comparaison1comparaison1

OPEL Astra OPC 2.0T GTC

volantvolantvolantvolant

RENAULT Mégane Sport 2.0 RS Luxe Coupé

volantvolantvolantvolantvolant

Prix : 30 000 €

  • Sportivité de la ligne
  • Motorisation envoûtante
  • Sonorité moteur
  • Train avant souvent dépassé
  • Visibilité arrière réduite
  • Voiture exigeante à ne pas mettre entre toutes les mains
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo essence
Cylindrée 1998 cm³
Puissance maxi 240 ch à 5600 tr/min
Couple maxi 33.60 mkg à 2400.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.29 m
Largeur 2.03 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1315 kg

Capacités

Coffre de 350 à 1295 dm³
Réservoir 52 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 230 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.00
Urbaine 13.00
Mixte 9.20
Essai 10.90

ESPACE COMPARAISON

Politiquement incorrectes mais tellement enthousiasmantes !

Rouler en sportive de nos jours peut paraître comme une véritable gageure tant la répression fait rage… Et pourtant les sportives sont bien vivantes avec des modèles de plus en plus aboutis qui délivrent un grand plaisir de conduite à leurs heureux propriétaires. Nous avons pris le volant de deux d’entre elles qui mettent en avant de manière fort différente leurs atouts !

