AUDI A8 4.2 Pack Quattro

ESPACE PRESTIGE
  • Confort
  • Finition
  • Comportement routier
  • Absence d’allumage automatique des feux
  • Liste des options
  • Budget (prix, consommation)

Prix : 84 100 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 8 cylindres en V à 90° essence
Cylindrée 4172 cm³
Puissance maxi 335 ch à 6500 tr/min
Couple maxi 430.00 mkg à 3500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 5.05 m
Largeur 2.02 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1953 kg

Capacités

Coffre de 0 à 500 dm³
Réservoir 90 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 250 km/h
0 à 100 km/h 6.30 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.70
Urbaine 17.50
Mixte 11.90
Essai 16.00

Un vaisseau amiral de grande classe

Ayant subi une première refonte depuis son lancement en 1994, l’AUDI A8, produite à plus de 100.000 exemplaires, se fait une cure de jouvence. Et quelle cure de jouvence ! Le résultat ? Si la perfection existait, elle prendrait sans aucun doute la forme d’une A8. Rien ne manque à la belle, vitrine du savoir-faire de la marque aux anneaux. Equipements, tenue de route et agrément moteur sont au rendez-vous. Nul doute que cette dernière saura faire de l’ombre aux MERCEDES classe S, BMW série 7, VW Phaeton et autres…

Un calme à toute épreuve

AUDI a choisi l'élégance discrète pour son modèle haut de gamme. Pas d’exagération et de grands changements dans les formes, les lignes restent fluides et sobres. Les ingénieurs ont simplement peaufiné une silhouette déjà très appréciée. Le soin apporté au design a même permis de gagner en Cx par rapport à l’ancien modèle malgré des mensurations légèrement augmentées : l’empattement croît de six centimètres. Preuve en est que cette auto est bien née, son aérodynamique a permis d’obtenir une insonorisation remarquable et l’absence de bruit au-delà de vitesses fortement prohibées. Seul le son du V8 4.2 est juste perceptible à moyen régime et plus, mais inexistant en conduite "soft". On se surprendrait presque à tendre l’oreille pour en profiter. La route n’en est que plus appréciable et surtout moins fatigante pour ses occupants et donc plus sûre. Et tout cela, c’est sans compter l’augmentation des équipements de confort de série. Sur route, l’autre point fort de l’A8 est sa transmission intégrale Quattro permanente (de série sur tous les modèles). Elle est couplée à une suspension pneumatique pilotée électroniquement à quatre modes permettant de faire varier l’amortissement de l’auto en fonction de l’utilisation et des conditions de route. A tout moment l’électronique veille, pas de sous-virage excessif même sur les petites routes sinueuses. L’arrière quant à lui, suit proprement le train avant. Résultat, l’A8 fait preuve d’un comportement très sain malgré son poids qui est, pour sa catégorie, un des plus bas. Les ingénieurs ont relevé le bel exploit de n’augmenter le poids de l’auto, par rapport à l’ancien modèle, que de 30 kg et ce malgré l’ensemble des améliorations apportées. Equipée du V8 4.2, l’A8 donne pleine satisfaction. Il développe dans sa nouvelle définition 335 ch, soit 25 ch de plus que précédemment. Cette puissance, associée à un couple de 43,8 mkg disponible à 3.500 tr/mn, lui assure des performances proches d’une sportive. Le 0 à 100 km/h est atteint en 6,7 s. La vitesse de pointe est limitée électroniquement à 250 km/h. Côté freinage, l’A8 est très sécurisante, sans aucune sensation de lourdeur. L’AUDI A8 est véritablement ancrée sur des rails. Selon l’utilisation, le conducteur peut choisir une conduite douce grâce à une boîte Tiptronic à six rapports aux montées progressives ou une conduite plus sportive grâce aux deux palettes situées derrière le volant. Les dimensions extérieures généreuses de l'A8 se retrouvent évidemment à l'intérieur. Le coffre, particulièrement profond et très logeable, offre une capacité de chargement importante (500 dm3). Ce dernier est équipé d’un filet à bagage très pratique pour bloquer les petits chargements et abrite une roue de secours identique aux quatre autres, un luxe appréciable sur ce type de voiture. A l’intérieur, on est émerveillé par la qualité des matériaux utilisés et par le souci de finition quasi parfaite. Les sièges avant électriques en cuir couplés à un volant réglable électriquement en hauteur et profondeur permettent d’obtenir une position de conduite idéale. Pour faciliter l’accès aux informations et aux différentes commandes, AUDI (comme BMW) utilise une interface multimédia. Placée sur la console centrale, elle permet d’accéder simplement à la majorité des fonctions (autoradio, GPS, hauteur de caisse, télévision…). L’écran peut pivoter et s’escamoter en un clin d’œil, libérant totalement la console. A l’arrière, le confort est royal avec au centre de la banquette arrière, un dossier quand même très raide qui cache un accoudoir et qui limite donc le nombre de passager à deux. Seul hic au programme : la longue liste des options, permettant à chacun de personnaliser son modèle, mais qui fait sérieusement grimper la facture et une boîte à gants qui ne peut se verrouiller. Enfin, notons que pour une voiture de ce niveau de gamme, l'A8 ne bénéficie pas de l'allumage automatique des phares ou du détecteur de pluie. La nouvelle A8 est disponible avec un choix de deux V8 essence (4.2 et 3.7 de 335 ch et 280 ch) et depuis septembre avec un W12 6.0 (420 ch) sur empattement long. A la fin d’année, un V8 4.0 TDI (272 ch) prendra place sous son capot. Pour le moment, AUDI ne prévoit pas de proposer le V10 TDI, celui-là même qui équipe la VW Phaeton.

