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FIAT 500 Gamme

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RENAULT Twingo Gamme

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Prix : de 9 500 € à 14 700 €

  • Look néo rétro
  • Equipements
  • Finitions distinctes
  • Habitabilité
  • Modularité
  • Coffre
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

ESPACE COMPARAISON

Duel en trois portes mineur

Dans la catégorie, la FIAT 500 et la RENAULT Twingo sont devenues des modèles phares des derniers salons. Sans compter les dernières moutures Abarth et RS dont elles viennent de se parer pour la première fois en public à Genève. FIAT a ressuscité son modèle populaire 500 et propose plusieurs choix. Pour RENAULT, la nouvelle Twingo a la charge de relever l’ancien modèle fort apprécié des Français avec sa bouille rigolote. Elles offrent toutes deux un design très différent, issu de leur cahier des charges qui ne l’est pas moins, mais sont concurrentes sur le marché. L’achat se fera donc en fonction de critères bien déterminés et l’important est de savoir s’il existe vraiment des domaines communs pouvant générer le doute.

Déclinaisons

FIAT a donc choisi la carte du design en actualisant son modèle de 1957. Trois moteurs sont disponibles, deux à essence et un diesel, avec trois finitions distinctes, excepté le modèle d’entrée de gamme. Le domaine d’emploi des mécaniques proposées couvre bien l’utilisation de la FIAT 500, soit beaucoup de ville et quelques grands voyages. Le petit 1.2 est vaillant et permet de s’aventurer également hors des agglomérations. Cette mécanique convient très bien et l’utilisation des deux autres répond plus à un besoin de gros kilométrage ou de recherche de (quelques) sensations. Les finitions sont également bien réparties avec le niveau Pop qui regroupe le nécessaire avec nombre d’airbags, radio CD, ordinateur de bord, lève-vitres électriques, ABS et les niveaux Sport et Lounge qui orienteront la livrée de la 500 dans une voie plus sportive ou plus luxueuse. Reste qu’en évoquant l’actualisation du modèle de 1957, il conviendra de retenir uniquement le look. Car aujourd’hui, point de moteur bicylindre arrière, de démarreur "à la tirette" entre les sièges, mais un ensemble moteur et plate-forme issu de la Panda. Ceci signifie une prise de poids, des dimensions plus généreuses, le moteur ainsi que les roues motrices à l’avant. De son côté, RENAULT a tourné le dos à l’ancien design pour proposer une voiture nouvelle. Ce faisant la gamme a été élargie en essence avec une nouvelle motorisation turbo de même cylindrée (1,2 litre) et l’implantation fort attendue d’un moteur diesel. Excepté là encore le modèle d’entrée de gamme, RENAULT propose quatre niveaux de finition, affectés ou non à chaque motorisation. On notera la déclinaison unique du moteur turbo essence, baptisée TCE GT. Cette Twingo voit donc son périmètre de jeu agrandi. Ceci étant, la mécanique essence 1,2 litre de 60 chevaux se montre un peu à la peine maintenant et sera à réserver à la ville. La version turbo essence appréciera les escapades sans retenue. Concernant les mécaniques diesel 1.5 dCi 65 et essence 1.2 16v atmosphérique de 75 chevaux, l’usage mixte convient, avec une prépondérance urbaine. Au chapitre des finitions, les choix sont plus larges que pour la 500, avec une graduation plus fine des niveaux. La Twingo reste tout de même un cran au-dessous en dotation de base et les options ne permettent pas tout. En revanche, la Twingo est la seule à proposer une finition avec boîte robotisée baptisée Quick shift, équipant déjà la même motorisation essence sur la Twingo de version précédente. Cette nouvelle mouture, outre son look, est basée sur un châssis issu d’un autre modèle fort connu, la Clio II. Là aussi, le poids évolue un peu ainsi que l’encombrement. Côté accès mécanique, la Twingo ne laisse que peu de place pour accéder aux divers éléments mécaniques lorsque le petit capot est ouvert. A ce chapitre, nous présentons le jour et la nuit. En effet, la FIAT 500 arbore un look totalement ravageur. Côté Twingo, le design est plus sobre à la limite du fade. Mais où est donc passée la hardiesse de la ligne du premier modèle ? Passé le premier coup d’œil, il reste à confirmer. Côté 500, pas de doute. La silhouette est réussie et, à bord, l’ambiance suit. On y retrouve le cadran rond, devenu le gros cadran