FIAT Nuova Panda Gamme

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Esprit Panda
  • Prix
  • Habitabilité et coffre
  • Quelques lacunes d’équipements
  • Réglage hauteur siège mal placé

Prix : de 7 700 € à 10 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.35 m
Largeur 1.57 m
Hauteur 1.54 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 206 à 775 dm³
Réservoir 35 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Valeur forte

Enfin, elle est arrivée ! Il faut dire qu’on l’attendait depuis quelques temps, depuis la découverte de ses lignes non camouflées au dernier salon de Genève. La nouvelle petite FIAT arrive dans les concessions le 19 septembre. Aidé par les soucis de la concurrence sur une confusion possible avec un autre modèle phare, FIAT est revenu à ses premières amours en abandonnant Gingo pour le patronyme Panda. La Panda remplace donc la vénérable Panda. Pourquoi vouloir à tout prix faire une coupure avec un "best-seller" depuis 23 ans ? Finalement, le bon sens l’a emporté. On ne surprendra personne en identifiant les valeurs sûres de FIAT aux petites voitures. La Nuova Panda est typiquement le genre de véhicule dans lequel le constructeur turinois excelle le plus. La gamme sera enrichie en 2004 par la version 4x4, un mini ludospace sur la base "Simba" (présenté à Bologne) et par une version 3 portes qui pourrait succéder à la Seicento qui reste au catalogue.

