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JAGUAR S-Type 3.0 V6

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CITROEN C5 3.0 V6 Exclusive

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Prix : 49 000 €

  • Image de marque
  • Design général
  • Ambiance
  • Aspect de certains matériaux
  • Equipement standard pour la catégorie
  • Prix
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V, 24 soupapes
Cylindrée 2967 cm³
Puissance maxi 243 ch à 6800 tr/min
Couple maxi 30.20 mkg à 4100.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.88 m
Largeur 1.82 m
Hauteur 1.45 m

Poids

Total 1673 kg

Capacités

Coffre de 400 à 810 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 230 km/h
0 à 100 km/h 8.20 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 77.00
Urbaine 14.70
Mixte 10.30
Essai 11.00

ESPACE COMPARAISON

Duel technico-artistique

Rouler en V6 essence, dans un univers automobile qui fait aujourd’hui la part belle aux motorisations diesel, relève plus de la volonté que du simple choix. Malgré cela, l’offre proposée par les constructeurs, bien que non opulente, est tout de même assez large pour trouver son bonheur. Et pour sortir des sentiers battus, nous vous proposons ce comparatif osé entre l’élégante JAGUAR S-Type 3.0 V6 et l’innovante CITROËN C5 3.0 V6.

Proches par la cylindrée, mais très éloignées tout de même

Au premier abord, rien de commun entre ces deux véhicules, si ce n’est leur motorisation V6 essence de trois litres. Ils offrent, chacun à leur manière, un univers doux et feutré, dans un environnement qui leur est propre. JAGUAR représente le prestige, et la S-Type 3,0 litres est au milieu d'une gamme qui s’étend de 2,5 litres à 4,2 litres. C’est un véhicule de notre époque, avec sa ligne élancée, même si sa proue aux quatre phares bien séparés et sa calandre en forme de goutte rappellent les anciennes générations. Quant à la poupe, elle est un peu plus classique, présentant une ressemblance avec la X-Type. La voiture ne passe pas inaperçue et on se prend vite à essayer d’adopter la "so british attitude" à son volant. Le luxe se ressent sur tous les modèles du constructeur. La CITROËN, elle, représente la technologie, et "l’Exclusive" 3,0 litres est le haut d’une gamme qui s’étend de 2 à 3 litres. Récemment restylée, elle est un peu moins commune avec ses phares avant s’étirant loin sur l’aile et ses feux arrière en boomerang. Sa ligne est plus ramassée mais reste bien équilibrée. On ne se retourne pas sur son passage, malgré les petits insignes V6 apposés sur la voiture. La diffusion plus importante du modèle C5 dans toute sa gamme en fait un véhicule plus populaire et son intérieur luxueux reste propre à la finition Exclusive. Chacune nous accueille dans son propre univers. L’intérieur de la JAGUAR est de couleur claire, ce qui redonne un sentiment d’espace à cet habitacle où, la ceinture de caisse étant haute, la surface vitrée n’est pas très importante. Elle est chaleureuse, avec ses moquettes épaisses et ses sièges en cuir de très bonne facture. Le revêtement fauve du tableau de bord assure bien la transition entre la touche "bois" et les panneaux beiges. Le siège conducteur, qui recule automatiquement à l’ouverture de la portière, permet un accès à bord aisé "à l’Américaine". Il revient dans la position mémorisée dès fermeture de la porte. A noter les réglages du volant en hauteur et profondeur par commande électrique, mais d’amplitudes limitées. Les deux passagers arrière seront choyés avec un bon confort de sièges et de l’espace pour les jambes. Le troisième passager se devra d’être occasionnel. A son bord, le luxe dégagé s’accompagne d’un certain raffinement qu’on apprécie. Lorsqu’on découvre l’intérieur de la C5, l’ambiance est plus sobre, les couleurs moins chatoyantes mais l’habitacle n’en paraît pas moins spacieux, car la surface vitrée est importante et le design global plus "aéré". Ici, on notera plutôt la multitude de réglages des sièges avant et l’accueil de la banquette arrière bienveillante pour ses trois passagers. En outre, les pieds du passager central seront bien placés grâce au plancher pratiquement plat. Le conducteur trouvera aisément la bonne position grâce à la grande amplitude de réglages du volant en hauteur et profondeur. Les deux véhicules, en égard à leur positionnement de gamme, sont richement dotés. Néanmoins, ils ne font pas jeu égal. La JAGUAR, bien qu’accueillante, présente des inserts bois peu flatteurs, des commodos standard, une boîte à gants assez petite et peu de rangements en général. Les indications au tableau de bord sont nombreuses, mais il n'y a pas de rappel de la position du levier de boîte automatique. On trouve aussi un ordinateur de bord, un régulateur de vitesse, les réglages au volant, la radio CD, ainsi qu’un large écran pour les différentes fonctions de chauffage, radio, GPS. Celui-ci est placé un peu bas pour le conducteur qui doit quitter la route du regard pour le consulter. La console centrale est large, incluant un rangement équipé d’une prise 12V… au fond. Le rétroviseur intérieur est électrochrome, ce qui évite tout éblouissement. Concernant les sièges, l’ergonomie est satisfaisante avec une bonne tenue latérale des passagers avant. On trouve quatre poignées de maintien et un porte-lunettes de soleil en console haute. Dans la CITROËN, point de bois mais des inserts d’aspect "métal" soulignent le design intérieur. Les rangements de différentes tailles sont assez nombreux, tant à l’avant qu’à l’arrière. La boîte à gants peut être réfrigérée