VOLKSWAGEN Passat 2005

ESPACE BERLINE
  • Intérieur (vaste et bien fini)
  • Choix
  • Discrétion TDI 140
  • Régulateur de vitesse peu pratique
  • Equipement de série (radio en option sur Trend)

Prix : de 19 980 € à 33 530 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres transversal - 16 soupapes
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.77 m
Largeur 1.82 m
Hauteur 1.77 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 485 à 0 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Plus haut !

En même temps que la Golf Plus et avant la Polo remodelée et la nouvelle Fox, VOLKSWAGEN présente un de ses modèles phare : la Passat. Plus de trente ans de Passat ont jalonné l’existence de VW, la toute première a fait une arrivée remarquée en 1973. On a tous compté les Golf, on a oublié les générations de Passat. La nouvelle (découverte à Genève) est la sixième génération, encore que deux générations ont été très proches. La Golf n’a pas eu pour vocation de rompre son style général, la Passat est moins timide et s'attelle donc à la tâche tout en gardant l’esprit de la génération précédente, celle-là même qui a plu. La Passat est la première voiture importée en France dans ce segment et compte bien, au minimum, le rester.

Plus près de la Phaeton

La Passat VI (on dit bien la Golf V) découvre un nouveau style avec des détails déjà aperçus sur la Golf GTI ou sur les Concept C ou D (Francfort 2003). La ligne est du style "museau collé au sol", arrière relevé, tel le bolide prêt à bondir. La calandre chromée descend dans le bouclier, à la manière de la Golf GTI, comme pour donner un air d’AUDI à la VW. J’avais déjà qualifié la génération précédente d’AUDI A5, et bien je persiste avec celle-ci, les cousines se suivent dans la même mode. J’en veux pour preuve la longueur augmentée de la nouvelle – elle approche les 4,80 m – s’inscrivant parfaitement entre les AUDI A4 et A6. En résumé, la Passat VI gagne 62 mm en longueur, 74 en largeur et 10 en hauteur. Les phares et les feux reprennent une échancrure dans le bouclier, laissant, pour l’avant, le soin aux clignotants de s’insérer dans le bouclier. La ligne générale s’est inspirée de la Phaeton avec des découpes de portières sans détour et la disparition de la troisième vitre latérale : la Passat VI n’est plus une limousine, mais une simple berline si on s’en tient au vieux lexique automobile encore en vigueur. La Passat se doit d’offrir les dernières innovations qui ont déjà été adoptées par certaines de ses concurrentes. Les phares passent en technologie bi xénon directionnelle. A l’arrière (le moins réussi à mon goût), les deux feux ronds (c’est le style VW du moment) sont incrustés de diodes (dont certaines passent du rouge à l’orange quand le clignotant est mis, feux allumés). Moins pratique que le système RENAULT, le démarrage se fait tout de même sans clé mais en poussant le boîtier de télécommande dans son logement, même opération pour éteindre. Pour ceux qui doutent ou qui ont oublié de changer les piles de la télécommande, une clé de secours est disponible pour ouvrir les portes, le démarrage n’utilisant pas ces piles se fait comme décrit précédemment. Le frein à main est électromécanique, actionné par un simple bouton sur la planche de bord. En appuyant sur ce bouton dans les cas d’urgence, la voiture pile littéralement (on en oublie de débrayer et on cale), gare à ceux qui suivent. Toutes les versions disposent d’une climatisation (simplifiée en finition basse) y compris de la boîte à gants (petite, malgré l’escamotage du lecteur CD), du régulateur de vitesse et de huit airbags. La finition de base "Trend" n’offre en revanche pas de radio en série (bof !). Profitons en aussi pour signaler au passage un désagrément du régulateur. Après sélection de la vitesse, toute incrémentation augmente ladite vitesse de 10 km/h, même (grand) écart dans le cas de réduction. La Passat est passée en "Bluetooth" et lit les DVD de navigation. La ligne extérieure tranche avec la version précédente mais ce n’est rien quand on découvre la planche de bord. De la couleur, des inserts en carbone ou en (vraie) ronce de noyer pour les finitions hautes, la