rond, regroupant compteur, compte-tours, température d’eau, niveau de carburant et ordinateur de bord. De part et d’autre s’étire un insert couleur carrosserie sur toute la largeur de la planche de bord. En son centre, il regroupe les même fonctions que la Panda, légèrement redessinées. On notera que la version Sport troque la commande de direction dual drive contre une commande typée "sport" sensée agrémenter l’utilisation mais qui a du mal à convaincre. A l’arrière la banquette non coulissante est fractionnée 50/50 et seuls les dossiers se replient, agrandissant nettement le coffre, peu spacieux en configuration nominale. Les rangements ne sont pas légion et restent à la vue, excepté le petit compartiment placé sur le côté de la réhausse du levier de vitesses. Concernant le regard, la 500 se pare de phares séparés et répartis sur la façade, soient six petits blocs au total, dont deux sont très exposés aux agressions urbaines. Sur ce point, on note les superbes rétroviseurs latéraux eux aussi très exposés. Quoi qu’il en soit, cette 500 est superbe avec sa ligne ramassée et son ambiance néo-rétro. Côté Twingo, moins d’engouement au premier abord. L’ensemble n’est pas désagréable à l’œil, mais manque d’accroche. A bord, pas non plus de coup de foudre, mais rien de désagréable non plus. Cette nouvelle Twingo arbore un style "passe partout" et semble baser son attrait sur le ramage plutôt que sur le plumage. L’impression d’espace, de tranquillité, de calme et de sérénité règne ici. Les quelques indications sont regroupées au centre, tournées vers le conducteur. Ici, pas de compte-tours ni d’indicateur de température d’eau, juste un tachymètre digital, l’afficheur radio, l’heure, la température extérieure et les voyants. Point. A l’arrière, pas de banquette mais deux sièges séparés coulissants (voir suivant version), qui donnent sa modularité à la Twingo, avec cette possibilité conservée du compromis entre le coffre et l'espace pour les passagers arrière. La Twingo propose plus de rangements, avec sa grande boîte à gants fermée et le bac sous le siège avant du chauffeur dans le plancher. Côté regard, deux grands blocs optiques s’étirent sur les ailes, complétés d’antibrouillard en bas de pare-chocs, suivant version et équipement. La face est très lisse et épurée et ne tolère que le gros logo RENAULT en son centre, ce qui ne favorise pas l’accroche du regard. Latéralement, la Twingo est plus sobre au niveau des rétroviseurs et ceux-ci se parent de protections bien intégrées aux extrémités. Au niveau des ambiances, c’est donc le match du look dynamique et pétillant contre le calme et la sérénité, mais la palme du plumage revient à la FIAT 500 Passons aux choses sérieuses et tournons la clef. La 500 est cohérente, homogène, et reste pétillante, dans tous les sens du terme. Présentant un confort acceptable, son comportement est rassurant, stable, mais laisse passer les imperfections de la route et quelques trépidations. Ces points sont communs avec la Panda et n’ont pas été gommés sur la 500. En regard des chiffres annoncés, les versions 1.2 8v (69 chevaux - 160 km/h - 5,1 l/100 km) et 1.3 16v Multijet (75 chevaux - 165 km/h - 4,2 l/100 km) sont bouillantes, à leur niveau, et le 1.4 16v (100 chevaux - 182 km/h - 6,3 l/100 km) semble un peu aseptisé, avec un peu de paresse à bas régime. Le freinage est globalement bon. Pour la Twingo, excepté le moteur 60 chevaux, les motorisations s’acquittent bien de leur tâche. Au niveau dynamisme, le classement se situe plutôt dans cet ordre, 1.2 (60 chevaux - 154 km/h - 5,6 l/100 km), 1.5 dCi (65 chevaux - 164 km/h - 4,3 l/100 km), , 1.2 16v (75 chevaux - 172 km/h - 5,6 l/100 km), et 1.2 turbo (100 chevaux - 189 km/h - 5,9 l/100 km),. La version turbo est bluffante, abattant même le 0 à 100 km/h en moins de 10 secondes. Le confort est d’un très bon niveau, les trains filtrent bien les imperfections de la route. La voiture est stable et rassurante également. Le freinage est également d’un bon niveau. Au quotidien, la 500 abritera plutôt deux adultes et deux enfants, les places arrière étant limitées en garde au toit. La Twingo, par contre, accueille quatre passagers en toutes circonstances et permet également d’embarquer un peu de chargement en jouant sur la modularité. A ce niveau utilisation, le match se situe plus au niveau exclusivité contre esprit d’adaptation et la palme du ramage revient à la Twingo

