LANCIA Phedra Gamme

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Traitement intérieur
  • Ligne
  • Exclusivité
  • Système CONNECT
  • 2.0i 16V à la peine

Prix : de 32 000 € à 37 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Quand monospace rime avec luxe

Il est celui qui se démarque de la bande des quatre monospaces PSA/FIAT, par son côté luxe plus développé. Le Phedra succède au Zeta en gardant les mêmes particularités LANCIA, comme la calandre chromée, encore plus imposante, dans l’esprit des nouvelles lignes du constructeur turinois. Le Phedra est présenté, comme la Thesis, dès l’ouverture du Mondial de l’auto pour une commercialisation immédiate. Il est à ranger parmi les grands monospaces (4,75 m), dans un secteur toujours très en vogue en France malgré la concurrence défavorable des monospaces compacts et des nouveautés incontournables comme l’Espace IV. La stratégie de LANCIA est donc de se démarquer des autres en affichant luxe et raffinement, d’ailleurs, seule la finition Emblema (désormais le must chez LANCIA) est proposée en France.

La calandre LANCIA

Les précédentes générations PSA/FIAT étaient fonctionnelles et bien pensées, malheureusement au détriment d’un look trop cubique. Cet écart stylistique a été corrigé par les designers qui ont arrondi les angles et étiré les traits des nouveaux modèles. La trop grande ressemblance des quatre monospaces a également été atténuée en laissant des faces avant et arrière bien différenciées entre les versions PSA et les versions FIAT. Conséquence numéro un : le Phedra est plus long de 29,5 cm, plus large et plus haut que le Zeta. Conséquence numéro deux : les blocs optiques du Phedra sont nettement spécifiques, un peu dans le style (en plus classique) de ceux de la Thesis. A l’arrière, le hayon est encadré par des feux verticaux imposants (rappelant, par leur forme en losange étiré, ceux de la SIMCA Versailles). Hormis la grande calandre, le LANCIA se présente de façon élégante, renforcée par des touches inox ça et là, notamment sur les deux poignées de porte (horizontales) placées côte à côte. LANCIA a conservé le principe des portes arrière coulissantes et pour aider ses passagers, elles sont électriques. Aucun effort, une simple impulsion sur la poignée et la porte s’ouvre ou se ferme seule, sans risque de se pincer les doigts. Touches de chrome à l’extérieur, l’intérieur est également traité avec soin, baigné dans un mélange d’Alcantara (sièges et haut de planche de bord), bois (inserts) et cuir (volant, levier de vitesses). La sellerie tout cuir reste une des rares options, tout comme les trois toits ouvrants électriques. Les réglages des sièges avant sont électriques ; restons dans ce domaine pour rappeler que le Phedra est proposé en 5 sièges individuels et 6 ou 7 en option avec possibilité d’avoir des fauteuils type "captain chair". Le levier de vitesses est toujours placé sur la planche de bord et le frein à main est toujours à droite. En revanche, comme pour ses cousins, les compteurs ont été rejetés au centre sous le pare-brise, en ne laissant sous le volant qu’un combiné regroupant voyants et kilométrages. L’écran multifonctions (informations de route, navigation etc..) prend place entre les deux compteurs. Les rangements ne manquent pas depuis le haut de planche pour chaque passager avant, jusqu’en console centrale. Les tablettes aviation sont également présentes mais qui en aurait douté ? Ce sont les moteurs PSA qui équipent le LANCIA, les 2.0i 16v et 3.0 V6 24v de 136 et 204 ch pour les versions essence et le 2.2 JTD, turbo Diesel common rail (de naissance HDi PEUGEOT) qui a perdu 8 ch, passe à 128 ch. Un petit 2.0 JTD de 109 ch est prévu pour 2003, tout comme la boîte automatique sur les autres versions. Sans aucun doute, la version JTD remportera les suffrages sur notre marché, d’autant qu’elle sied le mieux au véhicule (V6 excepté, mais non testé dans cette présentation). Sans aucun doute, le 2 l s’essouffle plus vite devant la masse à tracter (le luxe ça pèse), il faudra rétrograder. La dotation de série est conforme à l’image LANCIA, axée sur le luxe. Contrairement à la Thesis, le Phedra n’a droit qu’à deux ans de garantie. Plutôt que de rappeler les équipements banalement présents dans tous les monospaces, on va mettre en évidence les spécificités. Elles commencent par l’adhésion au système CONNECT NAV+, qui, en plus de la navigation et d’un téléphone mains libres, inclut la connexion au central FIAT qui peut vous renseigner sur tout (hôtel, stations service etc). La climatisation est multizones avant / arrière. Le Phedra gagne un régulateur de vitesse, un ESP et une aide au stationnement. Bizarrement, la peinture métallisée reste une option.

