AUDI A2 1.4 essence

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Design audacieux
  • Tenue de route irréprochable
  • Qualité de fabrication
  • Boîte longue
  • Petit réservoir
  • Prix AUDI

Prix : 19 803 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 en ligne - 16 s -essence
Cylindrée 1390 cm³
Puissance maxi 75 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 126.00 mkg à 3800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.82 m
Largeur 1.67 m
Hauteur 1.55 m

Poids

Total 895 kg

Capacités

Coffre de 390 à 1085 dm³
Réservoir 34 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 173 km/h
0 à 100 km/h 12.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.70
Urbaine 8.20
Mixte 6.00
Essai 0.00

A2 : la "Classe A" d'AUDI

Une nouvelle auto chez un constructeur, c'est toujours un événement, surtout quand c'est la prestigieuse marque aux 4 anneaux qui élargit sa gamme en donnant naissance à la plus petite des AUDI, qui plus est lorsqu'elle est entièrement en aluminium. En ligne de mire, une certaine Classe A de chez MERCEDES, seule citadine de luxe à ce jour sur le marché, mais elle n'est peut-être pas la seule.

Quand AUDI se penche sur une petite auto en l'occurrence son entrée de gamme, c'est avec tout son savoir faire en matière de design, de sécurité et de qualité de réalisation. L'A2 est une véritable AUDI, dans l'esprit de la d'ores et déjà mythique TT, destinée aux amateurs aisés d'objets luxueux et originaux plutôt que rationnels. L'A2 offre ainsi aux habitués de la marque la possibilité d'acquérir une seconde auto (voire une troisième) à vocation citadine, sans faire d'infidélité aux 4 anneaux. La diffusion prévue de cette A2 en termes de quantité ne devrait pas excéder celle du Coupé TT, autant dire qu'il s'agit d'une diffusion relativement confidentielle qui s'inscrit dans une logique de "niche" des citadines de luxe à laquelle la clientèle féminine ne devrait pas rester insensible. Ne lui cherchez pas une quelconque parenté avec une auto du Groupe VOLKSWAGEN France, l'A2 n'est pas dérivée d'une auto existante, elle est entièrement nouvelle. Par contre, l'air de famille AUDI est évident : sa face avant tout en rondeur rappelle celle d'une TT plus étroite et plus haute, au capot très court, tout comme les ailes saillantes en arc de cercle. La partie arrière est en revanche plus novatrice mais pas forcément plus heureuse. La courbure continue du pavillon de toit qui démarre au pied du pare-brise se tend en fuyant vers l'arrière et vers le bas, pour se finir par une face arrière quasi-verticale, comme si 80 cm de coffre avaient été tronqués... C'est la partie vitrée du hayon qui assure cette cassure soulignée par un déflecteur aérodynamique censé justifier l'absence d'essuie-vitre arrière. Ce hayon remonte d'ailleurs assez haut dans le toit pour venir s'implanter au niveau des portes arrière. Notre A2 est posée sur de belles jantes à 6 branches de 15 pouces de série, des roues de 16 pouces étant proposées en option. Sa livrée gris AUDI, lumineux, souligne le côté "high-tech" de l'A2. L'aérodynamique soignée se traduit par un Cx très faible de 0,28 et contribue à réduire la consommation et les bruits d'air. L'intérieur est en harmonie avec la robe, à savoir plutôt "high-tech", dans les noir et gris chauds. Les plastiques sont nombreux mais agréables au toucher, le grain est homogène, la sellerie est en tissu piqué gris et quelques touches d'aluminium sont réparties dans l'habitacle. Se voulant objet de luxe, l'équipement de l'A2 ne pouvait pas être pris en défaut. On trouve ainsi de série une climatisation électronique, 4 airbags, les sièges avant ajustables en hauteur, le volant réglable en hauteur et profondeur, une banquette fractionnable par moitié, des rétroviseurs électriques tout comme les vitres avant. Il faut malheureusement avoir recours à la liste d'options pour trouver les vitres électriques arrière (2.000 FF), un ordinateur de bord (1.800 FF), une installation audio (3.500 FF), 2 miroirs de courtoisie éclairants (350 FF), un volant, un pommeau de levier de vitesses et un frein à main en cuir (1.460 FF). Notez que pour 10.000 FF, l'A2 Pack regroupe ces équipements, plus des radars sonores de stationnement. L'habitabilité est généreuse, même les grandes tailles seront à l'aise aux 4 places et le coffre est généreux. Le passager avant a droit à une barre de maintien