FIAT Panda 4x4

ESPACE TOUT-TERRAIN
  • Aptitudes 4x4
  • Look
  • Prix
  • Rangements
  • Capacité réservoir

Prix : de 11 700 € à 13 200 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 8 soupapes Injection essence
Cylindrée 1242 cm³
Puissance maxi 60 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 10.40 mkg à 2500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 30 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 145 km/h
0 à 100 km/h 20.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.60
Urbaine 7.90
Mixte 6.80
Essai 0.00

Course aux sommets

Allez donc dans les endroits montagnards, vous aurez toutes les chances d’y croiser une FIAT Panda 4x4. Il n’était pas rare de la voir également sillonner dans les plaines. Après vingt ans de bons et loyaux services, selon la formule consacrée, la 4x4 a tiré sa révérence en même temps que la 4x2. Un an après la nouvelle Panda, la 4x4 arrive le 16 octobre sur nos routes plus ou moins bosselées, ayant déjà dégourdi ses roues sur les pistes de Val d’Isère en août dernier.

Passe montagnes

Une des plus petites voitures en quatre roues motrices (sinon la plus petite) se devait de poursuivre la tradition. La Nuova Panda 4x4 est une intégrale permanente, pas de levier à enclencher pour changer de mode. En route normale, la traction prend le dessus. Dès que ça patine ou que ça grimpe, la répartition du couple se délestera vers les roues arrière. Equipée du 1.2i de 60 ch, la Panda 4x4 peut grimper des pentes de 50 %. Pour rester dans les aptitudes, elle assure des angles d’attaque de 24 % et de sortie de 42 % et une capacité de franchissement de 24 degrés. Pour rester dans la technique, la Panda utilise donc une transmission intégrale à deux différentiels et un joint viscocoupleur. L’avantage réside dans le passage de la puissance, relayée par le viscocoupleur, qui se fait immédiatement, en douceur et surtout sans aucune intervention extérieure. Les suspensions ont été renforcées avec notamment des amortisseurs majorés à l’avant et à l’arrière, avec une configuration inédite (à roues indépendantes) par rapport à la version deux roues motrices. Alors allons-y. Soumettons la Panda aux sentiers plus ou moins battus et torturés du sud toscan, quelque peu “ engraissés ” par une petite pluie matinale. Et bien, elle passe sans forcer ! Au menu, descente raide immédiatement suivie d’une pente de 30 %, épingle à cheveux forestière accompagnée de sa pente (30 % aussi), trou toscan plein d’eau et glissades boueuses en dessert, la Panda 4x4 engloutit tout sans rechigner. Bien entendu, elle ne peut pas rivaliser avec un gros tout terrain plus puissant et plus haut mais son gabarit peut l’avantager dans certaines situations. Le freinage gagne des disques à l’arrière. Un seul moteur figure au catalogue, à savoir le 1.2i 8V (ultra connu). Le 1.3 turbo Diesel Multijet, bien connu lui aussi, déjà sous le capot de la 4x2, complétera la gamme courant 2005. La Panda 4x4 se distingue de sa cousine à traction avant par un look plus baroudeur, marqué par des protections latérales associées à des extensions d’ailes. Le plus caractéristique, outre sa garde au sol plus importante, se repère par les généreuses protections de bas de boucliers et la protection inférieure. Le look ajoute les barres de toit, en série cette fois-ci. Il est possible d’opter pour des jantes en alliage : tout terrain ne signifie pas toujours indigence. L’intérieur est rigoureusement identique à la version 4x2. Seules les teintes spécifiques des sièges et des contre-portes, quelle que soit la finition retenue, égaient différemment l’habitacle. Les deux versions sont bien dotées, la finition de base correspondant à un degré intermédiaire de la 4x2. ABS, double airbag, boucliers couleur carrosserie et vitres électriques avant font partie de la panoplie de base. La finition supérieure, baptisée provisoirement "Climbing", offre la climatisation, la télécommande à distance et les rétroviseurs électriques.

Everest

Alors allons-y. Soumettons la Panda aux sentiers plus ou moins battus et torturés du sud toscan, quelque peu “ engraissés ” par une petite pluie matinale. Et bien, elle passe sans forcer ! Au menu, descente raide immédiatement suivie d’une pente de 30 %, épingle à cheveux forestière accompagnée de sa pente (30 % aussi), trou toscan plein d’eau et glissades boueuses en dessert, la Panda 4x4 engloutit tout sans rechigner. Bien entendu, elle ne peut pas rivaliser avec un gros tout terrain plus puissant et plus haut mais son gabarit peut l’avantager dans certaines situations. Le freinage gagne des disques à l’arrière. Un seul moteur figure au catalogue, à savoir le 1.2i 8V (ultra connu). Le 1.3 turbo Diesel Multijet, bien connu lui aussi, déjà sous le capot de la 4x2, complétera la gamme courant 2005.

Voiture de l’année 2004x4

La Panda 4x4 se distingue de sa cousine à traction avant par un look plus baroudeur, marqué par des protections latérales associées à des extensions d’ailes. Le plus caractéristique, outre sa garde au sol plus importante, se repère par les généreuses protections de bas de boucliers et la protection inférieure. Le look ajoute les barres de toit, en série cette fois-ci. Il est possible d’opter pour des jantes en alliage : tout terrain ne signifie pas toujours indigence. L’intérieur est rigoureusement identique à la version 4x2. Seules les teintes spécifiques des sièges et des contre-portes, quelle que soit la finition retenue, égaient différemment l’habitacle. Les deux versions sont bien dotées, la finition de base correspondant à un degré intermédiaire de la 4x2. ABS, double airbag, boucliers couleur carrosserie et vitres électriques avant font partie de la panoplie de base. La finition supérieure, baptisée provisoirement "Climbing", offre la climatisation, la télécommande à distance et les rétroviseurs électriques.

La FIAT Panda 4x4 a parcouru, en mise au point, des milliers de kilomètres aux quatre points cardinaux (d’un lac gelé scandinave au désert du Kalahari) avant que tout un chacun ne joue avec la voiture dans les sentiers de France et de Navarre. Signalons également sa “ croisière jaune ” au pied de l’Everest. Tout cela donne une voiture sympathique à conduire dans toutes les situations. Elle passe partout sans artifices trop ostentatoires tels que des gros pare-buffles. Et en plus, elle n’a pas le défaut de ses congénères plus massifs, elle reste sobre…

Philippe NIOLLET

2004-10-10