Ligne : Avantage OPEL

Pas de doute possible quand vous apercevez l’un de ces deux bolides dans la rue, leurs looks les distinguent rapidement de la flotte des compactes plus sages. Féline, la ligne de l’OPEL Astra OPC attire le regard des curieux… Il est vrai que cette ligne très pure, rehaussée de jantes de 18 pouces au dessin exclusif, et disposant d’un imposant échappement central est des plus réussies. Malheureusement, quand vous pénétrez à l’intérieur du véhicule, vous regretterez rapidement que cette superbe ligne très tendue se fasse au détriment de la visibilité arrière, réduite à la portion congrue. La Mégane quant à elle, récemment re stylée, se veut un peu plus discrète, même si elle s’équipe également de magnifiques jantes de 18 pouces en graphite, de boucliers avant et arrière spécifiques, ainsi que d’un léger becquet joliment intégré à la ligne générale. Et si vous souhaitez quand même passer inaperçu, choisissez des couleurs plus discrètes que celles dévolues à nos deux véhicules d’essai : rouge vif pour l’OPEL et orange pour la RENAULT ! Si la présentation extérieure a fait l’objet de toute l’attention des constructeurs, l’ambiance à bord a aussi été soignée. La ligne féline de l’OPEL limite l’habitabilité intérieure et malgré ses grandes portes, l’accès à bord n’est pas nécessairement des plus aisés. Les sièges sont parfaitement dessinés et vous maintiennent parfaitement ce qui est très appréciable en conduite sportive. La planche de bord est accueillante : le volant est joliment dessiné et le levier de vitesses tombe bien sous la main. La console centrale regroupe toutes les fonctionnalités et intègre un GPS, un peu complexe à mettre en œuvre mais qui, une fois pris en main, s’avère pertinent et rapide. La qualité de la finition et des matériaux employés est correcte sans plus. Quelques plastiques durs dénotent un peu par rapport à sa rivale d’un jour. Et même si l’ensemble est un peu austère, cet habitacle est très agréable à vivre. L’instrumentation est un peu trop réduite à mon sens, car on ne trouve ni d’indicateur de température moteur, ni d’indicateur de pression d’huile ou de turbo… Sur une pure sportive, le plaisir de conduite passe aussi par là ! Dernier détail un peu agaçant, le compteur de vitesse, gradué de façon non linéaire, ne dispose que des indications "paires"… pas facile à une époque où les limitations de vitesse sur le territoire sont de 50, 90, 110 ou 130 km/h ! De son côté la RENAULT a profité de sa petite cure de jouvence pour affiner sa présentation. On remarque d’entrée le volant surpiqué avec un repère du "point zéro" de la direction. Les compteurs ont également évolué avec des chiffres plus gros et plus lisibles. C’est enfin toute l’ergonomie du poste de pilotage qui retient l’attention, les commandes tombent naturellement sous la main et les espaces de rangement sont plus nombreux et d’une meilleure contenance que ceux de l’OPEL. On notera simplement au changement de véhicule, un levier de vitesses sur la Mégane au débattement beaucoup plus important… Cela ne nuit en rien à la qualité de son maniement mais les sensations sur ce point avec l’OPEL sont meilleures. Comme vous l’avez déjà compris, les équipements de confort et de sécurité ont aussi envahi les sportives et celles-ci doivent donc compenser une prise d’embonpoint de près de 200 kilogrammes. Les solutions ne sont pas multiples et la recette adoptée par RENAULT ou OPEL est la même. Des motorisations turbocompressées favorisant le couple et délivrant plus de 200 chevaux… Quand on pense à l’époque pas si lointaine où les références de la catégorie telles que la VOLKSWAGEN Golf GTI ou la PEUGEOT 205 GTI affichaient fièrement 130 chevaux ! Quelle progression… L’OPEL Astra GTC prend les choses en main en proposant une puissance maximale de 240 chevaux à 5.600 tr/mn, alors que la RENAULT Mégane doit se contenter de 225 chevaux à 5.500 tr/mn. Au niveau du couple l’OPEL augmente son avance en proposant 32,6 mkg dès 2.400 tr/mn contre 30,6 mkg à 3.000 tr/mn. Pour les fans de données, et pour être complet sur ce chapitre signalons que la RENAULT prend le dessus en vitesse de pointe avec 235 km/h et un 1.000 mètres départ arrêté parcouru en 27,2 s contre, respectivement, 230 km/h et 27,6 s pour l’OPEL. Il est vrai que si les chiffres se tiennent tous dans un mouchoir de poche, sur la route les deux voitures sont très sensiblement éloignées. Le fameux slogan "sans maîtrise la puissance n’est rien" de la non moins célèbre marque de pneumatiques, prend ici tout son sens. Avec ses données impressionnantes l’OPEL Astra se montre aussi féline dans son comportement qu’elle a pu nous le démontrer au travers de son look ! Dès que le compte-tours atteint 3.000 tr/mn, le fauve est lâché et les chevaux arrivent très violemment, même trop à notre sens. Il faudra en effet vous cramponner au volant et faire preuve de doigté pour maîtriser la bête, le train avant étant rapidement dépassé par les évènements… Si vous ajoutez à cela une boîte six vitesses bien étagée mais aussi bien trop rugueuse, vous l’aurez compris, conduire l’Astra GTC de manière sportive relève de l’épreuve de force ! Si la puissance de la RENAULT se montre tout aussi explosive lors des fortes accélérations et des montées en régime, la Mégane s’avère beaucoup plus policée et le train avant, lui aussi malmené, se montre beaucoup plus facilement maîtrisable. La voiture est très joueuse et très amusante à conduire : l’ensemble châssis, suspensions, pneumatiques et freins s’avère particulièrement convainquant… Seuls les passagers pourront se plaindre en utilisation courante d’un confort un peu trop ferme. Mais de ce côté-là aussi l’OPEL GTC n’est pas forcément mieux lotie. Et si vous comptez sur la finance pour vous aider à faire votre choix, vous n’en aurez pas pour votre argent ! Sur ce chapitre, les deux rivales se neutralisent ou presque. Juger plutôt : même prix d’achat (30.000 Euros tout rond !), prix quasi identique pour les options telles que le GPS (1.570 Euros pour l’OPEL contre 1.660 pour la RENAULT), petit avantage pour la RENAULT sur le plan fiscal avec 14 CV contre 16 CV à l’OPEL, mais pas de quoi creuser un écart déterminant. Quant à la consommation moyenne, nos mesures sont très proches également : 10,8 litres aux 100 kilomètres pour la RENAULT et 10,9 litres aux 100 kilomètres pour l’OPEL, cette dernière marquant un peu le pas en terme d’autonomie puisque son réservoir n’affiche qu’une contenance réduite de 52 litres alors que la RENAULT dispose d’une contenance de 60 litres… Les arrêts à la pompe seront ainsi moins fréquents.