sur la planche de bord, dont l'utilité ne saute pas yeux. Le grand pare-brise incliné aide à créer une impression de volume à la façon d'un monospace compact. Les cadrans du combiné cerclés d'aluminium sont abrités sous une casquette originale. Toujours dans un souci de chasse aux kilos superflus, "exit" la roue de secours au profit d'un kit de réparation sous la forme d'une bombe anti-crevaison et d'un compresseur électrique, sachant que, statistiquement, on ne crève que tous les cinq ans. Modestes sur le papier, les 75 ch du petit 4 cylindres vif et silencieux emprunté à la VOLKSWAGEN Polo sont largement suffisants pour autoriser des accélérations loin d'être lymphatiques, surtout sur les 3 premiers rapports : c'est la magie du poids plume de 895 kg (c'est le poids d'une VW Lupo, et c'est 115 kg de mieux que la Classe A équivalente). Il faudra néanmoins être moins exigeant sur les 2 derniers rapports qui sont particulièrement longs, la consommation (normalisée) ayant été privilégiée aux reprises. Ce choix se comprendra étant donné la vocation citadine de l'A2. Il faudra ainsi accepter de recourir au rétrogradage pour avaler les côtes, voire même les faux-plats d'autoroutes, si vous souhaitez conserver votre vitesse et ce, au détriment de cette consommation artificiellement choyée. Un point fort incontestable de cette A2 est sa tenue de route : impossible à prendre en défaut sur un parcours pourtant sinueux et tourmenté des routes bosselées d'Andalousie. Son équilibre, son agilité sont impressionnants, tout comme les faibles mouvements de caisse. Et ne croyez pas que cela soit au détriment du confort : l'auto est ferme mais pas dure. Certes l'électronique veille avec l'antipatinage ASR (déconnectable sur les très faibles vitesses pour ne pas rester immobilisé par exemple sur la neige ou le verglas), l'ABS, le répartiteur de freinage EBV et le programme magique de stabilité ESP. Cela dit, cette cascade d'assistance sait se faire oublier, mais n'est-ce pas là ce qu'on lui demande ? Le maniement de la boîte est net et précis, la direction est douce et rend l'auto agile, ce qui est appréciable pour la ville. Le freinage est hors de critiques, et les classiques tambours à l'arrière suffisent amplement à stopper cette puce des villes qui ne craint pas les escapades routières. Commercialisée dès juillet 2000, il faudra attendre janvier 2001 pour voir apparaître la version TDi 3 cylindre turbo diesel de 75 ch et 195 Nm, dont les consommations seront parmi les plus faibles du marché, pour un surcroît d'environ 8.000 FF. 1/ Sa construction tout aluminium, depuis la structure nue (concept ASF pour AUDI Space Frame) dont le poids n'excède pas 75 kg, aux divers panneaux de carrosserie. C'est la clef du poids plume de l'A2. En contrepartie, l'aluminium est plus cher en matière première que l'acier et il est plus délicat à mettre en œuvre, c'est un moyen, au passage, de justifier le prix élevé de l'A2, mais il se recycle plus efficacement, permettant un retour sur l'investissement à long terme pour le constructeur. Ce concept testé par AUDI avec l'A8 sur des cadences plus réduites, se voit adapté aujourd'hui au stade industriel. 2/ Son capot moteur fixe, seuls les compléments d'huile et de liquide de lave-glace étant accessibles via un module d'entretien abrité derrière la calandre qui pivote. En réalité, le capot moteur peut se déposer en une seconde et demie sans outil particulier, mais l'utilisateur de l'A2 n'est pas censé y recourir, d'autant plus que le programme d'entretien se veut allégé. Ainsi, les vidanges peuvent être espacées jusqu'à 30 000 km ou 2 ans selon votre utilisation qui est analysée et mémorisée grâce à l'électronique. 3/ le plancher des places arrière qui est creusé (concept Space Floor) autorise une position assise très droite palliant l'impossibilité de pouvoir étendre ses jambes. La véritable concurrente avouée est la classe A de MERCEDES qui, à équipement similaire (en version A140 Elégance climatisée), est proposée à un tarif équivalent. Ceci étant, l'A2 n'étant pas par conception un achat rationnel, il est possible d'imaginer capter une clientèle en bonne partie féminine, axée sur des autos tout aussi passionnelles et variées à prix équivalent que : ALFA 156 1.6, BMW 316 Compact, FIAT Coupé 1.6, MITSUBISHI Pajero Pinin, TOYOTA RAV 4 (3 portes), OPEL Astra Coupé, ou encore VW New Beetle 1.6.

