ALFA ROMEO 156 GTA Selespeed et Nouveaux Spider et GTV V6 3,2 l

ESPACE PRESENTATION PRESSE

Prix : Non communiqué

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Grande tradition automobile !

Le 12 Juin dernier, par une belle journée ensoleillée annonciatrice de l’été à venir, la célèbre marque italienne a présenté l’adaptation de sa boîte robotisée Selespeed sur la version sportive de la berline 156, ainsi que l’ultime évolution du roadster Spider et du coupé équivalent GTV, légèrement restylés et pourvus de moteurs plus puissants. C’est sur le circuit du CERAM à Mortefontaine, que nous avons pu tester ces beaux jouets pour adultes.

En attendant la relève !

Les nouveaux GTV et Spider marquent surtout une évolution esthétique sensée remettre leur pourtant jolie ligne aux derniers standards visuels de la marque. C’est ainsi que l’avant a tout particulièrement été travaillé, avec l’incorporation de la calandre verticale type 147 et un nouveau dessin plus agressif des boucliers. Pour l’extérieur c’est à peu près tout, ces autos gardant cette ligne de caisse diagonale si caractéristique et ce bandeau continu arrière assez particulier. Les 3 nouveaux niveaux de finition sont en fait basés sur chacun des 3 moteurs proposés. En entrée de gamme on retrouve une vieille connaissance puisqu’il s’agit du 2 litres Twin Spark, développant la bagatelle de 150 chevaux tout de même. A ce niveau, vous aurez droit à l’intérieur tissu et à l’autoradio CD, mais point de capote électrique. Le milieu de gamme, aussi appelé "Distinctive" en France, propose un nouveau moteur 2 litres JTS de 165 chevaux. Celui-ci, basé sur un système d’injection directe de l’essence est sensé optimiser le rendement, donc les consommations, ainsi que la disponibilité à bas régimes. Côté équipements, c’est largement mieux avec les jantes en alliage, une alarme et une capote électrique. Pour l’aménagement intérieur, on note l’apparition d’un nouveau tissu appelé "ALFATECH", tissu technique présent sur les sièges et les panneaux de portes. Enfin au sommet de la gamme, on trouve une version luxe ou "Selective" proposant le remarquable V6 ALFA, dans sa version 24 soupapes, qui développe ici "seulement" 240 chevaux. C’est effectivement 10 chevaux de moins que la version qui équipe la 156 GTA, hiérarchie oblige, mais le faible poids et le faible Cx du GTV en font avec ce moteur l’ALFA de série la plus rapide jamais construite (255 km/h). L’ergonomie générale de l’habitacle a été revue, avec entre autres l’abaissement de l’assise du conducteur, mais l’intérieur de cette auto accuse quand même son âge en ce qui concerne le design de la planche de bord et l’habitabilité, malgré une finition en net progrès. En termes de comportement dynamique, le travail réalisé sur les suspensions, afin d’améliorer le confort de l’auto et d’en perfectionner la rigueur, porte effectivement ses fruits. Derrière le volant ces autos sont très joueuses et amusantes car dotées de moteurs agréables. La palme revient sans conteste au V6 avec son bruit inimitable. Le très attendu JTS, s’il se montre effectivement assez souple, n’impressionne pas plus que cela à haut régime. Proposées de 26.500 à 36.600 € pour le GTV et de 27.900 à 39.200 € pour le Spider, ces autos présentent une bonne synthèse du savoir-faire transalpin en termes de voitures racées. Certes le prix est un peu en augmentation sur le Spider, mais la nouvelle calandre améliore réellement la fluidité de l’auto. Au fait, inutile de vous dire qu’il n’y a pas de contrôle électronique de trajectoire… restons lucides ! Qui ne connaît pas l’ALFA 156 GTA ? Il est difficile en tout cas d’en cerner réellement la clientèle tant il semble impossible d’en exploiter le plein potentiel sur route. Si nous essayions de tracer le portrait-robot de l’acheteur de cette beauté sauvage, cela donnerait certainement un homme de 30-40 ans, aisé, sportif, désireux de posséder une auto valorisante, aimant conduire normalement dans la semaine mais appréciant bien d’aller faire quelques tours de circuit avec sa voiture de temps en temps. Mais, comme nos routes sont heureusement de moins en moins un terrain de jeux pour Schumacher du dimanche, c’est tout naturellement que le besoin d’une transmission de type automatique se fait sentir, même pour ce type d’auto. L’ALFA 156 GTA reprend donc les mêmes gênes que sa sœur en boîte manuelle, à savoir principalement une finition et une esthétique spécifiques et le fameux V6 ALFA 24 soupapes développant 250 chevaux. La nouveauté ici réside donc dans la greffe d’une boîte séquentielle automatisée couplée à un embrayage piloté. Il est donc possible en mode tout automatique de laisser votre monstre vous transporter tranquillement dans les bouchons parisiens et de s’amuser à écouter le petit coup de gaz au rétrogradage dès que la route se montre moins encombrée et plus virevoltante. En usage réellement sportif, si la rapidité proprement dite de la boîte n’est pas à mettre en cause, celle-ci demande néanmoins un certain temps d’adaptation pour bien réussir un "3-en-1" à l’entrée d’une épingle. Pour ce faire, une bonne vieille boîte manuelle vous procure plus rapidement du plaisir. De même, l’accès à la zone rouge est fortement limité, le système passant automatiquement le rapport supérieur, ce qui provoque un à-coup si vous avez eu la même idée en même temps que lui. Bref, cette appréciable transmission permet de domestiquer plus facilement le monstre, mais aura certainement du mal à séduire les puristes.