Voyages façon LANCIA

Touches de chrome à l’extérieur, l’intérieur est également traité avec soin, baigné dans un mélange d’Alcantara (sièges et haut de planche de bord), bois (inserts) et cuir (volant, levier de vitesses). La sellerie tout cuir reste une des rares options, tout comme les trois toits ouvrants électriques. Les réglages des sièges avant sont électriques ; restons dans ce domaine pour rappeler que le Phedra est proposé en 5 sièges individuels et 6 ou 7 en option avec possibilité d’avoir des fauteuils type "captain chair". Le levier de vitesses est toujours placé sur la planche de bord et le frein à main est toujours à droite. En revanche, comme pour ses cousins, les compteurs ont été rejetés au centre sous le pare-brise, en ne laissant sous le volant qu’un combiné regroupant voyants et kilométrages. L’écran multifonctions (informations de route, navigation etc..) prend place entre les deux compteurs. Les rangements ne manquent pas depuis le haut de planche pour chaque passager avant, jusqu’en console centrale. Les tablettes aviation sont également présentes mais qui en aurait douté ?

Avalanche d’équipements

Ce sont les moteurs PSA qui équipent le LANCIA, les 2.0i 16v et 3.0 V6 24v de 136 et 204 ch pour les versions essence et le 2.2 JTD, turbo Diesel common rail (de naissance HDi PEUGEOT) qui a perdu 8 ch, passe à 128 ch. Un petit 2.0 JTD de 109 ch est prévu pour 2003, tout comme la boîte automatique sur les autres versions. Sans aucun doute, la version JTD remportera les suffrages sur notre marché, d’autant qu’elle sied le mieux au véhicule (V6 excepté, mais non testé dans cette présentation). Sans aucun doute, le 2 l s’essouffle plus vite devant la masse à tracter (le luxe ça pèse), il faudra rétrograder. La dotation de série est conforme à l’image LANCIA, axée sur le luxe. Contrairement à la Thesis, le Phedra n’a droit qu’à deux ans de garantie. Plutôt que de rappeler les équipements banalement présents dans tous les monospaces, on va mettre en évidence les spécificités. Elles commencent par l’adhésion au système CONNECT NAV+, qui, en plus de la navigation et d’un téléphone mains libres, inclut la connexion au central FIAT qui peut vous renseigner sur tout (hôtel, stations service etc). La climatisation est multizones avant / arrière. Le Phedra gagne un régulateur de vitesse, un ESP et une aide au stationnement. Bizarrement, la peinture métallisée reste une option.

LANCIA a décidé de ne pas se laisser mourir, tant mieux. Aux côtés de la Thesis, le Phedra marque le haut de gamme façon monospace. Difficile de se frayer un chemin dans ce domaine très prisé, dominé par la production nationale. La stratégie de LANCIA est de se démarquer des autres grâce à son luxe et à sa dotation, en conservant un prix compétitif. Il est un des rares monospaces sur le marché dans ce créneau. Le Phedra continue donc sur la lancée du Zeta qu’il remplace, mais avec une ligne plus réussie et plus spécifique aussi. Il reste donc à LANCIA de se faire (re)connaître du grand public ; ce n’est pas aisé mais ce n’est pas perdu.

Philippe NIOLLET

2002-09-02