VOLKSWAGEN Coccinelle Dune Cabriolet 1.4 TSI 150 DSG7

ESPACE Cabriolet
  • Look
  • Equipement
  • Capote électrique manœuvrable jusqu’à 50 km/h
  • DSG7
  • Tarif de certaines options
  • Fausse baroudeuse

Prix : 35 740 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres – 16 soupapes – Traction – DSG7 essence injection directe Turbocompresseur
Cylindrée 1395 cm³
Puissance maxi 150 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 25.49 mkg à 1300.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.29 m
Largeur 1.82 m
Hauteur 1.49 m

Poids

Total 1411 kg

Capacités

Coffre de 225 à 0 dm³
Réservoir 55 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 198 km/h
0 à 100 km/h 9.20 s

Environnement

Emission CO2 130 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.10
Urbaine 6.70
Mixte 5.60
Essai 0.00

DE L’AIR, DE L’AIR !

Peu de véhicules dans le monde auront autant traversé les décennies que la Coccinelle (Beetle en anglais). On a sans aucun doute déjà beaucoup écrit sur ce véhicule, dont le succès est indéniable (il n’est pas donné à toute les voitures d’être la star d’un film). Alors bien sûr le nombre de Coccinelle que l’on peut croiser sur les routes européennes est moindre que dans les années 70, cependant sa cote de popularité reste intacte. Une fois de plus, VOLKSWAGEN revisite encore ce modèle. Cette fois-ci nous avons pris les rênes d’une Coccinelle décapotable moteur essence de 150 chevaux couplé à une transmission automatique DSG, le tout enrobé dans un écrin couleur "Sandstorm Yellow Metallic" et la nouvelle déclinaison plus baroudeuse "Dune". A nous les petites virées.

Ravissante

Cette nouvelle édition de la Coccinelle est un ravissement pour l’œil. Dans un monde de l’automobile où les constructeurs élaborent des modèles qui doivent entrer dans des critères qui respectent l’identité de la marque, cette Coccinelle fait office de trublion. La Coccinelle c’est VOLKSWAGEN à travers les âges. Cette Coccinelle, tout en étant redessinée en un modèle inédit, conserve sa forme arrondie légendaire.

La version "Dune" se distingue du reste de la gamme par le monogramme éponyme sur les bas de caisse à gauche et à droite, une garde au sol relevée de dix millimètres (c’est peu…), des jantes de dix-huit pouces "Canyon" de couleur jaune, des pare-chocs avant et arrière avec diffuseur, des élargisseurs d’aile en plastique noir, et un revêtement spécifique des bas de caisse. La Coccinelle est équipée de projecteurs bi-xénon et de feux de croisement, feux de jours et feux arrière à LED. On note la présence d’un becquet sur le capot de coffre arrière et le clou du spectacle, c’est la capote noire en tissu mat (on en reparlera plus tard). Le rendu de l’ensemble est atypique mais d’un bel effet. Lors de notre essai, nous avons constaté que cette version était très attractive vis-à-vis du public que nous avons croisé sur la route.

Intérieur fonctionnel

La couleur de la carrosserie est reprise sur une partie du tableau de bord ainsi que sur l’ensemble du haut des portières et de l’arrière de l’habitacle. Des surpiqures de couleur jaune sont également présentes sur le volant, sur le levier de vitesses DSG et sur le frein à main. Les commandes et les affichages de l’habitacle reprennent des organes utilisés sur d’autres véhicules de VOLKSWAGEN. On dispose ainsi d’un ensemble relativement intuitif et qui propose une instrumentation précise et configurable. La présence d’un écran multimédia tactile multifonction "Discover Media" propose la navigation, radio, caméra de recul, lecteur audio externe. Cet écran de 16,5 centimètres avec détecteur d’approche ajoute une touche de modernité et propose une belle offre mélodique notamment quand il est associé au système audio Fender avec huit haut-parleurs et un subwoofer dans le coffre. Avec le toit ouvert, tout l’environnement peut bénéficier de votre musique... Qui a dit que la Coccinelle décapotable pouvait faire office de discothèque mobile ? Pas nous.

