d'autonomie. Autre première, mondiale cette fois ci, la 607 HDi est équipée en série d'un filtre à particules. La fonction de ce filtre autonettoyant est de brûler les particules à 450°C, après les avoir piégées. Le filtre est conçu pour durer le temps de vie de la voiture. L'intérieur, en plus d'être confortable, abrite une liste d'équipements sans supplément qu'on aurait à peine imaginé il y a quelque temps sur une voiture française, même en fin de vie. Sans foncer sur la finition Pack, le niveau de base adopte des équipements de sécurité tels que l'ABS ou les airbags (6) et des gadgets fort utiles. Parmi ceux-ci, la détection de sous-gonflage des pneus ou l'allumage automatique des feux de détresse en cas de freinage d'urgence. La 607 adopte également l'allumage automatique des codes dès que le temps s'assombrit ou que les essuie-glace fonctionnent. Trop sensibles du capteur, les phares deviennent appels de phare au moindre sous-bois, gênant ! On peut annuler cette fonction mais c'est regrettable. Les informations sont regroupées dans un mini écran central, indiquant le mode régulateur de vitesse ou les informations données par l'ordinateur de bord ou encore une anomalie quelconque. Pour améliorer le confort, la climatisation est automatique, avec réglages séparés gauche/droite et l'autoradio se commande depuis le volant avec le volume indexé à la vitesse. Le mode Pack ajoute le radio téléphone, le cuir et quelques automatismes.

V6

C'est une évidence côté essence, le V6 sied bien mieux à la 607 que le 2,2 l. On en serait à dire que c'est le minimum dans ce genre de véhicule qu'on souhaiterait même voir animé par encore plus gros. Il est vrai que le marché français est moins porteur pour cette catégorie, mais à l'export… Avec 210 ch, le V6 donne pleine puissance, mais après 2.000 tours. Ce manque de linéarité donne l'impression qu'on a à faire à un turbo diesel ! Inutile de revenir sur les soucis de tenue de route des préséries, le problème semble être résolu. La 607 V6 a subi le moins de retouches étant donné qu'elle dispose déjà en série de l'ESP (contrôle de stabilité) et sa suspension pilotée (à amortissement variable) a été revue. Sur la console, un interrupteur permet de sélectionner le menu (normal ou sport) désiré On penchera obligatoirement sur le mode sport pour éviter la mollesse de l'autre mode, extrêmement peu agréable dès que la route gondole, dommage pour cet équipement de série exclusivement réservé au V6. Le confort intérieur est digne d'un haut de gamme, aucun bruit ne filtre, le cuir (portes, volant et sièges) est agréable et tous les réglages de sièges (électriques à mémoire en Pack) et de volant contribuent à apprécier de rouler en 607 ; à peine perçoit-on le son du V6 (c'est dommage). A l'arrière, les passagers, même de grande taille, trouveront leurs aises, sans cogner tête ou genoux.

HDi

C'est essentiel côté diesel, l'attendue 607 HDi inaugure le nouveau bloc 2,2 l 16 soupapes de 136 ch qu'on retrouvera sur les 406. Toutes les sophistications sont présentes : common rail, multisoupapes, turbo à géométrie variable et deux arbres de pilotage. Paradoxalement, le HDi se montre plus linéaire que le V6 et même si ses performances sont plus faibles, il est plus agréable à conduire. C'est d'autant plus vrai avec la suspension classique dont l'amortissement a été durci. Déplacer 1,6 t avec seulement 136 ch n'affaiblit pas la voiture, on n'a pas à rétrograder pour un oui ou pour un non, mais laisse évidemment un handicap en regard de la concurrence qui file vers 150, 180 ch et plus si affinités... Le confort intérieur est aussi préservé que dans la V6, l'encapsulage du moteur masque parfaitement ses effets sonores et vibratoires à froid. La consommation, signe des temps, reste dans la réputation des HDi avec plus de 1.000 km d'autonomie. Autre première, mondiale cette fois ci, la 607 HDi est équipée en série d'un filtre à particules. La fonction de ce filtre autonettoyant est de brûler les particules à 450°C, après les avoir piégées. Le filtre est conçu pour durer le temps de vie de la voiture.

Le luxe à la française

L'intérieur, en plus d'être confortable, abrite une liste d'équipements sans supplément qu'on aurait à peine imaginé il y a quelque temps sur une voiture française, même en fin de vie. Sans foncer sur la finition Pack, le niveau de base adopte des équipements de sécurité tels que l'ABS ou les airbags (6) et des gadgets fort utiles. Parmi ceux-ci, la détection de sous-gonflage des pneus ou l'allumage automatique des feux de détresse en cas de freinage d'urgence. La 607 adopte également l'allumage automatique des codes dès que le temps s'assombrit ou que les essuie-glace fonctionnent. Trop sensibles du capteur, les phares deviennent appels de phare au moindre sous-bois, gênant ! On peut annuler cette fonction mais c'est regrettable. Les informations sont regroupées dans un mini écran central, indiquant le mode régulateur de vitesse ou les informations données par l'ordinateur de bord ou encore une anomalie quelconque. Pour améliorer le confort, la climatisation est automatique, avec réglages séparés gauche/droite et l'autoradio se commande depuis le volant avec le volume indexé à la vitesse. Le mode Pack ajoute le radio téléphone, le cuir et quelques automatismes.

Classique, équipements et élégance sont les trois maîtres mots de la 607 dans l'esprit d'une certaine tradition un peu oubliée dans le paysage français. Après des débuts mouvementés, la 607 retrouve la sérénité qu'elle procure à ses passagers. Vaste et confortable, l'intérieur brille par la qualité de ses matériaux et par la kyrielle d'équipements de série. Sous le capot, on aimerait voir la cylindrée ou carrément le nombre de cylindres augmenter. Le V6 est le moteur ad hoc pour les amateurs d'essence, au détriment du 2,2 l. Le HDi est unique, plus sobre et pas trop à la peine au vu du gabarit à propulser. De plus, sa suspension plus ferme est plus agréable en conduite.

Philippe NIOLLET

Prix : 40 628 €

  • Ligne réussie
  • Equipements
  • Confort intérieur
  • Suspensions
  • Allumage auto des phares trop sensible
Highslide JS
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V (60°) - 24 soupapes Injection électronique
Cylindrée 2946 cm³
Puissance maxi 210 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 29.10 mkg à 3750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.87 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.46 m

Poids

Total 1560 kg

Capacités

Coffre de 0 à 510 dm³
Réservoir 80 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 240 km/h
0 à 100 km/h 8.10 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.40
Urbaine 13.90
Mixte 9.80
Essai 9.60