ALFA ROMEO 147 Gamme

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Performances
  • Tenue de route
  • Ligne ALFA
  • Prix / Dotation de série
  • Visibilité arrière

Prix : de 15 992 € à 23 889 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Esprit sain

Dire qu'ALFA ROMEO a été touché par la grâce est un peu présomptueux, en revanche, dire qu'il y a de la grâce dans une ALFA n'est pas du tout usurpé, et cela fait 90 ans que ça dure. Star du mondial 2000, la toute nouvelle 147 traduit bien l'esprit ALFA que la 156 a réveillé en 1997. On l'a vérifié en faisant plus ample connaissance avec la belle sur les routes basques où elle avait troqué sa position statique de salon pour un passage en dynamique rapide ! Avant cela, précisons que la gamme 147 se décline en 5 modèles 3 portes, basés sur trois motorisations (1,6 l 105 et 120 ch et 2 l 150 ch) et deux niveaux de finition. La fin du premier trimestre 2001 inaugurera les JTD et versions 5 portes (de même longueur 4,17 m), de sorte que les ALFA 145 et 146 auront été complètement remplacées. Enfin, il n'est pas exclu de penser que suivront des modèles encore plus puissants…

Corps sain

Ligne et performances sont les deux thèmes que chacun attend naturellement d'une ALFA ROMEO, réputation et tradition oblige. Sur ces deux points, la marque milanaise ne déçoit pas, ouf ! En revanche, la qualité perçue pouvait encore passer au second plan, fait impensable pour une AUDI A3 par exemple. ALFA ROMEO a mis les bouchées doubles et a renforcé la qualité de sa 147, effort déjà perceptible sur le reste de la gamme (156 et 166 principalement). Les visiteurs du mondial auront pu apprécier les matériaux des différentes planches de bord exposées pour l'occasion. Les tissus (velours) des sièges sont particulièrement confortables et épais. Le pack cuir reprend le même grain que celui de la 156. Il reste des plastiques un peu "cheap", notamment la poignée de basculement de siège pour accéder aux places arrière. L'habitacle reste un espace agréable et confortable pour les passagers, avec un sentiment d'exiguïté aux places arrière. Cette impression est contredite par la relative habitabilité arrière : un grand gabarit peut voyager sans gêne. La visibilité arrière est en revanche plus limitée, effet du style. La 147 est une ALFA, c'est sûr ! Chaque recoin de la ligne rappelle la marque. La face avant est développée autour d'une calandre très verticale qui empiète nettement sur le bouclier avant, calandre qui rappelle les modèles d'immédiate après guerre. La plaque d'immatriculation est reléguée sur le côté (particularité ALFA déjà retrouvée sur la 156). Incontestablement, la ligne de la 147 reprend les (très bonnes) recettes de la 156 avec certains clins d'œil au passé. Pour confirmer le tempérament sportif de la 147, les designers ont soigné la ligne en lui donnant un profil tendu avec une haute ceinture de caisse et quelques changements de courbure sur le capot et les flancs. La poignée de portière tout alu renforce la ligne de côté, sans surcharge. La future version 5 portes dissimulera les poignées arrière dans les garnitures de façon à laisser un look de coach à toutes les versions. Enterrée, la très sage 146 ! Inutile de ménager plus encore le suspense, le tempérament de la 147 devrait combler les "alfistes" et les amateurs de voiture. La plate forme de la 156 a été reprise avec son excellente liaison au sol. Associée à une suspension arrière de type McPherson, la suspension avant conserve la double triangulation dont un des avantages est de limiter les effets de caisse (inclinaison dans les virages, limitation du tangage en freinage ou en accélération…) Sur route sinueuse, la conduite de la 147 est un véritable plaisir tant la voiture est agile et pardonne les écarts. Pas de mouvement de caisse, pas de dérive, la voiture garde le cap sans broncher et elle conserve même toute sa motricité. Ceux qui ne jurent que par les propulsions seront conquis par cette traction. Les multiples réglages possibles du siège et du volant permettent une position de conduite idéale. Côté moteur, le "petit" 1,6 l 16 soupapes développe 105 ou 120 ch. Bien qu'ayant eu un petit faible pour le 120, jamais pris en défaut de paresse, le 105 ne démérite pas en assurant lui aussi une certaine souplesse d'utilisation. Au sommet (pour le moment), trône le 2 l de 150 ch uniquement accouplé au Selespeed (seule vraie boîte méca robotisée et donc dépourvue d'embrayage). Les commandes ont été améliorées en utilisant deux palettes et non plus des boutons comme sur la 156, placées derrière le volant (même disposition que FERRARI) mais encore solidaires du volant. La dotation en équipements de série place la 147 loin devant la concurrence allemande. Fidèle à sa tradition, ALFA ROMEO a soigné sa petite dernière dès la première finition (Progressive). Toutes les 147 disposent entre autres de 6 airbag (dont les rideaux de tête latéraux), de 4 freins à disques et d'un ABS avec répartiteur électronique, de la climatisation, du cuir sur le pommeau de vitesses et le volant (réglable aussi en profondeur) et des rétro et vitres avant électriques. A partir de la version 120 ch, les 147 sont équipées d'un antipatinage déconnectable et d'un ordinateur de bord. La finition supérieure (Distinctive) ajoute, moyennant 10.000 FF supplémentaires, la climatisation automatique à commandes séparées, les jantes alliage, un régulateur de vitesses et une radio CD 8 HP. J'en oublie, c'est sûr !

