VOLKSWAGEN Jetta

ESPACE NOUVEAUTES
  • Coffre
  • Finition
  • Pas de radio en série sur "Trend"

Prix : de 18 940 € à 26 000 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.55 m
Largeur 1.78 m
Hauteur 1.46 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 527 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Retour aux fondamentaux

Après la Golf V, voici venue la Jetta V. Eh bien non, la nouvelle Jetta n’est que la troisième du nom, ayant entre temps pris des "pseudo" (Vento et Bora). Retour au nom d’origine, qui, pour la petite histoire, a été conservé sur le marché américain depuis le début. Elle y a fait un tabac et y est presque fabriquée (elle vient de Puebla au Mexique). VW présente donc quelques mois après les Golf et Golf Plus, la version "quatre portes" de la famille. Il reste encore des amateurs sur notre marché pour ce type de carrosserie désormais réservé au haut de gamme, voyez la Megane qui joue relativement "cavalière seule". La Jetta compte bien se faire une place dans cette quasi niche. Présentée au Salon de Lyon, elle est dans les concessions, agrémentée d’un petit supplément d’équipements par rapport à sa demi sœur à hayon.

Comme un air de famille

Jusqu’à présent, il était facile de distinguer la Golf de sa sœur à coffre classique en comparant les faces avant : optiques plus rondes pour la première et plus carrées pour la seconde. Cette fois-ci, le jeu des sept erreurs se limitera à trois tant la différence est ténue. Remarquez les doubles barres de calandre de part et d’autre du logo, signe distinctif de la nouvelle au même titre que sa calandre "single frame", seulement réservée, pour l’instant, à la Golf GTI. La dernière marque "Jetta" est logée dans le cerclage plus net des optiques (rondes donc !). De profil, aucun doute, la Jetta se reconnaît à son pli de caisse qui court depuis l’aile avant et bien sûr à son coffre toujours aussi bien "fondu" dans le style général. Justement, celui-ci reprend bien les lignes de ses grandes sœurs (à coffre) : la face arrière pour la pincée Passat et la découpe des portières arrière pour le zeste Phaeton. Les feux reprennent le thème "deux cercles cristal avec diodes" caractéristiques des nouvelles VW. La Jetta utilise naturellement la plate forme de la Golf, en conservant le même empattement. L’augmentation de longueur (35 centimètres) profite directement au porte-à-faux arrière et donc au coffre. Bien vu, la Jetta se place idéalement entre la Golf et la (nouvelle) Passat qui a grandi avec sa sixième génération. Revenons à la malle qui, avec 527 litres, est en passe de battre un record de volume ! C’est 72 litres de plus que la Bora qui tenait déjà le haut du classement. Si cela ne suffit pas, le dossier de la banquette se rabat asymétriquement pour donner de l’allonge (en série sur le deuxième niveau de finition). Si cela ne suffit toujours pas, le dossier du siège avant passager se replie (en option). L’intérieur de la Jetta reprend celui de la Golf, pas de mauvaises surprises. Les matériaux sont sérieux même si VW se laisse aller à prendre des couleurs bienvenues (le noir sur fond noir aurait-il enfin vécu ?) Le confort est sans reproche, la Jetta n’est pas handicapée par son arrière proéminent. En cas de doute, l’ESP (en série quelle que soit la version) peut donner de l’aide. Six moteurs sont disponibles, trois essence et trois diesel. Cette parité peut surprendre. Il est vrai que le profil de la clientèle peut rester fidèle à l'essence. Le 1.6 16V de 102 chevaux joue l’entrée de gamme, suivi par deux "injection directe essence" dont un autre 1.6 16V qui gagne 13 chevaux au passage et surtout qui gagne à être un peu plus sobre. Le deuxième "FSI" (nom donné à ce type de moteur) est un 2.0 16V de 150 chevaux. Côté "TDI" (nom donné… mais vous le savez déjà par cœur), on retrouve le 2.0 de 140 chevaux et une version "dégonflée" à 136 chevaux ainsi que le "petit" 1.9 TDI 105. L’offre étant orientée vers plus d’équipements, ce qui peut seoir mieux à ce type de voiture plus conventionnelle, le TDI 140 n’est livré qu’avec l’excellente boîte DSG (double boîte maison) mais il faudra attendre la fin de l’année pour l’avoir. Le TDI 105 peut au choix garder l’association avec une boîte mécanique cinq rapports ou bénéficier de la DSG. Passer d’une voiture avec boîte DSG à une autre équipée d’une simple "boîte 5" rend bien à l’évidence du repos et des reprises assurés par la DSG. La version 150 chevaux essence sera disponible avec une boîte "Tiptronic" en fin d’année, elle aussi. Le nombre des finitions est de trois, lesquelles peuvent être enrichies par deux "packs" Confort ou Navigation. Inutile de les multiplier d’autant que la Jetta est orientée "riche en équipements de série" avec, dès le premier niveau, quatre vitres électriques (à impulsion), la climatisation semi automatique et un régulateur de vitesse. "Trend" pour commencer, "Confort" pour continuer et "Carat" pour finir, plus on monte en gamme et plus l’écart de prix avec la Golf de même niveau diminue. Une Jetta "Carat" s’achète au même prix qu’une Golf "Carat", la cible population plus aisée est claire.

