VOLKSWAGEN Coccinelle

ESPACE CABRIOLET
  • Ambiance Cox incomparable
  • Capote électrique
  • Coffre
  • Prix
  • Filet anti remous en option

Prix : de 20 890 € à 32 390 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes essence, injection directe turbo
Cylindrée 1197 cm³
Puissance maxi 105 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 17.85 mkg à 1550.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.28 m
Largeur 1.81 m
Hauteur 1.47 m

Poids

Total 1388 kg

Capacités

Coffre de 221 à 0 dm³
Réservoir 55 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 178 km/h
0 à 100 km/h 11.70 s

Environnement

Emission CO2 142 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.20
Urbaine 7.80
Mixte 6.10
Essai 0.00

COX DECONTRACT

Il y a le ciel (bleu), la mer (bleue) et le soleil (pas bleu) qui entourent cette petite route de la côte Amalfitaine, les conditions idéales pour rouler cheveux au vent. La Dolce Vita en décapotable ne se fera pas en italienne ce coup-ci, mais carrément à bord d’une icône, un modèle mythique comme on se plait à le dire maintenant, parce que la génération arpente nos routes depuis plus de soixante ans. Après le retour de la Coccinelle en fin 2011, le retour de la Coccinelle cabriolet. Elle est réellement un incontournable du paysage automobile, comme une FIAT 500 découvrable, mais on l’a dit, on va rouler dans une allemande (déjà disponible en concessions depuis le 15 mars).

Capote

La gamme "Cab" reprend exactement la même philosophie que la version à toit dur : le nom est au choix et au choix de l’apposer ou non. Gardons le nom Coccinelle en France, mais on aurait pu opter pour "Maggiolino" puisque nous roulons en Italie. La gamme découvrable de VW est désormais composée de trois modèles différents et plutôt complémentaires, ce qui est bon pour éviter toute "cannibalisation". Le coupé-cabriolet Eos s’occupe du haut de l’offre, le milieu est signé Golf (VI) et le bas, bien que ce terme ne soit pas très approprié, est maintenant assuré par la Coccinelle cabriolet. On l’a vu avec la berline, le dessin de la Cox reprend nettement les formes de l’originale. Il en est exactement de même pour le cabriolet, ne serait ce qu’avec le positionnement de la capote en position ouverte. La Coccinelle est un vrai cabriolet avec capote en toile, pare-brise peu incliné et absence de montants de portières. Capotée, la VW garde son allure générale, terminé les versions capotées disgracieuses, d’autant que tous les cab disposent d’un spoiler arrière.

Il est évident qu’on ne peut pas résister à presser le bouton placé au dessus du plafonnier pour transformer la voiture. Jusqu’à 50 km/h, la capote se déplie électriquement en 9,5 secondes (et 11 secondes pour la manœuvre inverse). Aucun effort n’est demandé (pas de crochets de verrouillage à actionner), tout est géré automatiquement, y compris l’ouverture/fermeture des vitres. Côté couleur, la capote est proposée en noire ou beige.

Cohorte

Pour célébrer l’arrivée de sa nouvelle Coccinelle découvrable, VW a créé trois séries limitées (550 exemplaires au total en France seulement) rendant hommage à une décennie : 50’s (chic), 60’s (plus baba cool) et 70’s (sport). Ce coup d’envoi est le signe de personnalisations futures, indispensables dans un catalogue de voitures de niches, principalement vouées au plaisir. On peut faire confiance à VW pour produire d’autres cabriolets en édition limitée ou série spéciale… Pas de doute sur sa polyvalence plaisir/routière, la voiture se comporte aussi bien en configuration fermée qu’ouverte. Dans le premier cas, la capote avec triple épaisseur, élimine tout désagrément d’un toit souple. Quand la capote est dépliée, c’est le filet anti remous qui sera bienvenu. Celui-ci est à chercher dans le catalogue des options pour 250 €. La Cox est une quatre places, naturellement symboliques pour les passagers arrière. La VW est plus vouée à une escapade à deux, et si le volume de coffre (221 litres) paraissait trop juste, les dossiers arrière se rabattent laissant un (petit) passage pour les objets longs. A noter, et c’est un bon point, que le volume est le même quelle que soit la position de la capote. Ce sera toujours utile en complément des boîtes à gants. Malheureusement, aucune d’entre elles ne ferme à clé.