tristesse des planches de bord est enfin gommée. Les stylistes semblent s’en être donnés à cœur joie tout en respectant le sérieux de la voiture. La planche de bord est soulignée par un décroché qui court jusqu’aux portières. Les assemblages sont toujours sans reproches, avec, dans cette version Carat (sommet de gamme), le mariage du cuir, du velours et des plastiques (à gros grains durs, dommage). Serait-ce l’effet Phaeton ? En tout cas, les intérieurs y ont gagné, même en finition Confort (deuxième niveau) où les gris tentent de se marier entre eux. Le confort a été amélioré, les suspensions ne donnent plus cette sensation de pompage en détente. La Passat a repris les trains roulants de la Golf. La longueur augmentée de la voiture a profité à l’empattement et donc à l’habitacle. Les places arrière ne sont pas sacrifiées, on tient aisément à trois adultes. Le coffre est tout simplement gigantesque avec 485 litres et un bonus de 60 litres supplémentaires si on se dispense de la roue de secours au profit d’un kit de gonflage. La suppression de la clé a une vocation sécuritaire (et économise un airbag genou) ; et oui, ça peut être dangereux une clé de contact qui dépasse. La sécurité des piétons a arrondi l’attaque du coffre et dans une certaine mesure, encouragé la monte des moteurs en position transversale. La Passat qui se vend à 90% en diesel, adopte le TDI 140, bien connu. Comme la voiture n’a pas pris un gramme par rapport à la version précédente, il donne bien toute la respiration qu’on attend de lui. D’autant que l’insonorisation est remarquable et atténue toute gêne ; rouler en TDI n’est pas plus bruyant que rouler en FSI (injection directe essence). Il faut être à l’arrêt pour sentir quelques vibrations. Dans quelques mois, le 2.0 litres de 170 chevaux (avec filtre à particules) complétera la gamme. Le "FAP" (diminutif du Filtre A Particules) existe sur la version 140 chevaux, sachant qu’il ne nécessite ni additif, ni entretien. Ajouter 650 € (hors offre promotionnelle en cours) à la facture. Côté essence, on n’est pas en reste, le FSI de 150 chevaux satisfera les allergiques au gazole. Il est tout aussi agréable et "punchy". Au sommet, le V6 3.2 (FSI) viendra couronner la gamme essence, qui débute avec un modeste 1.6 de 102 chevaux, histoire de faire un prix d’appel alléchant. Les boîtes mécaniques à six rapports se verront compléter, au choix, par la boîte DSG ou par la "Tiptronic" selon que l’on veuille du séquentiel automatique ou de l’automatique séquentiel. Enfin, la version 4-Motion entrera dans les concessions juste avant l’hiver.

Plus technologique

La Passat se doit d’offrir les dernières innovations qui ont déjà été adoptées par certaines de ses concurrentes. Les phares passent en technologie bi xénon directionnelle. A l’arrière (le moins réussi à mon goût), les deux feux ronds (c’est le style VW du moment) sont incrustés de diodes (dont certaines passent du rouge à l’orange quand le clignotant est mis, feux allumés). Moins pratique que le système RENAULT, le démarrage se fait tout de même sans clé mais en poussant le boîtier de télécommande dans son logement, même opération pour éteindre. Pour ceux qui doutent ou qui ont oublié de changer les piles de la télécommande, une clé de secours est disponible pour ouvrir les portes, le démarrage n’utilisant pas ces piles se fait comme décrit précédemment. Le frein à main est électromécanique, actionné par un simple bouton sur la planche de bord. En appuyant sur ce bouton dans les cas d’urgence, la voiture pile littéralement (on en oublie de débrayer et on cale), gare à ceux qui suivent. Toutes les versions disposent d’une climatisation (simplifiée en finition basse) y compris de la boîte à gants (petite, malgré l’escamotage du lecteur CD), du régulateur de vitesse et de huit airbags. La finition de base "Trend" n’offre en revanche pas de radio en série (bof !). Profitons en aussi pour signaler au passage un désagrément du régulateur. Après sélection de la vitesse, toute incrémentation augmente ladite vitesse de 10 km/h, même (grand) écart dans le cas de réduction. La Passat est passée en "Bluetooth" et lit les DVD de navigation.