Le même goût que les autres VW

L’intérieur de la Jetta reprend celui de la Golf, pas de mauvaises surprises. Les matériaux sont sérieux même si VW se laisse aller à prendre des couleurs bienvenues (le noir sur fond noir aurait-il enfin vécu ?) Le confort est sans reproche, la Jetta n’est pas handicapée par son arrière proéminent. En cas de doute, l’ESP (en série quelle que soit la version) peut donner de l’aide. Six moteurs sont disponibles, trois essence et trois diesel. Cette parité peut surprendre. Il est vrai que le profil de la clientèle peut rester fidèle à l'essence. Le 1.6 16V de 102 chevaux joue l’entrée de gamme, suivi par deux "injection directe essence" dont un autre 1.6 16V qui gagne 13 chevaux au passage et surtout qui gagne à être un peu plus sobre. Le deuxième "FSI" (nom donné à ce type de moteur) est un 2.0 16V de 150 chevaux. Côté "TDI" (nom donné… mais vous le savez déjà par cœur), on retrouve le 2.0 de 140 chevaux et une version "dégonflée" à 136 chevaux ainsi que le "petit" 1.9 TDI 105. L’offre étant orientée vers plus d’équipements, ce qui peut seoir mieux à ce type de voiture plus conventionnelle, le TDI 140 n’est livré qu’avec l’excellente boîte DSG (double boîte maison) mais il faudra attendre la fin de l’année pour l’avoir. Le TDI 105 peut au choix garder l’association avec une boîte mécanique cinq rapports ou bénéficier de la DSG. Passer d’une voiture avec boîte DSG à une autre équipée d’une simple "boîte 5" rend bien à l’évidence du repos et des reprises assurés par la DSG. La version 150 chevaux essence sera disponible avec une boîte "Tiptronic" en fin d’année, elle aussi.

Comme une image de luxe

Le nombre des finitions est de trois, lesquelles peuvent être enrichies par deux "packs" Confort ou Navigation. Inutile de les multiplier d’autant que la Jetta est orientée "riche en équipements de série" avec, dès le premier niveau, quatre vitres électriques (à impulsion), la climatisation semi automatique et un régulateur de vitesse. "Trend" pour commencer, "Confort" pour continuer et "Carat" pour finir, plus on monte en gamme et plus l’écart de prix avec la Golf de même niveau diminue. Une Jetta "Carat" s’achète au même prix qu’une Golf "Carat", la cible population plus aisée est claire.

La VW Jetta ne joue pas le rôle de "Golf à coffre", mais apparaît comme une voiture à part entière, certes partageant beaucoup avec la Golf. Son style la place parfaitement aux côtés de la (grande) Passat. Venue pour empiéter sur les plates-bandes de la Megane berline, mais aussi séduire ceux qui pourraient en avoir assez de rouler dans les mêmes monospaces que leurs voisins, elle offre des arguments de volume, des moteurs et une dotation d’équipements qui mérite qu’on s’intéresse à elle.

Philippe NIOLLET

2005-11-05