La planche de bord est semblable à celle du coach avec son panneau laqué aux couleurs de la voiture, son bloc en demi cercle regroupant tous les compteurs et l’écran central d’informations (ordinateur, radio et navigation quand la voiture en est dotée). La version 60’s est équipée du bloc additionnel (typique de cette époque) de trois compteurs sur le haut de planche pour indiquer la température d’huile, la pression du turbo et le temps (chronomètre).

Carotte

Les dimensions du "cab" et du coach sont identiques (4,28 mètres de long), les motorisations aussi. Une fois n’est pas coutume, les moteurs essence sont majoritaires. D’accord, le Diesel est préféré mais dans le cas d’une décapotable, j’ai plus tendance à rouler en essence. Et pourquoi pas en TSI 105 ? Il s’agit d’un 1,2 litre associé à une boîte mécanique à six rapports ou à la DSG (sept rapports). La version sportive reprend le deux litres TSI donnant 200 chevaux (exclusivement en DSG6) et entre les deux, le 1,4 litre de 160 chevaux équipé des mêmes boîtes que le TSI 105. Sauf si on veut une Cox sportive, ce dernier satisfait pleinement sa mission en notant que le prix de la Cox équipée de ce moteur débute à 21.000 € environ, en boîte mécanique et 25.700 € avec la DSG (car on est en niveau 2 dans ce cas). Les deux Diesel sont eux aussi les mêmes que ceux équipant la berline. On retrouve les deux puissances habituelles : 105 chevaux pour le TDI de 1,6 litre et 140 chevaux pour le TDI de 2,0 litres. Bien entendu, on peut choisir son type de boîte pour ces deux moteurs.

La Coccinelle cabriolet est plus chère (environ 4.000 €) que la berline. La carotte dans cette histoire est l’envie de rouler au soleil qui nécessite donc de casser sa tirelire pour débourser quelques milliers d’euro supplémentaires. L’entrée de gamme "Coccinelle" se nomme ainsi ; elle est réservée aux deux puissances les plus faibles. Comptez un peu plus de 24.000 € pour le TDI 105. VW offre pour ce prix une radio CD avec huit haut-parleurs, un ordinateur de bord, l’ESP (obligatoire) et du cuir sur le volant et le pommeau de levier de vitesses. C’est souvent classique, on peut choisir un niveau supérieur soit voué au luxe, soit voué au sport. C’est cette appellation qui désigne la Cox sportive habillée de jantes en alliage, d’un pédalier en alu, des compteurs additionnels ou encore d’un différentiel autobloquant. L’autre version nommée "Vintage" vise le côté luxe de la Coccinelle. Les séries limitées encore mieux équipées sont un peu plus chères, mais en quantité réduites. Nul doute que ces futurs collectors (qui sait ?) ouvriront la porte à d’autres versions tout aussi exclusives et bien pourvues.

Les voitures qu’on nomme "de niche" sont souvent pour ne pas dire tout le temps des voitures plaisir. La Coccinelle est revenue en surfant efficacement sur la vague néo-rétro, il n’y avait aucune raison que la version cabriolet ne voit pas le jour, succédant à la New Beetle cabriolet. La capote en toile (pas question de coupé-cabriolet), se déplie et replie vite, de façon électrique et en route. Tous les ingrédients sont réunis pour rouler décontracté, presqu’en toute insouciance, les moteurs et les boîtes sont là pour ça. Le plaisir a un prix, plus ou moins d’ami, mais admettons que de rouler différent, presque dans un esprit baba cool, mérite quelques sacrifices…

Ph. NIOLLET

2013-03-20