avec un aménagement prévu pour contenir une bouteille. Cette boîte à gants comprend aussi une connexion vidéo RCA qui permet la connexion d’un lecteur DVD pour vision sur l’écran central. Les indications du tableau de bord sont claires et lisibles, sauf peut-être l’intensité du rappel de rapport et de mode de boîte de vitesses sélectionnés. On trouve aussi un indicateur de bouclage des ceintures de sécurité (avant et arrière). Bien sûr, on retrouve aussi l’ordinateur de bord, la radio CD (avec chargeur), le régulateur de vitesse et les réglages au volant. Le grand écran affichant les informations est ici en position haute sur la planche de bord, ergonomiquement plus accessible au regard du conducteur. Le rétroviseur intérieur est aussi électrochrome et les rétroviseurs extérieurs se replient automatiquement lors de la condamnation des portes. Les pare-soleil cachent, pour chacun des passagers avant, deux petites "pinces" permettant de glisser une carte routière. Côté vision, les balais d’essuie-glaces sont auto-rigides, avec leur bande caoutchouc préformée. Lorsqu’on prend le volant de ces belles autos, on recherche une ambiance feutrée, du confort, de la souplesse. Pour les performances, elles doivent être à la hauteur voire permettre quelques "extra" suivant l’humeur du conducteur. Dans la JAGUAR, on se sent bien au volant. Les jambes sont relativement allongées, mon gabarit très conventionnel y trouve une bonne position. Moteur ! Le V6, situé en position longitudinale, nous gratifie d’un chant mélodieux, assez feutré. Pour libérer le véhicule, outre la commande de la boîte automatique, il faut déverrouiller le frein à main électrique, dont le bouton de commande a trouvé une place naturelle sur la console centrale. Devant cette commande trône sa majesté "la grille en J", malheureusement dépourvue de commande séquentielle mais à six rapports tout de même. A noter que le premier rapport est toujours en mode auto. Le passage des rapports est un peu lent à mon goût. Ceci étant, la S-Type est une voiture confortable, rassurante, avec un comportement est très sain. Pour les "extra", l’ESP est déverrouillable. Sur autoroute, outre le régulateur de vitesse, on trouve des détecteurs de proximité à l’avant qui permettront à votre vitesse de s’adapter automatiquement à celle du véhicule plus lent qui vous précède, quitte à freiner un peu la voiture. L’activation de ce système peut se déconnecter également. La nuit, la S-Type vous offre un éclairage au Xénon, accompagné des obligatoires lave-phares et correcteur automatique de la hauteur, ainsi que des antibrouillards. Pour le chargement, la malle arrière est de bonne contenance, mais si la longueur et la largeur sont généreuses, la hauteur reste limitée. Les dossiers des sièges arrière se rabattent pour agrandir le volume disponible. L’ouverture de la malle et de la trappe à carburant se commande de la place du chauffeur, à distance. Côté CITROËN, on trouvera une position plus assise, avec une quantité de réglages de bonne amplitude permettant de peaufiner la position de conduite. Son V6, en position transversale, est un peu moins puissant que celui de la JAGUAR. Sa sonorité est aussi moins mélodieuse, voire étouffée. Ceci étant, la C5 a d’autres atouts. Tout d’abord, sa suspension hydraulique, avec ses différents réglages, transforme la simple voiture en salon roulant. En position sport, elle est un peu plus ferme. La boîte de vitesse automatique à six rapports avec commande séquentielle est très souple, le passage des rapports est suffisamment rapide et le tout complété par deux modes, sport et neige. On regrettera une première vitesse trop courte, sans grand intérêt, sauf en montagne ? Le comportement routier est excellent. On dispose aussi de l’ESP déverrouillable qui, ajouté aux modes de suspension et boîte "sport", vous permettra de modifier un peu votre style de conduite. Les détecteurs de proximité avant et arrière sont couplés à une indication sur l’écran GPS, avec différentes couleurs suivant la réduction d’espace restant. Notre C5 d’essai bénéficiait en outre du système AFIL (Aide au Franchissement Involontaire de Ligne) qui vous gratifie d’une petite vibration sur le flanc d’assise du siège correspondant au côté du franchissement concerné. La nuit, l’éclairage au Xénon est aussi de mise avec, en plus, un faisceau directionnel lié au braquage des roues. Cette voiture éclaire la route, même en virage, tout comme sa grand-mère la DS. Même si le système a évolué, le principe reste le même. Pour le chargement, aucun problème, le coffre est très logeable, très carré, avec accès par hayon, banquette rabattable, etc… La JAGUAR S-Type, très belle voiture, ravira une clientèle favorisant le luxe anglais raffiné et contemporain de la marque. Elle est confortable, sécurisante et attire les regards. Si elle reprend nombre d’équipements dus à sa catégorie, elle les intègre et les présente avec soin mais n’offre pas de nouveauté. En conséquence, le tarif proposé paraît tout de même quelque peu élevé. De son côté, la CITROËN C5, avec son nouveau look plus flatteur, ravira d’abord les "Citroënistes", et les clients attirés par la technologie, le tout dans un écrin luxueux, à la Française, et discret. Elle offre des équipements inédits, d’autres déjà éprouvés mais quelque peu abandonnés puis remis sous les feux de la rampe, tels les phares directionnels. La C5 est également confortable et sécurisante, mais attire moins les regards. Son tarif, mieux contenu, en fait une alternative intéressante, avec une image différente.

