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MAZDA RX8 231ch Performance Pack

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ALFA ROMEO GT V6 3.2

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Prix : 36 300 €

  • Ligne Exclusive Portes "Freestyle"
  • Comportement
  • Motorisation rotative
  • Couple à bas régime
  • Consommation
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type Renesis 2 rotors en ligne
Cylindrée 1308 cm³
Puissance maxi 231 ch à 8200 tr/min
Couple maxi 21.40 mkg à 5500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.43 m
Largeur 1.77 m
Hauteur 1.34 m

Poids

Total 1390 kg

Capacités

Coffre de 287 à 0 dm³
Réservoir 61 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 235 km/h
0 à 100 km/h 6.40 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.70
Urbaine 15.60
Mixte 11.20
Essai 13.40

ESPACE COMPARAISON

Duel de stars !

Tout les oppose… D’un côté un V6, de l’autre un moteur rotatif. L’une est italienne, l’autre est japonaise et pourtant dans les deux cas, il vous faudra débourser une somme équivalente pour acquérir une de ces belles. Alors en route pour un comparatif particulièrement décoiffant entre l’ALFA ROMEO GT et la MAZDA RX8 !

Design : égalité

Lorsque vous êtes à bord de l’une ou de l’autre, le regard des passants en dit long sur les qualités esthétiques de ces deux véhicules. De son côté, l’ALFA ROMEO s’inscrit dans la pure lignée des coupés "Gran Turismo"… Depuis près de 50 ans, ce sont les Sprint, Giulietta, Giula ou Alfetta qui ont conquis un public toujours charmé par leur ligne exclusive. Pas de surprise donc, de retrouver avec la GT, un design signé Bertone et au premier coup d’œil une identité ALFA ROMEO qui frappe agréablement. Avec une calandre surdimensionnée dans laquelle s’inscrivent deux prises d’air style GTA, la GT se distingue des autres productions "de série". De profil, la GT impressionne avec une ligne déterminée qui semble s’envoler vers le ciel, le tout se terminant sur un pare-chocs massivement galbé (un peu trop à notre goût), ce qui ne favorise guère d’ailleurs la visibilité arrière avec une lunette réduite à son strict minimum. Croyez-vous que la MAZDA RX8 soit en reste et fasse pâle figure aux côtés de cette belle italienne ? Que nenni ! La Japonaise joue dans un autre registre avec une ligne époustouflante. Le style de la face avant – un élément ô combien important pour toute voiture de sport, puisque c’est ce que les autres conducteurs voient dans leur rétroviseur – est dominé par une ligne de capot puissante. Le moteur rotatif lui-même, par sa forme et sa taille compacte, est traité comme un des éléments fondamentaux du design de la RX8. Le capot présente ainsi un renflement spécifique en forme de rotor, ce qui indique aux observateurs attentifs quel genre de moteur il abrite. Les appuis-tête avant et le feu arrière antibrouillard présentent eux aussi un motif en forme de rotor… Mais la véritable exclusivité, la RX8 la tire de ses portes "freestyle". Composées de portes antagonistes (à ouverture centrale), l’espace ainsi libéré facilite l’accès aux places arrière et donne à l’ensemble de la voiture une touche exclusive ma-gni-fi-que ! Quand les designers ont carte blanche et peuvent se "lâcher" sans compter, c'est un vrai régal pour l’œil de l’esthète ! En ce qui nous concerne, il est bien difficile de départager les deux "belles" dans leur robe de soirée… Chez ALFA ROMEO, si la partie extérieure a fait, comme nous venons de le voir, avec succès l’objet d’une attention toute particulière, il n’en est pas tout à fait de même pour l’intérieur qui nous a quelque peu déçus ? Pourquoi donc, me direz-vous ? Tout simplement parce que lorsque vous vous installez à bord de la GT, vous avez l’impression de passer derrière le volant de la 147. Non pas que le design du tableau de bord ne soit pas seyant, mais disons que nous pensions avoir le privilège d’être accueillis dans un univers un peu plus exclusif. Certes, le grain des plastiques est de meilleure facture, les sièges sont plus enveloppants et tout aussi confortables, mais il manque un petit quelque chose pour vraiment faire la différence ! Côté tableau de bord, les nombreux compteurs ronds sont dans la lignée des formes douces extérieures. On regrettera simplement que le tachymètre soit parfaitement illisible aux vitesses inférieures à 100 km/h de par le choix d’une échelle peu adaptée et ce d’autant que le véhicule vous emmène très rapidement à des vitesses bien peu autorisées… Chez MAZDA, l’effort esthétique se poursuit au sein de l’habitacle. Les sièges baquets à l’excellent maintien, le cuir d’excellente facture, les touches d’aluminium et le minuscule levier de vitesses au centre mettent en exergue le caractère sportif de l’ensemble. L’énorme compte-tours dans lequel s’inscrit un compteur de vitesse digital vient compléter l’ensemble. Les fameuses portes "freestyle" dégagent un espace arrière intéressant permettant de faire voyager deux adultes supplémentaires dans cette propulsion , répartis intelligemment de