SUZUKI Ignis DDiS GLX

ESPACE CITADINE
  • Look actuel
  • Prestations
  • Diesel trop sonore
  • Suspensions

Prix : 13 780 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres, 16 soupapes, turbo Diesel, injection directe, rampe commune
Cylindrée 1248 cm³
Puissance maxi 70 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 17.20 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.77 m
Largeur 1.63 m
Hauteur 1.56 m

Poids

Total 1020 kg

Capacités

Coffre de 236 à 526 dm³
Réservoir 41 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 155 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.40
Urbaine 6.20
Mixte 5.00
Essai 5.40

Le baroudeur des villes

Rappelez-vous le salon de Francfort, l’Ignis deuxième mouture était dévoilé sur le stand SUZUKI. Toujours le même style baroudeur avec un côté grand frère monospace du Wagon R et un côté tout terrain plus civilisé que le Jimny. Pas forcément facile de creuser son trou dans cette jungle automobile. Pourtant, l’Ignis y réussit pas mal dans une niche, encore une, assez faiblement représentée, dans laquelle on trouve entre autres le FORD Fusion.

Esprits sains

La principale différence entre le nouvel Ignis et son prédécesseur commence par se voir. Le remodelage a actualisé la face avant avec des phares étirés vers le haut (esprit TOYOTA RAV4) et une calandre intégrant une barre horizontale massive couleur carrosserie (esprit OPEL), mais n’oublions pas les relations étroites entre le constructeur japonais et GM. Le principe des feux arrière haut perchés dans la continuité des vitres est conservé mais actualisé là aussi (esprit HONDA CR-V). Avec tous ces esprits et quelques galbes sur les côtés, le SUZUKI a un look sympa de baroudeur civil. CQFD. Poursuivons le tour du propriétaire en allant voir à l’intérieur ce que propose notre Ignis. On y trouve du bon et du moins bon. Des failles dans l’ergonomie ou le volant fixe sont à ranger dans cette deuxième catégorie, tout comme les plastiques de deuxième choix ou dans une moindre mesure, les vis apparentes. Ces derniers détails sont admis vu le prix pratiqué. Le bon côté est d’abord assuré par la planche de bord lisible et non uniformément noire. Les touches alu restituent l’aspect pimpant attendu de ce genre de véhicule. La position assise haute est bienvenue et les soucis de visibilité limités grâce à la bonne surface vitrée. Bien que référencée cinq places avec ceintures trois points, les passagers arrière (adultes) respireront s’ils ne sont que deux. La modularité est sans (mauvaise) surprise avec une banquette arrière repliable de façon asymétrique. Signe des temps, l’Ignis place un Diesel aux côtés de ses deux versions essence. Pour cela, il a adopté un 1.25 16V à rampe commune de deuxième génération. Comme le 1.3 de FIAT/GM, le moteur de la SUZUKI affiche 70 chevaux. Sans être un foudre de guerre, il convient bien à la voiture qui reste somme toute légère. Evidemment, les versions essence, plus musclées, sont sûrement plus agréables à conduire mais l’économie dicte sa loi. Alors, au prix de l’économie, il faudra s’habituer aux vibrations et au bruit quoique ceux-ci sont plus naturellement présents au ralenti. En résumé, le DDiS s’en tire honorablement. Cette version n’est disponible qu’en deux roues motrices, la transmission intégrale permanente (une spécialité maison) est assurée avec le 1.5 de 100 chevaux. SUZUKI propose deux finitions encore caractérisées par des lettres (GL et GLX). Dans la première, il y a presque tout et dans la deuxième, il y a quasiment tout. Précisons juste que la GLX ajoute à la panoplie du baroudeur, la climatisation (manuelle), des airbags latéraux, des antibrouillards avant et des barres de toit associées au becquet de hayon. Toutes les Ignis disposent de jantes alu mais point d’ESP, même en option.

Corps sain

Signe des temps, l’Ignis place un Diesel aux côtés de ses deux versions essence. Pour cela, il a adopté un 1.25 16V à rampe commune de deuxième génération. Comme le 1.3 de FIAT/GM, le moteur de la SUZUKI affiche 70 chevaux. Sans être un foudre de guerre, il convient bien à la voiture qui reste somme toute légère. Evidemment, les versions essence, plus musclées, sont sûrement plus agréables à conduire mais l’économie dicte sa loi. Alors, au prix de l’économie, il faudra s’habituer aux vibrations et au bruit quoique ceux-ci sont plus naturellement présents au ralenti. En résumé, le DDiS s’en tire honorablement. Cette version n’est disponible qu’en deux roues motrices, la transmission intégrale permanente (une spécialité maison) est assurée avec le 1.5 de 100 chevaux. SUZUKI propose deux finitions encore caractérisées par des lettres (GL et GLX). Dans la première, il y a presque tout et dans la deuxième, il y a quasiment tout. Précisons juste que la GLX ajoute à la panoplie du baroudeur, la climatisation (manuelle), des airbags latéraux, des antibrouillards avant et des barres de toit associées au becquet de hayon. Toutes les Ignis disposent de jantes alu mais point d’ESP, même en option.

Le SUZUKI Ignis deuxième génération profite de la lancée de son prédécesseur pour rebondir sur le marché. Elégant et sympathique, il offre, pour pas cher, les prestations d’un baroudeur pour un milieu plutôt citadin. Se démarquer en deuxième voiture est incomparable. Pour ajouter (ou sacrifier) à l’économie, optez pour la version DDiS, indispensable sur notre marché. Dans tous les cas, cette option se fera sans options vu la dotation intéressante d’équipements de série.

Philippe NIOLLET

2004-02-25