Un comportement routier sein

Sur route, l’autre point fort de l’A8 est sa transmission intégrale Quattro permanente (de série sur tous les modèles). Elle est couplée à une suspension pneumatique pilotée électroniquement à quatre modes permettant de faire varier l’amortissement de l’auto en fonction de l’utilisation et des conditions de route. A tout moment l’électronique veille, pas de sous-virage excessif même sur les petites routes sinueuses. L’arrière quant à lui, suit proprement le train avant. Résultat, l’A8 fait preuve d’un comportement très sain malgré son poids qui est, pour sa catégorie, un des plus bas. Les ingénieurs ont relevé le bel exploit de n’augmenter le poids de l’auto, par rapport à l’ancien modèle, que de 30 kg et ce malgré l’ensemble des améliorations apportées. Equipée du V8 4.2, l’A8 donne pleine satisfaction. Il développe dans sa nouvelle définition 335 ch, soit 25 ch de plus que précédemment. Cette puissance, associée à un couple de 43,8 mkg disponible à 3.500 tr/mn, lui assure des performances proches d’une sportive. Le 0 à 100 km/h est atteint en 6,7 s. La vitesse de pointe est limitée électroniquement à 250 km/h. Côté freinage, l’A8 est très sécurisante, sans aucune sensation de lourdeur. L’AUDI A8 est véritablement ancrée sur des rails. Selon l’utilisation, le conducteur peut choisir une conduite douce grâce à une boîte Tiptronic à six rapports aux montées progressives ou une conduite plus sportive grâce aux deux palettes situées derrière le volant.

Un confort royal

Les dimensions extérieures généreuses de l'A8 se retrouvent évidemment à l'intérieur. Le coffre, particulièrement profond et très logeable, offre une capacité de chargement importante (500 dm3). Ce dernier est équipé d’un filet à bagage très pratique pour bloquer les petits chargements et abrite une roue de secours identique aux quatre autres, un luxe appréciable sur ce type de voiture. A l’intérieur, on est émerveillé par la qualité des matériaux utilisés et par le souci de finition quasi parfaite. Les sièges avant électriques en cuir couplés à un volant réglable électriquement en hauteur et profondeur permettent d’obtenir une position de conduite idéale. Pour faciliter l’accès aux informations et aux différentes commandes, AUDI (comme BMW) utilise une interface multimédia. Placée sur la console centrale, elle permet d’accéder simplement à la majorité des fonctions (autoradio, GPS, hauteur de caisse, télévision…). L’écran peut pivoter et s’escamoter en un clin d’œil, libérant totalement la console. A l’arrière, le confort est royal avec au centre de la banquette arrière, un dossier quand même très raide qui cache un accoudoir et qui limite donc le nombre de passager à deux. Seul hic au programme : la longue liste des options, permettant à chacun de personnaliser son modèle, mais qui fait sérieusement grimper la facture et une boîte à gants qui ne peut se verrouiller. Enfin, notons que pour une voiture de ce niveau de gamme, l'A8 ne bénéficie pas de l'allumage automatique des phares ou du détecteur de pluie.

La nouvelle A8 est disponible avec un choix de deux V8 essence (4.2 et 3.7 de 335 ch et 280 ch) et depuis septembre avec un W12 6.0 (420 ch) sur empattement long. A la fin d’année, un V8 4.0 TDI (272 ch) prendra place sous son capot. Pour le moment, AUDI ne prévoit pas de proposer le V10 TDI, celui-là même qui équipe la VW Phaeton.

La nouvelle AUDI A8 a gagné en équipements tout en gardant les qualités qui en avaient fait une des références dans sa catégorie. On y trouve tout ce qu’on espère d’une voiture de standing : l’espace, la qualité de finition, l’agrément de conduite. Rien ne manque à la belle et ce ne sont sûrement pas ces deux ou trois petits défauts qui vont lui faire de l’ombre. Cette AUDI a donc encore de beaux jours à vivre. Seuls peut être le prix de ce modèle et la liste d’option pourraient faire réfléchir au moment de signer le bon de commande.

Stéphane PEREZZAN

2003-05-01