chaque côté de l’arbre de transmission ! Côté équipements, le tableau est quasi exhaustif dans ces deux GT, inutile donc de s’appesantir sur une longue liste. On notera simplement que la MAZDA ne dispose pas de régulateur de vitesse, non pas que ce type d’équipement soit indispensable mais il s’avère essentiellement pratique pour ne pas se retrouver à des vitesses excessives… Et croyez-moi, cela arrive très vite ! Il est vrai que lorsque vous soulevez le capot de ces deux sportives, c’est un vrai régal ! Pourtant, les choix des deux constructeurs sont radicalement différents ! Le V6 de l’ALFA ROMEO est une vraie merveille et peut-être le meilleur de la catégorie. Déjà installée sur d’autres productions de la marque comme la GTA, cette motorisation est particulièrement affolante. Jugez plutôt de ses caractéristiques : puissance maximale de 240 chevaux à 6.200 tr/mn, couple de 300 Nm à 4.800 tr/mn, 0 à 100 km/h en 6,7 secondes. Mais au-delà de tous ces chiffres, c’est bel et bien sa souplesse et sa disponibilité sur l’ensemble de la plage de régimes qui séduisent tant ! Et comme la sonorité n’est pas en reste, on prend plaisir à pousser tous les rapports jusqu’à la zone rouge. La motorisation ne demande que cela et il n’y a que le rupteur pour vous rappeler à la raison et vous empêcher de vous envoler… Chez MAZDA, on a plutôt joué la carte de la technologie et de la sophistication pour séduire. Fini les pistons et les soupapes, et vive le rotor !!! Le moteur rotatif fonctionne d’une manière fondamentalement différente des moteurs à combustion interne conventionnels. Le piston est constitué par un rotor tournant au centre d’un carter en forme d’ovale légèrement pincé en son milieu, dénommé stator. Les trois arêtes du rotor forment avec la surface interne du stator trois chambres de combustion dont le volume change constamment durant le cycle de rotation du rotor. Le résultat est assez surprenant avec des caractéristiques particulières, notamment une motorisation plus compacte, disposant d’un rendement particulièrement intéressant, fort bien équilibrée et donc sans aucune vibration. Toutefois, elle développe un couple moindre et engendre une consommation élevée… Les chiffres sont là pour confirmer ces données techniques : la puissance maximale de 231 chevaux est délivrée par deux rotors de 654 cm3 de cylindrée chacun (!), mais à un régime de 8.200 tr/mn, tandis que le couple maximal de 211 Nm n’est atteint qu’à 5.500 tr/mn. Les performances ne sont pas en reste avec un 0 à 100 km/h en 6,4 s. Sur ce chapitre là, la MAZDA joue la carte de l’exclusivité technologique mais doit s’incliner par rapport à la fabuleuse motorisation italienne, certes plus traditionnelle, mais pour autant si plaisante ! Toujours est-il que sur la route, les deux véhicules si différents sur le papier délivrent un vrai plaisir de conduite, chacune à sa façon. Dans les deux cas, c’est sur un parcours sinueux et particulièrement mouvementé que nous avons décidé de pousser les deux véhicules dans leurs retranchements… Côté ALFA ROMEO, la voiture reprend la géométrie globale de l’excellente 156 en y apportant quelques réglages spécifiques au niveau des suspensions avant et arrière. Cela procure à la GT une agilité particulièrement efficace. Les lacets des petites routes empruntées s’enchaînent à vive allure et le train avant qui doit à la fois assurer la direction et la motricité, remplit parfaitement son rôle. La boîte six, courte et maniable, enchaîne les passages de rapports avec une extrême agilité et permet ainsi d’exploiter au mieux ce fabuleux moteur. Les petites imperfections de la route sont gommées et l’ALFA ROMEO GT s’avère agile et véloce. Le VDC (Vehicle Dynamic Control) veille en cas d’écart, tout comme l’ABS et l’HBA (Hydraulic Brake Assistance) qui assurent un freinage puissant et endurant que nous avons pourtant mis à rude épreuve. C’est donc le sans faute pour l’ALFA ROMEO sur ce type de parcours et il n’y a qu’en ville au moment où vous voulez stationner que vous vous rendrez compte que le rayon de braquage est particulièrement important et pénalisant en manœuvre… Chez MAZDA, tout est un peu différent mais tout aussi plaisant. D’abord vous êtes à bord d’une propulsion, la motricité est ainsi excellente et la direction particulièrement précise. Les suspensions ont trouvé le juste compromis entre la souplesse pour ne pas pénaliser le confort des passagers, et la fermeté pour favoriser la tenue de route ! En conduite rapide, la boîte six vitesses est mise à rude épreuve afin de rester dans les tours ! Il est vrai que pour tirer toute la quintessence de cette motorisation, il faut se stabiliser dans la zone 6.000 - 9.000 tr/mn ! A ces régimes, la motorisation à moteur rotatif confirme un équilibre parfait et procure une sonorité très "turbine" qui tranche avec la rondeur des motorisations V6. Très joueuse et à la sonorité rageuse, la MAZDA RX8 tient la dragée haute à l’ALFA ROMEO GT, plus souple, plus racée mais tout aussi efficace… Difficile donc de les départager sur ce chapitre là !

