FIAT Sceicento SX

ESPACE CITADINE
  • Ligne très agréable
  • Prix
  • Revêtements intérieurs
  • Suspension trépidante sur mauvais revêtement

Prix : 7 440 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 8s
Cylindrée 899 cm³
Puissance maxi 39 ch à 5500 tr/min
Couple maxi 6.70 mkg à 3000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.31 m
Largeur 1.50 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 730 kg

Capacités

Coffre de 0 à 170 dm³
Réservoir 35 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 140 km/h
0 à 100 km/h 18.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 5.80
Essai 0.00

Small is beautiful

Pour la Seicento (600 en italien et en toutes lettres) qui succède à la Cinquecento, FIAT n'a pas fait qu'ajouter 100 unités, mais a fait perdurer les appellations du passé, même si, il y a 40 ans, la 600 (moins connue en France) épaulait la célébrissime 500 et ne lui succédait pas. Désormais donc, il faudra prononcer " seï-chen-to ", déjà sur ce point, on y a gagné ! C'est tout naturellement que la Seicento se décline identiquement à sa devancière. La gamme comporte 6 versions basées sur 2 motorisations archi connues (0,9 l et 1,1 l), avec au sommet les sportives Sporting et Sporting Abarth.

Cent de mieux

600 cible de 106 ? Pas vraiment. De Twingo ? Assurément, malgré ses 10 cm de moins en longueur. Avec l'attendue (?) SMART et la vénérable Mini, la 600 se trouve parmi les plus courtes, bien qu'elle ait gagné 9 cm par rapport à la 500. C'est en effet plus sur le lifting que la 600 attend les clients, et là, pour un coup d'éclat, FIAT a fait des merveilles en remodelant la trop classique 500. Les courbes ont été arrondies, la face avant modernisée, la vitre arrière agrandie (en trompe l'œil) et le hayon galbé. Les boucliers peints et protégés, s'intègrent mieux au reste de la carrosserie; en un mot, la 500 a été métamorphosée. Quelques astuces supplémentaires sont à signaler, comme l'extrémité protégée des rétroviseurs ou la courbure de bas de hayon qui sert de poignée... Economie, économie, le prix d'une version SX à 48.800 FF a été serré, l'équipement aussi. Seules les vitres ont été électrifiées et l'antidémarrage et le verrouillage centralisé sont offerts. En revanche, ABS et AIRBAG sont optionnels, tout comme le pré-équipement radio (650 FF !!!) - à négocier à l'achat. FIAT a appliqué la trouvaille inaugurée dans l'ALFA 156 pour le siège bébé, à savoir l'AIRBAG passager déconnectable par la clé (un voyant spécifique vous le rappellera). Afin de conserver la fougue des 39 chevaux, la climatisation n'est pas disponible. Préférez donc l'option toit ouvrant moyennant 1100 FF (manuel) ou 3200 FF (électrique). Ou alors, ajoutez 7400 FF pour rouler dans la version " CLIM " équipée du 1,1l. En ce week-end ensoleillé, l'option toit ouvrant suffit amplement à profiter de l'air frais et du soleil, la toile s'escamote sur toute la longueur du toit (comme sur la 500 d'époque ou la Twingo). On a beau compter et recompter, il n'y en aura que 39, je parle des chevaux du 900 cm3 des versions S et SX. Première enclenchée, accélérateur enfoncé, et... la Seicento avance à son rythme. Il faut tout de suite oublier l'idée de semer tout le monde quand le feu verdit, ou alors par effet de surprise et sur les premiers mètres. C'est donc tout sourire qu'on abordera la seconde, beaucoup moins courte, qui permet de poursuivre l'effort et d'aller jusqu'à la 5e et 130 km/h sans souci ; si c'est possible ! Inutile de vouloir monter dans les tours, il n'y a pas de compte-tours (réservé aux sportives). On peut donc, dans un confort auditif convenable, soutenir une vitesse de croisière à 130, dès l'instant qu'une côte n'a pas la stupide idée de se présenter devant vous. Plus naturellement voiture de ville, la Seicento n'aura pas de complexe en dehors, même (provisoirement) sur la file de gauche d'une autoroute (véridique) ; FIAT a vu large, le compteur est gradué jusqu'à 180 ! La petitesse de la voiture n'est pas seulement un atout en créneaux (idéal), elle l'est aussi dans les ronds-points (on coupe plus facilement au plus court). Ceci compense la relative tenue de route. Classique sur mauvaises routes, ça trépide et ça saute un peu, nous rappelant les ressorts à lame de la première Panda. Heureusement, la consommation mesurée donnera du baume à la fibre financière, si sensible... Il n'y a pas de secret, 3,31m à optimiser, cela se fait au détriment de quelque chose ou de quelqu'un. Dans le cas de la Seicento, ce sont les passagers arrière et le coffre qui trinquent. Qu'à cela ne tienne, les 3 passagers arrière se tasseront (oui la 600 est une 5 places avec 3 ceintures à l'arrière), FIAT a plutôt pensé aux enfants. La version SX offre la banquette 2/3, 1/3 pour gagner encore du volume. A l'avant, les sièges offrent un bon confort, même pour un grand gabarit, malgré l'absence des réglages en hauteur du volant et du siège. Si le pédalier légèrement décalé (à cause du passage de roue avant) vous déconcerte, préférez la version " Citymatic " à embrayage piloté (au même prix que la SX). La planche de bord a également profité du souffle de modernisation, moins tarabiscotée mais toujours aussi plastique (elle se raye facilement). Un petit compteur à fond blanc, sûrement emprunté à une Vespa, y trône avec en son sommet, tous les voyants disposés en arc de cercle. Au centre, un nez de clown rouge signale les feux de détresse (tiens, tiens, déjà vu quelque part...).