Entre raffinement et espace

Chacune nous accueille dans son propre univers. L’intérieur de la JAGUAR est de couleur claire, ce qui redonne un sentiment d’espace à cet habitacle où, la ceinture de caisse étant haute, la surface vitrée n’est pas très importante. Elle est chaleureuse, avec ses moquettes épaisses et ses sièges en cuir de très bonne facture. Le revêtement fauve du tableau de bord assure bien la transition entre la touche "bois" et les panneaux beiges. Le siège conducteur, qui recule automatiquement à l’ouverture de la portière, permet un accès à bord aisé "à l’Américaine". Il revient dans la position mémorisée dès fermeture de la porte. A noter les réglages du volant en hauteur et profondeur par commande électrique, mais d’amplitudes limitées. Les deux passagers arrière seront choyés avec un bon confort de sièges et de l’espace pour les jambes. Le troisième passager se devra d’être occasionnel. A son bord, le luxe dégagé s’accompagne d’un certain raffinement qu’on apprécie. Lorsqu’on découvre l’intérieur de la C5, l’ambiance est plus sobre, les couleurs moins chatoyantes mais l’habitacle n’en paraît pas moins spacieux, car la surface vitrée est importante et le design global plus "aéré". Ici, on notera plutôt la multitude de réglages des sièges avant et l’accueil de la banquette arrière bienveillante pour ses trois passagers. En outre, les pieds du passager central seront bien placés grâce au plancher pratiquement plat. Le conducteur trouvera aisément la bonne position grâce à la grande amplitude de réglages du volant en hauteur et profondeur.