Présentation intérieure : avantage MAZDA

Chez ALFA ROMEO, si la partie extérieure a fait, comme nous venons de le voir, avec succès l’objet d’une attention toute particulière, il n’en est pas tout à fait de même pour l’intérieur qui nous a quelque peu déçus ? Pourquoi donc, me direz-vous ? Tout simplement parce que lorsque vous vous installez à bord de la GT, vous avez l’impression de passer derrière le volant de la 147. Non pas que le design du tableau de bord ne soit pas seyant, mais disons que nous pensions avoir le privilège d’être accueillis dans un univers un peu plus exclusif. Certes, le grain des plastiques est de meilleure facture, les sièges sont plus enveloppants et tout aussi confortables, mais il manque un petit quelque chose pour vraiment faire la différence ! Côté tableau de bord, les nombreux compteurs ronds sont dans la lignée des formes douces extérieures. On regrettera simplement que le tachymètre soit parfaitement illisible aux vitesses inférieures à 100 km/h de par le choix d’une échelle peu adaptée et ce d’autant que le véhicule vous emmène très rapidement à des vitesses bien peu autorisées… Chez MAZDA, l’effort esthétique se poursuit au sein de l’habitacle. Les sièges baquets à l’excellent maintien, le cuir d’excellente facture, les touches d’aluminium et le minuscule levier de vitesses au centre mettent en exergue le caractère sportif de l’ensemble. L’énorme compte-tours dans lequel s’inscrit un compteur de vitesse digital vient compléter l’ensemble. Les fameuses portes "freestyle" dégagent un espace arrière intéressant permettant de faire voyager deux adultes supplémentaires dans cette propulsion , répartis intelligemment de chaque côté de l’arbre de transmission ! Côté équipements, le tableau est quasi exhaustif dans ces deux GT, inutile donc de s’appesantir sur une longue liste. On notera simplement que la MAZDA ne dispose pas de régulateur de vitesse, non pas que ce type d’équipement soit indispensable mais il s’avère essentiellement pratique pour ne pas se retrouver à des vitesses excessives… Et croyez-moi, cela arrive très vite !

Motorisation : avantage ALFA ROMEO

Il est vrai que lorsque vous soulevez le capot de ces deux sportives, c’est un vrai régal ! Pourtant, les choix des deux constructeurs sont radicalement différents ! Le V6 de l’ALFA ROMEO est une vraie merveille et peut-être le meilleur de la catégorie. Déjà installée sur d’autres productions de la marque comme la GTA, cette motorisation est particulièrement affolante. Jugez plutôt de ses caractéristiques : puissance maximale de 240 chevaux à 6.200 tr/mn, couple de 300 Nm à 4.800 tr/mn, 0 à 100 km/h en 6,7 secondes. Mais au-delà de tous ces chiffres, c’est bel et bien sa souplesse et sa disponibilité sur l’ensemble de la plage de régimes qui séduisent tant ! Et comme la sonorité n’est pas en reste, on prend plaisir à pousser tous les rapports jusqu’à la zone rouge. La motorisation ne demande que cela et il n’y a que le rupteur pour vous rappeler à la raison et vous empêcher de vous envoler… Chez MAZDA, on a plutôt joué la carte de la technologie et de la sophistication pour séduire. Fini les pistons et les soupapes, et vive le rotor !!! Le moteur rotatif fonctionne d’une manière fondamentalement différente des moteurs à combustion interne conventionnels. Le piston est constitué par un rotor tournant au centre d’un carter en forme d’ovale légèrement pincé en son milieu, dénommé stator. Les trois arêtes du rotor forment avec la surface interne du stator trois chambres de combustion dont le volume change constamment durant le cycle de rotation du rotor. Le résultat est assez surprenant avec des caractéristiques particulières, notamment une motorisation plus compacte, disposant d’un rendement particulièrement intéressant, fort bien équilibrée et donc sans aucune vibration. Toutefois, elle développe un couple moindre et engendre une consommation élevée… Les chiffres sont là pour confirmer ces données techniques : la puissance maximale de 231 chevaux est délivrée par deux rotors de 654 cm3 de cylindrée chacun (!), mais à un régime de 8.200 tr/mn, tandis que le couple maximal de 211 Nm n’est atteint qu’à 5.500 tr/mn. Les performances ne sont pas en reste avec un 0 à 100 km/h en 6,4 s. Sur ce chapitre là, la MAZDA joue la carte de l’exclusivité technologique mais doit s’incliner par rapport à la fabuleuse motorisation italienne, certes plus traditionnelle, mais pour autant si plaisante !