Plus vaste

La ligne extérieure tranche avec la version précédente mais ce n’est rien quand on découvre la planche de bord. De la couleur, des inserts en carbone ou en (vraie) ronce de noyer pour les finitions hautes, la tristesse des planches de bord est enfin gommée. Les stylistes semblent s’en être donnés à cœur joie tout en respectant le sérieux de la voiture. La planche de bord est soulignée par un décroché qui court jusqu’aux portières. Les assemblages sont toujours sans reproches, avec, dans cette version Carat (sommet de gamme), le mariage du cuir, du velours et des plastiques (à gros grains durs, dommage). Serait-ce l’effet Phaeton ? En tout cas, les intérieurs y ont gagné, même en finition Confort (deuxième niveau) où les gris tentent de se marier entre eux. Le confort a été amélioré, les suspensions ne donnent plus cette sensation de pompage en détente. La Passat a repris les trains roulants de la Golf. La longueur augmentée de la voiture a profité à l’empattement et donc à l’habitacle. Les places arrière ne sont pas sacrifiées, on tient aisément à trois adultes. Le coffre est tout simplement gigantesque avec 485 litres et un bonus de 60 litres supplémentaires si on se dispense de la roue de secours au profit d’un kit de gonflage.

Plus de choix

La suppression de la clé a une vocation sécuritaire (et économise un airbag genou) ; et oui, ça peut être dangereux une clé de contact qui dépasse. La sécurité des piétons a arrondi l’attaque du coffre et dans une certaine mesure, encouragé la monte des moteurs en position transversale. La Passat qui se vend à 90% en diesel, adopte le TDI 140, bien connu. Comme la voiture n’a pas pris un gramme par rapport à la version précédente, il donne bien toute la respiration qu’on attend de lui. D’autant que l’insonorisation est remarquable et atténue toute gêne ; rouler en TDI n’est pas plus bruyant que rouler en FSI (injection directe essence). Il faut être à l’arrêt pour sentir quelques vibrations. Dans quelques mois, le 2.0 litres de 170 chevaux (avec filtre à particules) complétera la gamme. Le "FAP" (diminutif du Filtre A Particules) existe sur la version 140 chevaux, sachant qu’il ne nécessite ni additif, ni entretien. Ajouter 650 € (hors offre promotionnelle en cours) à la facture. Côté essence, on n’est pas en reste, le FSI de 150 chevaux satisfera les allergiques au gazole. Il est tout aussi agréable et "punchy". Au sommet, le V6 3.2 (FSI) viendra couronner la gamme essence, qui débute avec un modeste 1.6 de 102 chevaux, histoire de faire un prix d’appel alléchant. Les boîtes mécaniques à six rapports se verront compléter, au choix, par la boîte DSG ou par la "Tiptronic" selon que l’on veuille du séquentiel automatique ou de l’automatique séquentiel. Enfin, la version 4-Motion entrera dans les concessions juste avant l’hiver.

Difficile de ne pas trouver "sa" Passat VI parmi les quatre finitions, les moteurs, les boîtes ou les transmissions. VW frappe efficacement avec une berline bien finie, plus grande, plus confortable et plus technologique. Les prix ont, d’après VW, subi une hausse de 4% par rapport à la génération précédente, toute chose égale par ailleurs. Les premiers exemplaires sont en concessions depuis le 16 mars.

Philippe NIOLLET

2005-04-15