BMW Série 1 116 i

ESPACE COMPACTE
  • Agrément de conduite
  • Direction souple et précise
  • Finition
  • Prix
  • Trop d'options
  • Consommation

Prix : 21 600 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 16 soupapes
Cylindrée 1596 cm³
Puissance maxi 115 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 15.20 mkg à 4300.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.23 m
Largeur 1.75 m
Hauteur 1.43 m

Poids

Total 1280 kg

Capacités

Coffre de 330 à 1150 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 200 km/h
0 à 100 km/h 11.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.90
Urbaine 10.50
Mixte 7.50
Essai 9.80

Une première chez BMW

Avec la Série 1 (prononcez "Série Une"), BMW s’attaque au marché de la petite berline compacte où la concurrence est rude. Pour cela, il faut des arguments pour répondre à la fois aux exigences de fonctionnalité que les clients formulent pour cette catégorie de voiture et offrir à un prix compétitif le maximum de confort et d’agréments.

Le plaisir de conduire à une nouvelle échelle

Ce qui distingue la Série 1 de ses concurrentes, c’est l’application à un petit modèle du savoir-faire que BMW maîtrise dans le domaine de la berline puissante de haut de gamme. Ce que l’on apprécie au volant de cette voiture, c’est la précision et la stabilité directionnelles que lui confère son système de transmission : la propulsion. Seule dans sa catégorie à disposer d’un groupe moteur-boîte en ligne avec une transmission sur les roues arrière, la Série 1 bénéficie d’une répartition des masses avantageuse. Avec un train avant moins chargé et la suppression des réactions de la transmission, inévitables sur les "tractions avant", la direction fait preuve d’une remarquable douceur et d’une excellente précision. Sur le plan de la motorisation, la 116i se veut modeste en comparaison avec ses grandes sœurs. D’une cylindrée de 1.596 cm3, son moteur à essence, doté d’un système de calage en continu des arbres à cames, développe 115 ch à 6.000 tr/mn avec un couple maximum de 15 daNm à 4.300 tr/mn. Il ne faut pas s’attendre à des réactions fulgurantes et il faut savoir jouer de la boîte de vitesses, à démultiplication courte, pour relancer la mécanique au moment opportun mais au détriment de la consommation. Au niveau du comportement dynamique, la Série 1 se révèle saine. Sa suspension un peu ferme accepte sans réactions violentes les trous, les bosses et les ralentisseurs de tous types. Le freinage est efficace et facile à doser. L’équipement en série du contrôle dynamique de stabilité aide le conducteur à maîtriser des situations rendues délicates par des pertes d’adhérence. Petite mais fonctionnelle, la Série 1 répond à la vocation d’un véhicule pratique, avec une large ouverture arrière et une modularité des sièges qui permet, à partir du simple coffre de 330 dm3, d’obtenir une capacité d’embarquement de 1.150 dm3. On ne note cependant pas d’originalité et d’astuces d’aménagement. L’habitabilité est correcte mais toutefois adaptée à des passagers de taille moyenne, car la tête des "grands" frôle le ciel de toit. Les sièges sont fermes mais d’un bon maintien et la sécurité des passagers avant est assurée par six airbags frontaux et latéraux pour la protection de flanc et de tête. Nous nous sommes interrogés sur l’absence d’une roue de secours à bord de la Série 1. Pas de quoi s’inquiéter car le constructeur, estimant que la crevaison est un facteur de risque non négligeable, a décidé d’équiper tous ses modèles, en série, de nouveaux pneus capables de rouler "à plat" en toute sécurité. En cas de crevaison lente ou brutale, le conducteur est prévenu de l’incident par un signal, mais peut continuer à rouler pendant 150 km jusqu’à 80 km/h sans risque de déjanter. Nous avions eu l’occasion de vérifier l’efficacité de cet équipement lors d’un essai sur le circuit Beltoise à bord d’une BMW Z4 (voir notre article dans la rubrique technologie). En revanche, à côté des solutions innovantes, on peut s’étonner que la version de base soit privée d’un certain nombre d’éléments de confort et sécurité équipant d’autres véhicules de même niveau. Pour avoir au moins la climatisation, la commande électrique des vitres arrière, les projecteurs antibrouillard et parfois même les jantes en alliage léger, le régulateur de vitesse, l’allumage automatique des phares ou des essuie-glace etc.., il faut se reporter à l’impressionnante liste des options. Au prix jugé élevé de la version de base, il faut rajouter plus de 5.000 € pour avoir les équipements souhaités par un grand nombre de clients.

Des plus et des moins

Petite mais fonctionnelle, la Série 1 répond à la vocation d’un véhicule pratique, avec une large ouverture arrière et une modularité des sièges qui permet, à partir du simple coffre de 330 dm3, d’obtenir une capacité d’embarquement de 1.150 dm3. On ne note cependant pas d’originalité et d’astuces d’aménagement. L’habitabilité est correcte mais toutefois adaptée à des passagers de taille moyenne, car la tête des "grands" frôle le ciel de toit. Les sièges sont fermes mais d’un bon maintien et la sécurité des passagers avant est assurée par six airbags frontaux et latéraux pour la protection de flanc et de tête. Nous nous sommes interrogés sur l’absence d’une roue de secours à bord de la Série 1. Pas de quoi s’inquiéter car le constructeur, estimant que la crevaison est un facteur de risque non négligeable, a décidé d’équiper tous ses modèles, en série, de nouveaux pneus capables de rouler "à plat" en toute sécurité. En cas de crevaison lente ou brutale, le conducteur est prévenu de l’incident par un signal, mais peut continuer à rouler pendant 150 km jusqu’à 80 km/h sans risque de déjanter. Nous avions eu l’occasion de vérifier l’efficacité de cet équipement lors d’un essai sur le circuit Beltoise à bord d’une BMW Z4 (voir notre article dans la rubrique technologie). En revanche, à côté des solutions innovantes, on peut s’étonner que la version de base soit privée d’un certain nombre d’éléments de confort et sécurité équipant d’autres véhicules de même niveau. Pour avoir au moins la climatisation, la commande électrique des vitres arrière, les projecteurs antibrouillard et parfois même les jantes en alliage léger, le régulateur de vitesse, l’allumage automatique des phares ou des essuie-glace etc.., il faut se reporter à l’impressionnante liste des options. Au prix jugé élevé de la version de base, il faut rajouter plus de 5.000 € pour avoir les équipements souhaités par un grand nombre de clients.

Par son nouveau style et sa vocation, la BMW Série 1 marque une étape importante dans la dynamique du constructeur bavarois. Le prestige et l’indéniable réputation de qualité de la marque seront-ils cependant suffisants pour permettre à la Série 1, de s’imposer face à la forte concurrence sur ce segment du marché ?

Guy NICOLAS

2005-01-15