LANCIA Thésis 2.4 20v Emblema

ESPACE BERLINE
  • Présentation attirante
  • Intérieur riche et soigné
  • Confort, stabilité
  • Garantie 3 ans
  • Poids
  • Rayon de braquage important

Prix : 40 900 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 5 cylindres - 20 soupapes - essence - Injection électronique MPI Bosch Motro
Cylindrée 1446 cm³
Puissance maxi 170 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 226.00 mkg à 3500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.89 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.47 m

Poids

Total 1760 kg

Capacités

Coffre de 0 à 400 dm³
Réservoir 75 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 217 km/h
0 à 100 km/h 9.50 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.40
Urbaine 15.20
Mixte 10.90
Essai 14.00

Une indéniable classe

La Thesis se veut l’ambassadrice du luxe, symbole de haut de gamme, pour LANCIA et pour sa maison mère, le groupe FIAT. La remplaçante des plutôt classiques LANCIA Thema puis Kappa tranche avec ses principales rivales par sa personnalité, son “ art de vivre ” et son style. Même si aujourd’hui LANCIA connaît des jours difficiles, le groupe FIAT tente de réitérer l’exploit qu’il a déjà brillamment réussi avec ALFA ROMEO, l’autre marque du groupe. La Thesis a donc pour mission de redorer le blason de LANCIA des années 1950 à 1970 où les Appia, Aurelia, Fulvia et surtout Flaminia furent parmi les voitures de luxe les plus convoitées. Le pari est osé mais la Thesis semble pouvoir le relever avec ses atouts : un mélange de nostalgie, de raffinement, d'innovation technologique et de modernisme. La Thesis traduit les progrès de la marque en matière de finition intérieure et de comportement routier.

Du style !