Prix de camaraderie

La gueule de "Command Car" comme le suggérait la publicité de la première génération, a laissé la place à une bouille tout aussi sympathique. Le style n’est ni trop timide (comme la Nuova Punto), ni trop extravagant (comme le Multipla). La Panda s’inscrit bien dans la tendance actuelle des minispaces, surtout quand elle est équipée de ses barres de toit. Les couleurs (11 au total) ont été délibérément choisies pimpantes. La découpe des vitres de porte en arc de cercle finit sur une troisième vitre bienvenue pour les manœuvres. L’arrière reprend le principe des feux verticaux sur toute la hauteur du hayon. La Panda est accueillante malgré ses dimensions "riquiqui". Elle est très courte (3,54 m), 11 cm de plus qu’une Twingo mais 12 cm de moins que la nouvelle CITROËN C2. L’efficacité de FIAT a été d’offrir 5 portes et un coffre de 206 litres. La Panda est haute (1,54 m), dans les tendances actuelles, permettant de gagner en habitabilité et en garde au toit. Le résultat est tout simplement remarquable. Quatre grandes personnes peuvent prendre place sans se transformer en sardine et garder leurs aises aussi bien en largeur qu’en hauteur. Une cinquième ceinture est disponible en option (100 €), mais là, c’est à réserver à des enfants ou pour des courts trajets. Le coffre n’a pas été sacrifié et peut accueillir largement plus qu’un panier. Le dossier de la banquette arrière est rabattable (en 2 parties sur finition "Class" avec appuis-tête intégrés) permettant, à défaut d’avoir un plancher plat, de pratiquement quadrupler le volume. Restons dans les volumes pour signaler l’effort d’ergonomie de FIAT. Toutes les commandes sont regroupées sur la console centrale qui accueille également le levier de vitesse, à la manière d’un Multipla ou d’un Ulysse. La position est parfaite tant le levier de vitesses tombe bien sous la main. Pour une voiture typée citadine, c'est idéal. Seules ombres au tableau, les lève-vitres, en option sur certaines finitions, sont eux aussi sur la console et non sur les portes et, plus gênant, le levier de réglage en hauteur du siège conducteur est trop près du frein à main. En 1980, la Panda 45 avait surpris par son style, sa rusticité et surtout par la modularité de son intérieur. Les normes de sécurité ont eu raison de la banquette arrière hamac. De cet héritage, la Nuova a gardé le cendrier baladeur, non plus sur la planche de bord mais sous forme de gobelet transportable. Elle a gagné une vraie boîte à gants mais garde le bac de rangement sur le sommet de la planche. La rusticité de l’intérieur a disparu en ouvrant sur des matériaux bien assemblés. Il faudra être indulgent sur la présence importante de plastique ou de vis apparentes, mais vu le prix… FIAT garde sa suprématie en terme d’aménagement intérieur et conserve aussi sa politique de prix cassé. La première Panda (1.1 i "Team") est affichée à 7.700 € (50.508 FF). Certes la liste des équipements de série est limitée au strict minimum : pas d’ABS, pas de direction assistée, pas de prédisposition radio, mais un airbag conducteur, un antivol de démarrage et le système "Follow Me Home" d’extinction retardée des phares. Pour plus de confort et pour un prix encore sympathique (9.800€ avec l’option climatisation), la Panda 1.2i "Class" récupère l’airbag passager, l’ABS avec répartiteur, la direction assistée avec la démultiplication maison "City", les vitres avant électriques, la fermeture centralisée avec télécommande, un autoradio 4HP avec commandes au volant et un rangement sous l’assise du siège conducteur. La gamme est simplifiée avec quatre finitions réparties sur le 1.1i pour les deux basses ("Team" et "Active" et sur les 1.2i et JTD pour les deux hautes ("Class" et "Emotion"). Parmi le catalogue des options, on trouve l’ESP, une radio CD MP3, la banquette arrière coulissante (avec dossiers inclinables), des airbags de toit ou une prédisposition téléphone. Par contre, au registre des mesquineries, le miroir de courtoisie conducteur (trice) n’est même pas disponible sur les deux versions de base. La liste des motorisations est réduite à trois petits moteurs. Côté "essence", on retrouve les deux bien connus "Fire" de 54 (1.1i 8V) et de 60 chevaux (1.2i 8V). Il faudra patienter jusqu’à janvier 2004 pour avoir le turbo Diesel. Quoi de plus logique que d’installer sous le capot de la Panda, le dernier-né dont on a déjà pas mal parlé (en bien) ? En effet, le 1.3 16V Multijet de 70 ch complète l’offre et se trouve être le plus puissant de la gamme. Il sied bien à la petite Panda mais sans "enterrer" ses collègues essence. Quel que soit le moteur, la nervosité est toujours présente malgré un petit trou à bas régime pour le JTD et des faiblesses plus vite atteintes avec les versions essence. Notons que la boîte automatique robotisée "Dualogic", déjà goûtée sur la Punto, est disponible en option sur le 1.2i. Autre remarque non négligeable, une adaptation pour handicapés est accessible (accélérateur et freinage manuels).

La Panda est accueillante malgré ses dimensions "riquiqui". Elle est très courte (3,54 m), 11 cm de plus qu’une Twingo mais 12 cm de moins que la nouvelle CITROËN C2. L’efficacité de FIAT a été d’offrir 5 portes et un coffre de 206 litres. La Panda est haute (1,54 m), dans les tendances actuelles, permettant de gagner en habitabilité et en garde au toit. Le résultat est tout simplement remarquable. Quatre grandes personnes peuvent prendre place sans se transformer en sardine et garder leurs aises aussi bien en largeur qu’en hauteur. Une cinquième ceinture est disponible en option (100 €), mais là, c’est à réserver à des enfants ou pour des courts trajets. Le coffre n’a pas été sacrifié et peut accueillir largement plus qu’un panier. Le dossier de la banquette arrière est rabattable (en 2 parties sur finition "Class" avec appuis-tête intégrés) permettant, à défaut d’avoir un plancher plat, de pratiquement quadrupler le volume.