Vie à bord : Avantage RENAULT

Si la présentation extérieure a fait l’objet de toute l’attention des constructeurs, l’ambiance à bord a aussi été soignée. La ligne féline de l’OPEL limite l’habitabilité intérieure et malgré ses grandes portes, l’accès à bord n’est pas nécessairement des plus aisés. Les sièges sont parfaitement dessinés et vous maintiennent parfaitement ce qui est très appréciable en conduite sportive. La planche de bord est accueillante : le volant est joliment dessiné et le levier de vitesses tombe bien sous la main. La console centrale regroupe toutes les fonctionnalités et intègre un GPS, un peu complexe à mettre en œuvre mais qui, une fois pris en main, s’avère pertinent et rapide. La qualité de la finition et des matériaux employés est correcte sans plus. Quelques plastiques durs dénotent un peu par rapport à sa rivale d’un jour. Et même si l’ensemble est un peu austère, cet habitacle est très agréable à vivre. L’instrumentation est un peu trop réduite à mon sens, car on ne trouve ni d’indicateur de température moteur, ni d’indicateur de pression d’huile ou de turbo… Sur une pure sportive, le plaisir de conduite passe aussi par là ! Dernier détail un peu agaçant, le compteur de vitesse, gradué de façon non linéaire, ne dispose que des indications "paires"… pas facile à une époque où les limitations de vitesse sur le territoire sont de 50, 90, 110 ou 130 km/h ! De son côté la RENAULT a profité de sa petite cure de jouvence pour affiner sa présentation. On remarque d’entrée le volant surpiqué avec un repère du "point zéro" de la direction. Les compteurs ont également évolué avec des chiffres plus gros et plus lisibles. C’est enfin toute l’ergonomie du poste de pilotage qui retient l’attention, les commandes tombent naturellement sous la main et les espaces de rangement sont plus nombreux et d’une meilleure contenance que ceux de l’OPEL. On notera simplement au changement de véhicule, un levier de vitesses sur la Mégane au débattement beaucoup plus important… Cela ne nuit en rien à la qualité de son maniement mais les sensations sur ce point avec l’OPEL sont meilleures.

Motorisation : Philosophie commune mais résultat opposé !

Comme vous l’avez déjà compris, les équipements de confort et de sécurité ont aussi envahi les sportives et celles-ci doivent donc compenser une prise d’embonpoint de près de 200 kilogrammes. Les solutions ne sont pas multiples et la recette adoptée par RENAULT ou OPEL est la même. Des motorisations turbocompressées favorisant le couple et délivrant plus de 200 chevaux… Quand on pense à l’époque pas si lointaine où les références de la catégorie telles que la VOLKSWAGEN Golf GTI ou la PEUGEOT 205 GTI affichaient fièrement 130 chevaux ! Quelle progression… L’OPEL Astra GTC prend les choses en main en proposant une puissance maximale de 240 chevaux à 5.600 tr/mn, alors que la RENAULT Mégane doit se contenter de 225 chevaux à 5.500 tr/mn. Au niveau du couple l’OPEL augmente son avance en proposant 32,6 mkg dès 2.400 tr/mn contre 30,6 mkg à 3.000 tr/mn. Pour les fans de données, et pour être complet sur ce chapitre signalons que la RENAULT prend le dessus en vitesse de pointe avec 235 km/h et un 1.000 mètres départ arrêté parcouru en 27,2 s contre, respectivement, 230 km/h et 27,6 s pour l’OPEL.