Etroitement dérivée du concept car Dialogos dévoilé au Salon de Turin en juin 1998, la Thesis affiche une tendance retro, déjà présente sur la Lybra. Les designers sont allés chercher l'inspiration dans le passé de la marque. Au premier regard, la silhouette de l’auto peut surprendre. On aime ou on aime pas mais force est de reconnaître que les ingénieurs de LANCIA ont eu le mérite d’oser. L’avant, sans pare choc (attention aux petits chocs !), ouvre sur une calandre chromée, dont la forme se retrouve désormais sur toute la gamme et un capot galbé. Les étonnants phares de forme rhomboïde, épousent la ligne des ailes sculptées et galbées comme sur l'Aurélia d'autrefois. La pointe du haut se prolonge par la nervure des ailes avant, donnant à l’auto des lignes fluides sans aucune rupture. L’arrière, assez classique, intègre tout de même de jolis feux en forme de banane, à diodes électroluminescentes qui se fondent dans la carrosserie. Ce principe était déjà utilisé sur le premier coupé MASERATI, avant d’être remplacé sur les nouveaux modèles pour répondre aux exigences américaines. Espérons qu’ils ne réserveront pas le même accueil à la Thesis. Côté technologie, ces diodes ont le mérite d’offrir une réponse plus rapide à l’allumage et donc d’améliorer la sécurité. Plus longue que la Kappa de 20 cm, la Thesis annonce la couleur… Place au confort et à l’habitabilité. Si la ligne extérieure de la LANCIA Thesis peut surprendre et ne pas faire l'unanimité, il n’en va pas de même pour l’intérieur. A l’ouverture des portes, à poignée électrique, on en prend plein les yeux. L'habitacle se prévaut d'une présentation très raffinée mélangeant cuir de grande qualité, richesse des matériaux utilisés, bois véritable (acajou). La qualité n'a rien à envier aux berlines de luxe anglaises. Une finition intérieure quasi irréprochable aux ajustements soignés et dont le confort et l'habitabilité constituent ses principales qualités. Les places arrière sont généreusement dimensionnées même si la hauteur sous plafond est un peu juste et les rangements quasi inexistants dans toute l’auto. Côté équipement, la Thesis a de quoi rendre jaloux les possesseurs de haut de gamme allemand et faire pâlir une MERCEDES classe E. On retrouve une climatisation "tri-zone" (gauche-droite, avant-arrière), un écran multifonctions (système CONNECT) qui gère un ordinateur de bord, un navigateur GPS, les commandes vocales, le téléphone cellulaire, un système audio BOSE doté de 11 haut-parleurs et un téléviseur ! Pour des questions de sécurité, ce dernier se déconnecte automatiquement au-delà de 8 km/h. A l’arrière de cette voiture de ministre, le plafonnier est composé de deux spots de lecture. L’accoudoir central arrière intègre une commande de chauffage de sièges, une autre pour monter et descendre le store de lunette, une touche qui permet de faire avancer le siège avant passager lorsqu'on manque de place (très pratique pour les longs trajets) et une télécommande qui fait fonctionner l'ensemble Hi-Fi. Cette LANCIA est dotée de plus d'un frein de parking automatique, d’essuie-glaces et de projecteurs à déclenchement automatique, d’un toit ouvrant à cellules solaires, de 8 airbags, de phares au xénon, de capteurs de pluie, d'un régulateur de vitesse couplé à un radar de proximité pour mieux respecter les distances de sécurité et d'un radar de recul pour se garer. Rien ne manque, que demander de plus ! Un seul petit reproche, l'ouverture électrique de la boîte à gants nécessite la mise sous contact du véhicule. Autant le dire tout de suite, en conduite dynamique, la LANCIA déclare très vite forfait en raison d'un sous virage précoce et d’un poids bien trop élevé (1.760 kg). A ce rythme, les limites de l’auto sont vite atteintes et les suspensions ont du mal à contenir les mouvements de la caisse. Mais telle n’est pas sa vocation. En conduite de sénateur, l’une de ses premières qualités dynamiques, c'est l'excellent confort des suspensions notamment sur mauvais revêtement qui est largement au niveau d'une CITROËN, une référence. Elle ne transmet presque aucune vibration, les passagers apprécieront. Ce système baptisé "Skyhook" par LANCIA, traduisez accroché au ciel, consiste à contrôler la compression et la détente de chaque amortisseur au moyen de 6 capteurs. Ceux-ci calculent en permanence la vitesse relative entre la voiture et le rythme de rotation des roues pour déterminer la meilleure adaptation des amortisseurs. Résultat : un confort parfait. Tout comme les modèles du groupe, la Thesis pêche par son très faible rayon de braquage, un vrai problème quand on connaît les dimensions de l’auto, déjà difficile à utiliser avec ses 4,89 m. Le modèle essayé était équipé du 2.4 20v de 170 ch couplé à une boîte à 6 rapports. Un moteur sobre, aux reprises correctes au regard du poids de l’auto, et adapté aux longs trajets et aux déplacements loisir. Il représente un bon compromis par rapport au 3.0 V6 de 215 ch issu de l’ALFA 166, plus puissant mais beaucoup plus gourmant et coûteux. La Thesis nous offre une insonorisation soignée à l’exception de bruits aérodynamiques au niveau des rétroviseurs, à grande vitesse. Comme tous les modèles de cette gamme, la Thesis se voit greffer tous les systèmes de contrôle habituel : de stabilité ASR, un anti-patinage ESP, une assistance de freinage en phase de rétrogradation et un ABS avec correcteur de freinage.

Le charme d'une italienne

Si la ligne extérieure de la LANCIA Thesis peut surprendre et ne pas faire l'unanimité, il n’en va pas de même pour l’intérieur. A l’ouverture des portes, à poignée électrique, on en prend plein les yeux. L'habitacle se prévaut d'une présentation très raffinée mélangeant cuir de grande qualité, richesse des matériaux utilisés, bois véritable (acajou). La qualité n'a rien à envier aux berlines de luxe anglaises. Une finition intérieure quasi irréprochable aux ajustements soignés et dont le confort et l'habitabilité constituent ses principales qualités. Les places arrière sont généreusement dimensionnées même si la hauteur sous plafond est un peu juste et les rangements quasi inexistants dans toute l’auto.