Ne lui cherchez pas une quelconque parenté avec une auto du Groupe VOLKSWAGEN France, l'A2 n'est pas dérivée d'une auto existante, elle est entièrement nouvelle. Par contre, l'air de famille AUDI est évident : sa face avant tout en rondeur rappelle celle d'une TT plus étroite et plus haute, au capot très court, tout comme les ailes saillantes en arc de cercle. La partie arrière est en revanche plus novatrice mais pas forcément plus heureuse. La courbure continue du pavillon de toit qui démarre au pied du pare-brise se tend en fuyant vers l'arrière et vers le bas, pour se finir par une face arrière quasi-verticale, comme si 80 cm de coffre avaient été tronqués... C'est la partie vitrée du hayon qui assure cette cassure soulignée par un déflecteur aérodynamique censé justifier l'absence d'essuie-vitre arrière. Ce hayon remonte d'ailleurs assez haut dans le toit pour venir s'implanter au niveau des portes arrière. Notre A2 est posée sur de belles jantes à 6 branches de 15 pouces de série, des roues de 16 pouces étant proposées en option. Sa livrée gris AUDI, lumineux, souligne le côté "high-tech" de l'A2. L'aérodynamique soignée se traduit par un Cx très faible de 0,28 et contribue à réduire la consommation et les bruits d'air.

Très "design", très AUDI

L'intérieur est en harmonie avec la robe, à savoir plutôt "high-tech", dans les noir et gris chauds. Les plastiques sont nombreux mais agréables au toucher, le grain est homogène, la sellerie est en tissu piqué gris et quelques touches d'aluminium sont réparties dans l'habitacle. Se voulant objet de luxe, l'équipement de l'A2 ne pouvait pas être pris en défaut. On trouve ainsi de série une climatisation électronique, 4 airbags, les sièges avant ajustables en hauteur, le volant réglable en hauteur et profondeur, une banquette fractionnable par moitié, des rétroviseurs électriques tout comme les vitres avant. Il faut malheureusement avoir recours à la liste d'options pour trouver les vitres électriques arrière (2.000 FF), un ordinateur de bord (1.800 FF), une installation audio (3.500 FF), 2 miroirs de courtoisie éclairants (350 FF), un volant, un pommeau de levier de vitesses et un frein à main en cuir (1.460 FF). Notez que pour 10.000 FF, l'A2 Pack regroupe ces équipements, plus des radars sonores de stationnement. L'habitabilité est généreuse, même les grandes tailles seront à l'aise aux 4 places et le coffre est généreux. Le passager avant a droit à une barre de maintien sur la planche de bord, dont l'utilité ne saute pas yeux. Le grand pare-brise incliné aide à créer une impression de volume à la façon d'un monospace compact. Les cadrans du combiné cerclés d'aluminium sont abrités sous une casquette originale. Toujours dans un souci de chasse aux kilos superflus, "exit" la roue de secours au profit d'un kit de réparation sous la forme d'une bombe anti-crevaison et d'un compresseur électrique, sachant que, statistiquement, on ne crève que tous les cinq ans.