Comportement : avec ou sans compromis ?

Il est vrai que si les chiffres se tiennent tous dans un mouchoir de poche, sur la route les deux voitures sont très sensiblement éloignées. Le fameux slogan "sans maîtrise la puissance n’est rien" de la non moins célèbre marque de pneumatiques, prend ici tout son sens. Avec ses données impressionnantes l’OPEL Astra se montre aussi féline dans son comportement qu’elle a pu nous le démontrer au travers de son look ! Dès que le compte-tours atteint 3.000 tr/mn, le fauve est lâché et les chevaux arrivent très violemment, même trop à notre sens. Il faudra en effet vous cramponner au volant et faire preuve de doigté pour maîtriser la bête, le train avant étant rapidement dépassé par les évènements… Si vous ajoutez à cela une boîte six vitesses bien étagée mais aussi bien trop rugueuse, vous l’aurez compris, conduire l’Astra GTC de manière sportive relève de l’épreuve de force ! Si la puissance de la RENAULT se montre tout aussi explosive lors des fortes accélérations et des montées en régime, la Mégane s’avère beaucoup plus policée et le train avant, lui aussi malmené, se montre beaucoup plus facilement maîtrisable. La voiture est très joueuse et très amusante à conduire : l’ensemble châssis, suspensions, pneumatiques et freins s’avère particulièrement convainquant… Seuls les passagers pourront se plaindre en utilisation courante d’un confort un peu trop ferme. Mais de ce côté-là aussi l’OPEL GTC n’est pas forcément mieux lotie.

Budget : très proches

Et si vous comptez sur la finance pour vous aider à faire votre choix, vous n’en aurez pas pour votre argent ! Sur ce chapitre, les deux rivales se neutralisent ou presque. Juger plutôt : même prix d’achat (30.000 Euros tout rond !), prix quasi identique pour les options telles que le GPS (1.570 Euros pour l’OPEL contre 1.660 pour la RENAULT), petit avantage pour la RENAULT sur le plan fiscal avec 14 CV contre 16 CV à l’OPEL, mais pas de quoi creuser un écart déterminant. Quant à la consommation moyenne, nos mesures sont très proches également : 10,8 litres aux 100 kilomètres pour la RENAULT et 10,9 litres aux 100 kilomètres pour l’OPEL, cette dernière marquant un peu le pas en terme d’autonomie puisque son réservoir n’affiche qu’une contenance réduite de 52 litres alors que la RENAULT dispose d’une contenance de 60 litres… Les arrêts à la pompe seront ainsi moins fréquents.

A chacun son style ! Il est difficile de départager ces deux voitures très attachantes, chacune à leur manière… La RENAULT Mégane est très certainement la plus polyvalente des deux, celle au comportement le plus sportif mais aussi celle à qui, faute d’une motorisation à la sonorité un peu plus aiguisée, il manque cette petite touche qui pourrait la rendre encore plus envoûtante… Et c’est sur chapitre justement que la GTC cible une clientèle prête à quelques sacrifices en utilisation quotidienne au profit de sensations fortes, car il faut avouer que sur ce plan, la motorisation explosive de ce coupé saura combler les plus exigeants !

Fabrice DUMAS

Prix : 30 000 €

  • Comportement sportif
  • Polyvalence
  • Equipement
  • Sièges baquets
  • Ligne un peu fade malgré le restyling
  • Sonorité moteur décevante
  • Motricité quelquefois mise à mal
  • Confort un peu trop ferme
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS
Highslide JS

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo essence
Cylindrée 1998 cm³
Puissance maxi 225 ch à 5500 tr/min
Couple maxi 30.60 mkg à 3000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.23 m
Largeur 2.03 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1345 kg

Capacités

Coffre de 330 à 1190 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 236 km/h
0 à 100 km/h 6.50 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.00
Urbaine 11.50
Mixte 8.80
Essai 10.80