Côté équipement, la Thesis a de quoi rendre jaloux les possesseurs de haut de gamme allemand et faire pâlir une MERCEDES classe E. On retrouve une climatisation "tri-zone" (gauche-droite, avant-arrière), un écran multifonctions (système CONNECT) qui gère un ordinateur de bord, un navigateur GPS, les commandes vocales, le téléphone cellulaire, un système audio BOSE doté de 11 haut-parleurs et un téléviseur ! Pour des questions de sécurité, ce dernier se déconnecte automatiquement au-delà de 8 km/h. A l’arrière de cette voiture de ministre, le plafonnier est composé de deux spots de lecture. L’accoudoir central arrière intègre une commande de chauffage de sièges, une autre pour monter et descendre le store de lunette, une touche qui permet de faire avancer le siège avant passager lorsqu'on manque de place (très pratique pour les longs trajets) et une télécommande qui fait fonctionner l'ensemble Hi-Fi. Cette LANCIA est dotée de plus d'un frein de parking automatique, d’essuie-glaces et de projecteurs à déclenchement automatique, d’un toit ouvrant à cellules solaires, de 8 airbags, de phares au xénon, de capteurs de pluie, d'un régulateur de vitesse couplé à un radar de proximité pour mieux respecter les distances de sécurité et d'un radar de recul pour se garer. Rien ne manque, que demander de plus ! Un seul petit reproche, l'ouverture électrique de la boîte à gants nécessite la mise sous contact du véhicule.

Une infatigable routière

Autant le dire tout de suite, en conduite dynamique, la LANCIA déclare très vite forfait en raison d'un sous virage précoce et d’un poids bien trop élevé (1.760 kg). A ce rythme, les limites de l’auto sont vite atteintes et les suspensions ont du mal à contenir les mouvements de la caisse. Mais telle n’est pas sa vocation. En conduite de sénateur, l’une de ses premières qualités dynamiques, c'est l'excellent confort des suspensions notamment sur mauvais revêtement qui est largement au niveau d'une CITROËN, une référence. Elle ne transmet presque aucune vibration, les passagers apprécieront. Ce système baptisé "Skyhook" par LANCIA, traduisez accroché au ciel, consiste à contrôler la compression et la détente de chaque amortisseur au moyen de 6 capteurs. Ceux-ci calculent en permanence la vitesse relative entre la voiture et le rythme de rotation des roues pour déterminer la meilleure adaptation des amortisseurs. Résultat : un confort parfait. Tout comme les modèles du groupe, la Thesis pêche par son très faible rayon de braquage, un vrai problème quand on connaît les dimensions de l’auto, déjà difficile à utiliser avec ses 4,89 m. Le modèle essayé était équipé du 2.4 20v de 170 ch couplé à une boîte à 6 rapports. Un moteur sobre, aux reprises correctes au regard du poids de l’auto, et adapté aux longs trajets et aux déplacements loisir. Il représente un bon compromis par rapport au 3.0 V6 de 215 ch issu de l’ALFA 166, plus puissant mais beaucoup plus gourmant et coûteux. La Thesis nous offre une insonorisation soignée à l’exception de bruits aérodynamiques au niveau des rétroviseurs, à grande vitesse. Comme tous les modèles de cette gamme, la Thesis se voit greffer tous les systèmes de contrôle habituel : de stabilité ASR, un anti-patinage ESP, une assistance de freinage en phase de rétrogradation et un ABS avec correcteur de freinage.

Cette belle italienne au comportement très sobre et à l'équipement assez exceptionnel, n’a donc rien laissé au hasard. Elle pourra sans nul doute plaire à une clientèle très exigeante plutôt orientée aujourd’hui vers des modèles allemands. Reste que LANCIA devra d’abord reconquérir une image que la marque a perdue depuis quelques années. Pour les plus rouleurs, notons qu’une version turbo Diesel de 150 ch est aussi disponible pour un tarif variant de 36.900 € à 46.900 €. Dernier détail et pas des moindres, la Thesis dispose d’une garantie pièces et main d'œuvre de 3 ans ou 100.000 km.

Stéphane PEREZZAN

2002-12-01