Equipements et aménagement

Les deux véhicules, en égard à leur positionnement de gamme, sont richement dotés. Néanmoins, ils ne font pas jeu égal. La JAGUAR, bien qu’accueillante, présente des inserts bois peu flatteurs, des commodos standard, une boîte à gants assez petite et peu de rangements en général. Les indications au tableau de bord sont nombreuses, mais il n'y a pas de rappel de la position du levier de boîte automatique. On trouve aussi un ordinateur de bord, un régulateur de vitesse, les réglages au volant, la radio CD, ainsi qu’un large écran pour les différentes fonctions de chauffage, radio, GPS. Celui-ci est placé un peu bas pour le conducteur qui doit quitter la route du regard pour le consulter. La console centrale est large, incluant un rangement équipé d’une prise 12V… au fond. Le rétroviseur intérieur est électrochrome, ce qui évite tout éblouissement. Concernant les sièges, l’ergonomie est satisfaisante avec une bonne tenue latérale des passagers avant. On trouve quatre poignées de maintien et un porte-lunettes de soleil en console haute. Dans la CITROËN, point de bois mais des inserts d’aspect "métal" soulignent le design intérieur. Les rangements de différentes tailles sont assez nombreux, tant à l’avant qu’à l’arrière. La boîte à gants peut être réfrigérée avec un aménagement prévu pour contenir une bouteille. Cette boîte à gants comprend aussi une connexion vidéo RCA qui permet la connexion d’un lecteur DVD pour vision sur l’écran central. Les indications du tableau de bord sont claires et lisibles, sauf peut-être l’intensité du rappel de rapport et de mode de boîte de vitesses sélectionnés. On trouve aussi un indicateur de bouclage des ceintures de sécurité (avant et arrière). Bien sûr, on retrouve aussi l’ordinateur de bord, la radio CD (avec chargeur), le régulateur de vitesse et les réglages au volant. Le grand écran affichant les informations est ici en position haute sur la planche de bord, ergonomiquement plus accessible au regard du conducteur. Le rétroviseur intérieur est aussi électrochrome et les rétroviseurs extérieurs se replient automatiquement lors de la condamnation des portes. Les pare-soleil cachent, pour chacun des passagers avant, deux petites "pinces" permettant de glisser une carte routière. Côté vision, les balais d’essuie-glaces sont auto-rigides, avec leur bande caoutchouc préformée.

Et les sensations ?