Ambiances

A ce chapitre, nous présentons le jour et la nuit. En effet, la FIAT 500 arbore un look totalement ravageur. Côté Twingo, le design est plus sobre à la limite du fade. Mais où est donc passée la hardiesse de la ligne du premier modèle ? Passé le premier coup d’œil, il reste à confirmer. Côté 500, pas de doute. La silhouette est réussie et, à bord, l’ambiance suit. On y retrouve le cadran rond, devenu le gros cadran rond, regroupant compteur, compte-tours, température d’eau, niveau de carburant et ordinateur de bord. De part et d’autre s’étire un insert couleur carrosserie sur toute la largeur de la planche de bord. En son centre, il regroupe les même fonctions que la Panda, légèrement redessinées. On notera que la version Sport troque la commande de direction dual drive contre une commande typée "sport" sensée agrémenter l’utilisation mais qui a du mal à convaincre. A l’arrière la banquette non coulissante est fractionnée 50/50 et seuls les dossiers se replient, agrandissant nettement le coffre, peu spacieux en configuration nominale. Les rangements ne sont pas légion et restent à la vue, excepté le petit compartiment placé sur le côté de la réhausse du levier de vitesses. Concernant le regard, la 500 se pare de phares séparés et répartis sur la façade, soient six petits blocs au total, dont deux sont très exposés aux agressions urbaines. Sur ce point, on note les superbes rétroviseurs latéraux eux aussi très exposés. Quoi qu’il en soit, cette 500 est superbe avec sa ligne ramassée et son ambiance néo-rétro. Côté Twingo, moins d’engouement au premier abord. L’ensemble n’est pas désagréable à l’œil, mais manque d’accroche. A bord, pas non plus de coup de foudre, mais rien de désagréable non plus. Cette nouvelle Twingo arbore un style "passe partout" et semble baser son attrait sur le ramage plutôt que sur le plumage. L’impression d’espace, de tranquillité, de calme et de sérénité règne ici. Les quelques indications sont regroupées au centre, tournées vers le conducteur. Ici, pas de compte-tours ni d’indicateur de température d’eau, juste un tachymètre digital, l’afficheur radio, l’heure, la température extérieure et les voyants. Point. A l’arrière, pas de banquette mais deux sièges séparés coulissants (voir suivant version), qui donnent sa modularité à la Twingo, avec cette possibilité conservée du compromis entre le coffre et l'espace pour les passagers arrière. La Twingo propose plus de rangements, avec sa grande boîte à gants fermée et le bac sous le siège avant du chauffeur dans le plancher. Côté regard, deux grands blocs optiques s’étirent sur les ailes, complétés d’antibrouillard en bas de pare-chocs, suivant version et équipement. La face est très lisse et épurée et ne tolère que le gros logo RENAULT en son centre, ce qui ne favorise pas l’accroche du regard. Latéralement, la Twingo est plus sobre au niveau des rétroviseurs et ceux-ci se parent de protections bien intégrées aux extrémités. Au niveau des ambiances, c’est donc le match du look dynamique et pétillant contre le calme et la sérénité, mais la palme du plumage revient à la FIAT 500

L’utilisation

Passons aux choses sérieuses et tournons la clef. La 500 est cohérente, homogène, et reste pétillante, dans tous les sens du terme. Présentant un confort acceptable, son comportement est rassurant, stable, mais laisse passer les imperfections de la route et quelques trépidations. Ces points sont communs avec la Panda et n’ont pas été gommés sur la 500. En regard des chiffres annoncés, les versions 1.2 8v (69 chevaux - 160 km/h - 5,1 l/100 km) et 1.3 16v Multijet (75 chevaux - 165 km/h - 4,2 l/100 km) sont bouillantes, à leur niveau, et le 1.4 16v (100 chevaux - 182 km/h - 6,3 l/100 km) semble un peu aseptisé, avec un peu de paresse à bas régime. Le freinage est globalement bon. Pour la Twingo, excepté le moteur 60 chevaux, les motorisations s’acquittent bien de leur tâche. Au niveau dynamisme, le classement se situe plutôt dans cet ordre, 1.2 (60 chevaux - 154 km/h - 5,6 l/100 km), 1.5 dCi (65 chevaux - 164 km/h - 4,3 l/100 km), , 1.2 16v (75 chevaux - 172 km/h - 5,6 l/100 km), et 1.2 turbo (100 chevaux - 189 km/h - 5,9 l/100 km),. La version turbo est bluffante, abattant même le 0 à 100 km/h en moins de 10 secondes. Le confort est d’un très bon niveau, les trains filtrent bien les imperfections de la route. La voiture est stable et rassurante également. Le freinage est également d’un bon niveau. Au quotidien, la 500 abritera plutôt deux adultes et deux enfants, les places arrière étant limitées en garde au toit. La Twingo, par contre, accueille quatre passagers en toutes circonstances et permet également d’embarquer un peu de chargement en jouant sur la modularité. A ce niveau utilisation, le match se situe plus au niveau exclusivité contre esprit d’adaptation et la palme du ramage revient à la Twingo

Quoi qu’il en soit, si la 500 et la Twingo joue dans la cour des citadines, elles ne sont absolument pas tournées vers les mêmes objectifs. A l’heure de l’achat, c’est le but à atteindre qui guidera le choix. Et tant pis pour le pincement au cœur sur le look ou sur la modularité, il faudra savoir ce que vous voulez !

Jacques FORGE

Prix : de 7 990 € à 16 200 €

  • Habitabilité
  • Modularité
  • Comportement routier
  • Look en demi-teinte
  • Equipement
  • Accès mécanique
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FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00