Comportement : égalité

Toujours est-il que sur la route, les deux véhicules si différents sur le papier délivrent un vrai plaisir de conduite, chacune à sa façon. Dans les deux cas, c’est sur un parcours sinueux et particulièrement mouvementé que nous avons décidé de pousser les deux véhicules dans leurs retranchements… Côté ALFA ROMEO, la voiture reprend la géométrie globale de l’excellente 156 en y apportant quelques réglages spécifiques au niveau des suspensions avant et arrière. Cela procure à la GT une agilité particulièrement efficace. Les lacets des petites routes empruntées s’enchaînent à vive allure et le train avant qui doit à la fois assurer la direction et la motricité, remplit parfaitement son rôle. La boîte six, courte et maniable, enchaîne les passages de rapports avec une extrême agilité et permet ainsi d’exploiter au mieux ce fabuleux moteur. Les petites imperfections de la route sont gommées et l’ALFA ROMEO GT s’avère agile et véloce. Le VDC (Vehicle Dynamic Control) veille en cas d’écart, tout comme l’ABS et l’HBA (Hydraulic Brake Assistance) qui assurent un freinage puissant et endurant que nous avons pourtant mis à rude épreuve. C’est donc le sans faute pour l’ALFA ROMEO sur ce type de parcours et il n’y a qu’en ville au moment où vous voulez stationner que vous vous rendrez compte que le rayon de braquage est particulièrement important et pénalisant en manœuvre… Chez MAZDA, tout est un peu différent mais tout aussi plaisant. D’abord vous êtes à bord d’une propulsion, la motricité est ainsi excellente et la direction particulièrement précise. Les suspensions ont trouvé le juste compromis entre la souplesse pour ne pas pénaliser le confort des passagers, et la fermeté pour favoriser la tenue de route ! En conduite rapide, la boîte six vitesses est mise à rude épreuve afin de rester dans les tours ! Il est vrai que pour tirer toute la quintessence de cette motorisation, il faut se stabiliser dans la zone 6.000 - 9.000 tr/mn ! A ces régimes, la motorisation à moteur rotatif confirme un équilibre parfait et procure une sonorité très "turbine" qui tranche avec la rondeur des motorisations V6. Très joueuse et à la sonorité rageuse, la MAZDA RX8 tient la dragée haute à l’ALFA ROMEO GT, plus souple, plus racée mais tout aussi efficace… Difficile donc de les départager sur ce chapitre là !

Réaliser un comparatif entre deux véhicules à la personnalité si marquée, est toujours source d’un plaisir immense pour le conducteur… Performantes, agiles ou simplement belles, les qualificatifs ne manquent pas pour saluer nos deux esthètes du moment. Et comme il faut aussi savoir trancher à l’heure du choix, notre préférence ira d’une courte tête à la MAZDA qui joue à fond la carte de l’exclusivité, au détriment d’une ALFA ROMEO GT qui aurait mérité une présentation intérieure plus exclusive.

Fabrice DUMAS

Prix : 37 000 €

  • Ligne racée
  • Motorisation fabuleuse
  • Comportement / Confort
  • Présentation Intérieure
  • Rayon de braquage
  • Visibilité arrière
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V 24 soupapes
Cylindrée 3179 cm³
Puissance maxi 240 ch à 6200 tr/min
Couple maxi 30.50 mkg à 4800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.48 m
Largeur 1.73 m
Hauteur 1.35 m

Poids

Total 1410 kg

Capacités

Coffre de 320 à 905 dm³
Réservoir 63 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 243 km/h
0 à 100 km/h 6.70 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.70
Urbaine 18.60
Mixte 12.40
Essai 13.50