Les 3 nouveaux niveaux de finition sont en fait basés sur chacun des 3 moteurs proposés. En entrée de gamme on retrouve une vieille connaissance puisqu’il s’agit du 2 litres Twin Spark, développant la bagatelle de 150 chevaux tout de même. A ce niveau, vous aurez droit à l’intérieur tissu et à l’autoradio CD, mais point de capote électrique. Le milieu de gamme, aussi appelé "Distinctive" en France, propose un nouveau moteur 2 litres JTS de 165 chevaux. Celui-ci, basé sur un système d’injection directe de l’essence est sensé optimiser le rendement, donc les consommations, ainsi que la disponibilité à bas régimes. Côté équipements, c’est largement mieux avec les jantes en alliage, une alarme et une capote électrique. Pour l’aménagement intérieur, on note l’apparition d’un nouveau tissu appelé "ALFATECH", tissu technique présent sur les sièges et les panneaux de portes. Enfin au sommet de la gamme, on trouve une version luxe ou "Selective" proposant le remarquable V6 ALFA, dans sa version 24 soupapes, qui développe ici "seulement" 240 chevaux. C’est effectivement 10 chevaux de moins que la version qui équipe la 156 GTA, hiérarchie oblige, mais le faible poids et le faible Cx du GTV en font avec ce moteur l’ALFA de série la plus rapide jamais construite (255 km/h). L’ergonomie générale de l’habitacle a été revue, avec entre autres l’abaissement de l’assise du conducteur, mais l’intérieur de cette auto accuse quand même son âge en ce qui concerne le design de la planche de bord et l’habitabilité, malgré une finition en net progrès.

En termes de comportement dynamique, le travail réalisé sur les suspensions, afin d’améliorer le confort de l’auto et d’en perfectionner la rigueur, porte effectivement ses fruits. Derrière le volant ces autos sont très joueuses et amusantes car dotées de moteurs agréables. La palme revient sans conteste au V6 avec son bruit inimitable. Le très attendu JTS, s’il se montre effectivement assez souple, n’impressionne pas plus que cela à haut régime.

Proposées de 26.500 à 36.600 € pour le GTV et de 27.900 à 39.200 € pour le Spider, ces autos présentent une bonne synthèse du savoir-faire transalpin en termes de voitures racées. Certes le prix est un peu en augmentation sur le Spider, mais la nouvelle calandre améliore réellement la fluidité de l’auto. Au fait, inutile de vous dire qu’il n’y a pas de contrôle électronique de trajectoire… restons lucides !

L’énervée de la famille se radoucit ?

Qui ne connaît pas l’ALFA 156 GTA ? Il est difficile en tout cas d’en cerner réellement la clientèle tant il semble impossible d’en exploiter le plein potentiel sur route. Si nous essayions de tracer le portrait-robot de l’acheteur de cette beauté sauvage, cela donnerait certainement un homme de 30-40 ans, aisé, sportif, désireux de posséder une auto valorisante, aimant conduire normalement dans la semaine mais appréciant bien d’aller faire quelques tours de circuit avec sa voiture de temps en temps. Mais, comme nos routes sont heureusement de moins en moins un terrain de jeux pour Schumacher du dimanche, c’est tout naturellement que le besoin d’une transmission de type automatique se fait sentir, même pour ce type d’auto.

L’ALFA 156 GTA reprend donc les mêmes gênes que sa sœur en boîte manuelle, à savoir principalement une finition et une esthétique spécifiques et le fameux V6 ALFA 24 soupapes développant 250 chevaux. La nouveauté ici réside donc dans la greffe d’une boîte séquentielle automatisée couplée à un embrayage piloté. Il est donc possible en mode tout automatique de laisser votre monstre vous transporter tranquillement dans les bouchons parisiens et de s’amuser à écouter le petit coup de gaz au rétrogradage dès que la route se montre moins encombrée et plus virevoltante.

En usage réellement sportif, si la rapidité proprement dite de la boîte n’est pas à mettre en cause, celle-ci demande néanmoins un certain temps d’adaptation pour bien réussir un "3-en-1" à l’entrée d’une épingle. Pour ce faire, une bonne vieille boîte manuelle vous procure plus rapidement du plaisir. De même, l’accès à la zone rouge est fortement limité, le système passant automatiquement le rapport supérieur, ce qui provoque un à-coup si vous avez eu la même idée en même temps que lui. Bref, cette appréciable transmission permet de domestiquer plus facilement le monstre, mais aura certainement du mal à séduire les puristes.

Qui ne peut mieux illustrer le slogan d’ALFA ROMEO que ces voitures dédiées au plaisir de conduire ! On peut toutefois se demander s’il n’existe pas d'anachronisme dans le fait de proposer à la vente de tels "pousses au crime" dans l’environnement routier actuel. Il restera cependant toujours des amoureux de belles voitures assez responsables pour ne pas confondre la route avec un terrain de jeux. L’importateur français entend également participer à cette sensibilisation en proposant prochainement à tout acheteur d’une GTA un stage de conduite "sécurité" pour mettre l’accent sur les dangers de la route et la maîtrise du véhicule. Avec un tel potentiel, ce ne devrait pas être bien difficile…

Frédéric JOUSSET

2003-06-01