Prix d'ergonomie

Restons dans les volumes pour signaler l’effort d’ergonomie de FIAT. Toutes les commandes sont regroupées sur la console centrale qui accueille également le levier de vitesse, à la manière d’un Multipla ou d’un Ulysse. La position est parfaite tant le levier de vitesses tombe bien sous la main. Pour une voiture typée citadine, c'est idéal. Seules ombres au tableau, les lève-vitres, en option sur certaines finitions, sont eux aussi sur la console et non sur les portes et, plus gênant, le levier de réglage en hauteur du siège conducteur est trop près du frein à main. En 1980, la Panda 45 avait surpris par son style, sa rusticité et surtout par la modularité de son intérieur. Les normes de sécurité ont eu raison de la banquette arrière hamac. De cet héritage, la Nuova a gardé le cendrier baladeur, non plus sur la planche de bord mais sous forme de gobelet transportable. Elle a gagné une vraie boîte à gants mais garde le bac de rangement sur le sommet de la planche. La rusticité de l’intérieur a disparu en ouvrant sur des matériaux bien assemblés. Il faudra être indulgent sur la présence importante de plastique ou de vis apparentes, mais vu le prix…

Prix d’ami

FIAT garde sa suprématie en terme d’aménagement intérieur et conserve aussi sa politique de prix cassé. La première Panda (1.1 i "Team") est affichée à 7.700 € (50.508 FF). Certes la liste des équipements de série est limitée au strict minimum : pas d’ABS, pas de direction assistée, pas de prédisposition radio, mais un airbag conducteur, un antivol de démarrage et le système "Follow Me Home" d’extinction retardée des phares. Pour plus de confort et pour un prix encore sympathique (9.800€ avec l’option climatisation), la Panda 1.2i "Class" récupère l’airbag passager, l’ABS avec répartiteur, la direction assistée avec la démultiplication maison "City", les vitres avant électriques, la fermeture centralisée avec télécommande, un autoradio 4HP avec commandes au volant et un rangement sous l’assise du siège conducteur. La gamme est simplifiée avec quatre finitions réparties sur le 1.1i pour les deux basses ("Team" et "Active" et sur les 1.2i et JTD pour les deux hautes ("Class" et "Emotion"). Parmi le catalogue des options, on trouve l’ESP, une radio CD MP3, la banquette arrière coulissante (avec dossiers inclinables), des airbags de toit ou une prédisposition téléphone. Par contre, au registre des mesquineries, le miroir de courtoisie conducteur (trice) n’est même pas disponible sur les deux versions de base.

Grand prix

La liste des motorisations est réduite à trois petits moteurs. Côté "essence", on retrouve les deux bien connus "Fire" de 54 (1.1i 8V) et de 60 chevaux (1.2i 8V). Il faudra patienter jusqu’à janvier 2004 pour avoir le turbo Diesel. Quoi de plus logique que d’installer sous le capot de la Panda, le dernier-né dont on a déjà pas mal parlé (en bien) ? En effet, le 1.3 16V Multijet de 70 ch complète l’offre et se trouve être le plus puissant de la gamme. Il sied bien à la petite Panda mais sans "enterrer" ses collègues essence. Quel que soit le moteur, la nervosité est toujours présente malgré un petit trou à bas régime pour le JTD et des faiblesses plus vite atteintes avec les versions essence. Notons que la boîte automatique robotisée "Dualogic", déjà goûtée sur la Punto, est disponible en option sur le 1.2i. Autre remarque non négligeable, une adaptation pour handicapés est accessible (accélérateur et freinage manuels).

La nouvelle Panda est plutôt belle, pimpante, courte, logeable, en un mot pratique. Idéale en ville et pas ridicule sur route, elle reprend le flambeau brillamment porté pendant 23 ans par la première génération de Panda, la rusticité en moins. La gamme des moteurs sera complétée en janvier par le fameux 1.3 JTD Multijet. Enfin, la cerise sur le "gelato" passe par son prix hyper compétitif. FIAT a raison de miser sur cette nouvelle valeur forte dans le domaine des petites voitures.

Philippe NIOLLET

2003-09-02