Magie du poids plume

Modestes sur le papier, les 75 ch du petit 4 cylindres vif et silencieux emprunté à la VOLKSWAGEN Polo sont largement suffisants pour autoriser des accélérations loin d'être lymphatiques, surtout sur les 3 premiers rapports : c'est la magie du poids plume de 895 kg (c'est le poids d'une VW Lupo, et c'est 115 kg de mieux que la Classe A équivalente). Il faudra néanmoins être moins exigeant sur les 2 derniers rapports qui sont particulièrement longs, la consommation (normalisée) ayant été privilégiée aux reprises. Ce choix se comprendra étant donné la vocation citadine de l'A2. Il faudra ainsi accepter de recourir au rétrogradage pour avaler les côtes, voire même les faux-plats d'autoroutes, si vous souhaitez conserver votre vitesse et ce, au détriment de cette consommation artificiellement choyée. Un point fort incontestable de cette A2 est sa tenue de route : impossible à prendre en défaut sur un parcours pourtant sinueux et tourmenté des routes bosselées d'Andalousie. Son équilibre, son agilité sont impressionnants, tout comme les faibles mouvements de caisse. Et ne croyez pas que cela soit au détriment du confort : l'auto est ferme mais pas dure. Certes l'électronique veille avec l'antipatinage ASR (déconnectable sur les très faibles vitesses pour ne pas rester immobilisé par exemple sur la neige ou le verglas), l'ABS, le répartiteur de freinage EBV et le programme magique de stabilité ESP. Cela dit, cette cascade d'assistance sait se faire oublier, mais n'est-ce pas là ce qu'on lui demande ? Le maniement de la boîte est net et précis, la direction est douce et rend l'auto agile, ce qui est appréciable pour la ville. Le freinage est hors de critiques, et les classiques tambours à l'arrière suffisent amplement à stopper cette puce des villes qui ne craint pas les escapades routières. Commercialisée dès juillet 2000, il faudra attendre janvier 2001 pour voir apparaître la version TDi 3 cylindre turbo diesel de 75 ch et 195 Nm, dont les consommations seront parmi les plus faibles du marché, pour un surcroît d'environ 8.000 FF.

Les innovations techniques de l'A2

1/ Sa construction tout aluminium, depuis la structure nue (concept ASF pour AUDI Space Frame) dont le poids n'excède pas 75 kg, aux divers panneaux de carrosserie. C'est la clef du poids plume de l'A2. En contrepartie, l'aluminium est plus cher en matière première que l'acier et il est plus délicat à mettre en œuvre, c'est un moyen, au passage, de justifier le prix élevé de l'A2, mais il se recycle plus efficacement, permettant un retour sur l'investissement à long terme pour le constructeur. Ce concept testé par AUDI avec l'A8 sur des cadences plus réduites, se voit adapté aujourd'hui au stade industriel.

2/ Son capot moteur fixe, seuls les compléments d'huile et de liquide de lave-glace étant accessibles via un module d'entretien abrité derrière la calandre qui pivote. En réalité, le capot moteur peut se déposer en une seconde et demie sans outil particulier, mais l'utilisateur de l'A2 n'est pas censé y recourir, d'autant plus que le programme d'entretien se veut allégé. Ainsi, les vidanges peuvent être espacées jusqu'à 30 000 km ou 2 ans selon votre utilisation qui est analysée et mémorisée grâce à l'électronique.

3/ le plancher des places arrière qui est creusé (concept Space Floor) autorise une position assise très droite palliant l'impossibilité de pouvoir étendre ses jambes.

La concurrence avouée... et inavouée de l'A2

La véritable concurrente avouée est la classe A de MERCEDES qui, à équipement similaire (en version A140 Elégance climatisée), est proposée à un tarif équivalent. Ceci étant, l'A2 n'étant pas par conception un achat rationnel, il est possible d'imaginer capter une clientèle en bonne partie féminine, axée sur des autos tout aussi passionnelles et variées à prix équivalent que : ALFA 156 1.6, BMW 316 Compact, FIAT Coupé 1.6, MITSUBISHI Pajero Pinin, TOYOTA RAV 4 (3 portes), OPEL Astra Coupé, ou encore VW New Beetle 1.6.

Jean-Pierre BALLEY

2000-06-01