Lorsqu’on prend le volant de ces belles autos, on recherche une ambiance feutrée, du confort, de la souplesse. Pour les performances, elles doivent être à la hauteur voire permettre quelques "extra" suivant l’humeur du conducteur. Dans la JAGUAR, on se sent bien au volant. Les jambes sont relativement allongées, mon gabarit très conventionnel y trouve une bonne position. Moteur ! Le V6, situé en position longitudinale, nous gratifie d’un chant mélodieux, assez feutré. Pour libérer le véhicule, outre la commande de la boîte automatique, il faut déverrouiller le frein à main électrique, dont le bouton de commande a trouvé une place naturelle sur la console centrale. Devant cette commande trône sa majesté "la grille en J", malheureusement dépourvue de commande séquentielle mais à six rapports tout de même. A noter que le premier rapport est toujours en mode auto. Le passage des rapports est un peu lent à mon goût. Ceci étant, la S-Type est une voiture confortable, rassurante, avec un comportement est très sain. Pour les "extra", l’ESP est déverrouillable. Sur autoroute, outre le régulateur de vitesse, on trouve des détecteurs de proximité à l’avant qui permettront à votre vitesse de s’adapter automatiquement à celle du véhicule plus lent qui vous précède, quitte à freiner un peu la voiture. L’activation de ce système peut se déconnecter également. La nuit, la S-Type vous offre un éclairage au Xénon, accompagné des obligatoires lave-phares et correcteur automatique de la hauteur, ainsi que des antibrouillards. Pour le chargement, la malle arrière est de bonne contenance, mais si la longueur et la largeur sont généreuses, la hauteur reste limitée. Les dossiers des sièges arrière se rabattent pour agrandir le volume disponible. L’ouverture de la malle et de la trappe à carburant se commande de la place du chauffeur, à distance. Côté CITROËN, on trouvera une position plus assise, avec une quantité de réglages de bonne amplitude permettant de peaufiner la position de conduite. Son V6, en position transversale, est un peu moins puissant que celui de la JAGUAR. Sa sonorité est aussi moins mélodieuse, voire étouffée. Ceci étant, la C5 a d’autres atouts. Tout d’abord, sa suspension hydraulique, avec ses différents réglages, transforme la simple voiture en salon roulant. En position sport, elle est un peu plus ferme. La boîte de vitesse automatique à six rapports avec commande séquentielle est très souple, le passage des rapports est suffisamment rapide et le tout complété par deux modes, sport et neige. On regrettera une première vitesse trop courte, sans grand intérêt, sauf en montagne ? Le comportement routier est excellent. On dispose aussi de l’ESP déverrouillable qui, ajouté aux modes de suspension et boîte "sport", vous permettra de modifier un peu votre style de conduite. Les détecteurs de proximité avant et arrière sont couplés à une indication sur l’écran GPS, avec différentes couleurs suivant la réduction d’espace restant. Notre C5 d’essai bénéficiait en outre du système AFIL (Aide au Franchissement Involontaire de Ligne) qui vous gratifie d’une petite vibration sur le flanc d’assise du siège correspondant au côté du franchissement concerné. La nuit, l’éclairage au Xénon est aussi de mise avec, en plus, un faisceau directionnel lié au braquage des roues. Cette voiture éclaire la route, même en virage, tout comme sa grand-mère la DS. Même si le système a évolué, le principe reste le même. Pour le chargement, aucun problème, le coffre est très logeable, très carré, avec accès par hayon, banquette rabattable, etc…

Bilan

La JAGUAR S-Type, très belle voiture, ravira une clientèle favorisant le luxe anglais raffiné et contemporain de la marque. Elle est confortable, sécurisante et attire les regards. Si elle reprend nombre d’équipements dus à sa catégorie, elle les intègre et les présente avec soin mais n’offre pas de nouveauté. En conséquence, le tarif proposé paraît tout de même quelque peu élevé. De son côté, la CITROËN C5, avec son nouveau look plus flatteur, ravira d’abord les "Citroënistes", et les clients attirés par la technologie, le tout dans un écrin luxueux, à la Française, et discret. Elle offre des équipements inédits, d’autres déjà éprouvés mais quelque peu abandonnés puis remis sous les feux de la rampe, tels les phares directionnels. La C5 est également confortable et sécurisante, mais attire moins les regards. Son tarif, mieux contenu, en fait une alternative intéressante, avec une image différente.

Vous l’avez compris, ces deux voitures n’ont de commun que la structure et la cylindrée de leurs moteurs. Ceci étant, lorsque vous avez accès à cette motorisation pour à peine plus de 30.000 Euros d’un côté, et pour 50% de plus de l’autre, on peut réfléchir. Face à la griffe "JAGUAR", la CITROËN présente certains atouts, peut être moins statutaires mais qui raviront les amoureux de technologie.

Jacques FORGE

Prix : 33 000 €

  • Conviavilité
  • Equipements inédits
  • Rapport Qualité/Prix
  • Manque de caractère
  • Premier rapport BV trop court
  • Manque d'image
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V, 24 soupapes
Cylindrée 2946 cm³
Puissance maxi 210 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 29.40 mkg à 3750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.75 m
Largeur 1.78 m
Hauteur 1.48 m

Poids

Total 1592 kg

Capacités

Coffre de 471 à 1315 dm³
Réservoir 66 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 222 km/h
0 à 100 km/h 8.60 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.20
Urbaine 14.70
Mixte 10.00
Essai 11.00