Nous avons apprécié que les commandes de climatisation bi-zone soient séparées de cet écran multimédia. La qualité des matériaux et la finition est présente comme bien souvent chez VOLKSWAGEN. Les sièges en cuir "Vienna" (option à 2.500 € tout de même…) accueillent très confortablement les deux passagers avant. Les passagers arrière disposent d’une assise légèrement inclinée. Par contre, la place aux jambes est réduite si les sièges avant sont reculés à l’extrême.

Le petit plus de la Dune : le conducteur dispose de trois petits cadrans analogiques qui indiquent la température d’huile, la pression du turbo et un chronomètre. De là à dire que la Cox est taillée pour les circuits nous n’irons pas jusque-là mais cela nous fait une belle transition pour vous présenter ses organes mécaniques.

De l’essence et de la transmission automatique

Notre modèle d’essai disposait d’un groupe mécanique composé d’un moteur TSI 1.395 cm3 de 150 chevaux associé à une boîte de vitesses automatique à double embrayage DSG 7 (avec palette au volant). La Coccinelle est chaussée de pneumatiques 235/45 de dix-huit pouces sur des jantes en alliage léger. A l’essai, cette Coccinelle offre une dualité intéressante. Elle est très à l’aise en ville où la direction précise à basse vitesse et le moteur souple et silencieux sont appréciables. Evidemment 150 chevaux doivent permettre de sortir un peu des sentiers battus. Sur autoroute, la montée en régime se fait sans aucun problème mais de façon assez linéaire, vous pourrez dépasser en toute sécurité. Sur l’aspect dynamisme pur, certains conducteurs pourront rester sur leur faim s’ils n’utilisent que le mode "Drive" de la DSG7. En effet, ce mode a pour fonction principale de réduire la consommation de carburant avec une  tendance à monter rapidement les rapports pour ne pas aller trop haut dans les régimes. C’est louable au quotidien mais si on veut un peu plus de sportivité (toute relativement), il faut passer en mode séquentiel (mode S sur la boîte) et jouer manuellement avec les passages de rapports (soit directement avec le levier de vitesses, soit avec les palettes au volant). En mode plus dynamique, la Coccinelle se comporte correctement mais n’est pas non plus un karting ou une Golf GTI.

Le clou du spectacle : la capote

 

On a gardé le meilleur pour la fin. Cette Coccinelle cabriolet possède une capote souple en tissu de couleur noir. Le tissu semble d’une bonne qualité et être taillé pour tenir durablement et résister à une éventuelle tentative d’intrusion. Associé à la couleur "Yellow Storm", cette capote noire mat est du plus bel effet. Elle est très rapide à manœuvrer (moins de dix secondes) grâce à un système de commande électro-hydraulique entièrement automatique, manœuvrable jusqu’à 50 km/h. Capote ouverte, la Coccinelle cabriolet devient esthétiquement un autre véhicule et on comprend alors l’intérêt de la reprise de couleur carrosserie sur certains éléments intérieurs. Pour le conducteur et les passagers au moindre rayon de soleil, "clac" on ouvre la capote en un rien de temps pour rouler cheveux au vent même par température fraiche et si on veut réduire le vent, on peut mettre en place un filtre anti-remous. Compte tenu de la rapidité de déploiement de la capote et la possibilité de le faire en roulant, aucune hésitation à avoir. A la moindre alerte de pluie, on ralentit et on remet la capote. Oubliée la nécessité d’antan de devoir s’arrêter pour tout remettre en urgence. La modernité a aussi du bon.

Bon il faut l’avouer la Cox Dune décapotable n’est pas une baroudeuse dans l’âme et ne vous permettra pas de franchir des monticules de sable, cela est en partie lié au fait qu’elle ne propose pas de transmission intégrale. Par contre, son design général, son intérieur, la souplesse du moteur, le tout couronné par la présence de la capote électrique lui confèrent une vraie originalité et une cote de popularité indéniable. Cette Coccinelle bien conçue et bien réalisée laisse à penser que l’on peut enfin s’acheter un cabriolet pour toute l’année et c’est en cela une réussite. Un vrai plaisir on vous dit !

Harry ANDRE

2017-11-01