Cent plus

On a beau compter et recompter, il n'y en aura que 39, je parle des chevaux du 900 cm3 des versions S et SX. Première enclenchée, accélérateur enfoncé, et... la Seicento avance à son rythme. Il faut tout de suite oublier l'idée de semer tout le monde quand le feu verdit, ou alors par effet de surprise et sur les premiers mètres. C'est donc tout sourire qu'on abordera la seconde, beaucoup moins courte, qui permet de poursuivre l'effort et d'aller jusqu'à la 5e et 130 km/h sans souci ; si c'est possible ! Inutile de vouloir monter dans les tours, il n'y a pas de compte-tours (réservé aux sportives). On peut donc, dans un confort auditif convenable, soutenir une vitesse de croisière à 130, dès l'instant qu'une côte n'a pas la stupide idée de se présenter devant vous. Plus naturellement voiture de ville, la Seicento n'aura pas de complexe en dehors, même (provisoirement) sur la file de gauche d'une autoroute (véridique) ; FIAT a vu large, le compteur est gradué jusqu'à 180 ! La petitesse de la voiture n'est pas seulement un atout en créneaux (idéal), elle l'est aussi dans les ronds-points (on coupe plus facilement au plus court). Ceci compense la relative tenue de route. Classique sur mauvaises routes, ça trépide et ça saute un peu, nous rappelant les ressorts à lame de la première Panda. Heureusement, la consommation mesurée donnera du baume à la fibre financière, si sensible...

Cent-imètres

Il n'y a pas de secret, 3,31m à optimiser, cela se fait au détriment de quelque chose ou de quelqu'un. Dans le cas de la Seicento, ce sont les passagers arrière et le coffre qui trinquent. Qu'à cela ne tienne, les 3 passagers arrière se tasseront (oui la 600 est une 5 places avec 3 ceintures à l'arrière), FIAT a plutôt pensé aux enfants. La version SX offre la banquette 2/3, 1/3 pour gagner encore du volume. A l'avant, les sièges offrent un bon confort, même pour un grand gabarit, malgré l'absence des réglages en hauteur du volant et du siège. Si le pédalier légèrement décalé (à cause du passage de roue avant) vous déconcerte, préférez la version " Citymatic " à embrayage piloté (au même prix que la SX). La planche de bord a également profité du souffle de modernisation, moins tarabiscotée mais toujours aussi plastique (elle se raye facilement). Un petit compteur à fond blanc, sûrement emprunté à une Vespa, y trône avec en son sommet, tous les voyants disposés en arc de cercle. Au centre, un nez de clown rouge signale les feux de détresse (tiens, tiens, déjà vu quelque part...).

Miroir, mon beau miroir, dis moi qui est la plus belle. Assurément, la Seicento s'est embellie et a été rajeunie par rapport à la Cinquecento qu'elle remplace. On n'aura pas de surprises en ce qui concerne les motorisations et les finitions puisqu'elles sont peu différentes de ce qu'offrait la 500. La nouveauté viendra des versions Citymatic et Sporting Abarth (visuellement plus sportive) à découvrir, l'électrique Elettra n'étant pas disponible en France. La finition SX essayée donne plus que le minimum pour un prix minimum. Les performances sont celles d'un 39 Ch, on prendra donc son temps et on oubliera la performance du 0 à 100. Le confort et l'équipement sont globalement satisfaisants et l'épreuve du créneau devient une simple formalité Ajoutez le toit ouvrant et roulez jeunesse...

Philippe NIOLLET

1998-05-01