Ligne d'enfer

La 147 est une ALFA, c'est sûr ! Chaque recoin de la ligne rappelle la marque. La face avant est développée autour d'une calandre très verticale qui empiète nettement sur le bouclier avant, calandre qui rappelle les modèles d'immédiate après guerre. La plaque d'immatriculation est reléguée sur le côté (particularité ALFA déjà retrouvée sur la 156). Incontestablement, la ligne de la 147 reprend les (très bonnes) recettes de la 156 avec certains clins d'œil au passé. Pour confirmer le tempérament sportif de la 147, les designers ont soigné la ligne en lui donnant un profil tendu avec une haute ceinture de caisse et quelques changements de courbure sur le capot et les flancs. La poignée de portière tout alu renforce la ligne de côté, sans surcharge. La future version 5 portes dissimulera les poignées arrière dans les garnitures de façon à laisser un look de coach à toutes les versions. Enterrée, la très sage 146 !

Tempérament divin

Inutile de ménager plus encore le suspense, le tempérament de la 147 devrait combler les "alfistes" et les amateurs de voiture. La plate forme de la 156 a été reprise avec son excellente liaison au sol. Associée à une suspension arrière de type McPherson, la suspension avant conserve la double triangulation dont un des avantages est de limiter les effets de caisse (inclinaison dans les virages, limitation du tangage en freinage ou en accélération…) Sur route sinueuse, la conduite de la 147 est un véritable plaisir tant la voiture est agile et pardonne les écarts. Pas de mouvement de caisse, pas de dérive, la voiture garde le cap sans broncher et elle conserve même toute sa motricité. Ceux qui ne jurent que par les propulsions seront conquis par cette traction. Les multiples réglages possibles du siège et du volant permettent une position de conduite idéale. Côté moteur, le "petit" 1,6 l 16 soupapes développe 105 ou 120 ch. Bien qu'ayant eu un petit faible pour le 120, jamais pris en défaut de paresse, le 105 ne démérite pas en assurant lui aussi une certaine souplesse d'utilisation. Au sommet (pour le moment), trône le 2 l de 150 ch uniquement accouplé au Selespeed (seule vraie boîte méca robotisée et donc dépourvue d'embrayage). Les commandes ont été améliorées en utilisant deux palettes et non plus des boutons comme sur la 156, placées derrière le volant (même disposition que FERRARI) mais encore solidaires du volant.

Nuées d'équipements

La dotation en équipements de série place la 147 loin devant la concurrence allemande. Fidèle à sa tradition, ALFA ROMEO a soigné sa petite dernière dès la première finition (Progressive). Toutes les 147 disposent entre autres de 6 airbag (dont les rideaux de tête latéraux), de 4 freins à disques et d'un ABS avec répartiteur électronique, de la climatisation, du cuir sur le pommeau de vitesses et le volant (réglable aussi en profondeur) et des rétro et vitres avant électriques. A partir de la version 120 ch, les 147 sont équipées d'un antipatinage déconnectable et d'un ordinateur de bord. La finition supérieure (Distinctive) ajoute, moyennant 10.000 FF supplémentaires, la climatisation automatique à commandes séparées, les jantes alliage, un régulateur de vitesses et une radio CD 8 HP. J'en oublie, c'est sûr !

Belle, dynamique et avec un équipement de qualité, l'ALFA 147 pourrait se résumer sous ces trois critères. La ligne, toute aussi réussie que la 156, sublime l'esprit ALFA : impossible de rester indifférent. Saine dans toutes circonstances, on ne peut que prendre réellement du plaisir à conduire (piloter pour la connotation sport) cette 147. Le confort de conducteur et des passagers est plus que satisfaisant renforcé par le très bon rapport dotation/prix. Bref, l'esprit ALFA ROMEO perdure et on est toujours rassuré d'autant que la marque vise légitimement une augmentation de sa part de marché sur ce segment.

Philippe NIOLLET

2000-10-01