CITROEN C6 V6 HDI Exclusive

ESPACE PRESTIGE
  • Style
  • Confort
  • Affichage tête haute
  • Bruits d'air
  • Console centrale

Prix : 54 600 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V - 24 soupapes
Cylindrée 2720 cm³
Puissance maxi 208 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 44.40 mkg à 1900.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.91 m
Largeur 1.86 m
Hauteur 1.46 m

Poids

Total 1871 kg

Capacités

Coffre de 488 à 0 dm³
Réservoir 72 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 230 km/h
0 à 100 km/h 8.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.80
Urbaine 12.00
Mixte 8.70
Essai 0.00

Course à la présidence

La sortie d'un haut de gamme français est toujours un événement. Si le haut de gamme en question est "siglé" d'un double chevron, l'événement est plus solennel vu le passé marquant du constructeur dans ce domaine. Octobre 1955, tout juste cinquante ans, le monde découvrait la DS, la bien nommée voiture révolutionnaire de CITROËN. Cette découverte au Salon de l'Auto a suscité tellement de surprise puis d'attroupement dès que la voiture s'aventurait dehors, qu'aucune autre automobile n'a renouvelé cet exploit depuis. La voiture est même devenue une œuvre d'art moderne. Descendre de la DS (et de la Traction) met forcément une pression (et pas seulement hydropneumatique) à la nouvelle C6 qui succède à l'infortunée Xm déjà disparue du catalogue depuis quelques années. Rappelons que la première C6 date des années 30, équipée (déjà) de six cylindres (d'où son nom), elle coiffait la gamme du génial André.

Pallas

On est loin de 1955, la CITROËN C6 était connue bien avant sa sortie puisque le concept C6 Lignage préfigurait quasiment trait pour trait la C6 "finale". Ensuite, les salons de Genève où on l'a découverte puis de Francfort et Lyon, ont permis au grand public d'approcher la belle. Circuler en C6 trois mois avant sa commercialisation a t'il décrocher les têtes des passants ? Globalement oui, mais sûrement beaucoup moins que son aînée. Autre temps… Qu'on aime ou qu'on déteste les CITROËN, on ne peut pas rester insensible. Il est vrai qu'on a beau connaître la voiture, la voir de plus près a quelque chose d'impressionnant. La gueule, la ligne générale renoue CITROËN avec ses bonnes années de style unique et agréable, voyez la C4. La silhouette élancée avec long capot et arrière plus ramassé ne peut que rappeler les formes de la DS et surtout de la CX qui plus encore joue le rôle d'inspiratrice. Le décroché des portes arrière, la lunette incurvée et l'ouverture de malle sans hayon sont les signes type de la grande CITROËN des années 70. L'absence d'entourage des vitres de portes et les innovations rapprochent la C6 de la DS. La face avant, imposante, est reconnaissable par ses chevrons tout aussi imposants se prolongeant sur toute la face. N'oublions pas que ce nouveau style CITROËN, appliqué aux C4 et C5, a été inspiré par la C6. Les optiques effilées débordent largement sur les ailes avant à tel point qu'elles incluent un éclairage latéral (à l'américaine). Les phares bi xénon avec éclairage directionnel sont de série (à partir du niveau 2), une évidence pour une descendante de la DS 21. Le reste des phares est regroupé dans le bouclier avec les antibrouillards ronds (et cerclés), les clignotants et un autre éclairage, basse consommation, allumé en permanence (un compromis aux lumières en plein jour ?). Les feux arrière, eux aussi, intègrent une lampe témoin sur le côté quand ils sont allumés. Ils ont une forme de boomerang dont un côté est posé sur le haut de l'aile arrière et l'autre dirigé vers la roue, juste épousant la fin de la troisième vitre. L'arrière est la partie la plus tourmentée de la C6, contrastant quelque peu avec la légèreté du reste de la voiture. Le couvercle de malle est réduit, mais massif. Comme on l'a déjà dit, la lunette arrière est incurvée, nettement plus que celle de la CX. Pas de boucliers débordants, la ligne générale est fluide, tendue, tout à fait digne des courbes de ses glorieuses aînées, avec une ceinture de caisse relativement haute et une surface vitrée plus réduite, qui fait ressortir ses grandes roues (18" en HDI). La grande CITROËN rejette le classicisme des voitures du segment (il y a la PEUGEOT 607 pour cela), en se démarquant tout aussi élégamment. Le propre d'une CITROËN est le confort, forte de plus de cinquante ans de suspensions hydropneumatiques. Prendre le volant de la C6 procure donc une certaine excitation à goûter son comportement sur route. La planche de bord est extrêmement simplifiée avec un simple combiné digital, très discrètement intégré, rien ne dépasse. Le contacteur en main, on cherche à l'enficher pour appuyer le bouton "Start". Eh bien non, le contacteur n'en est pas un, il cache une banale clé de contact, à l'ancienne. La présence de cet anachronique instrument est compensée, pour la sécurité, par un airbag genou. Point de moyeu fixe ou de monobranche, le volant contient juste les réglages de radio et du régulateur / limiteur de vitesse de chaque côté. Le frein à main est électrique, s'active ou se relâche exclusivement à la main (pas de verrouillage ou déverrouillage automatique). Sélecteur en D, la C6 n'est livrée, pour le moment, qu'en boîte automatique à six rapports, la voiture s'élance. C'est bien à ce moment précis que la technologie de la voiture se manifeste sous vos yeux ébahis : l'affichage tête haute. Cela consiste en la projection des informations sur le pare-brise, face aux yeux du conducteur (en série à partir du niveau 2). Ce n'est pas nouveau, la Corvette l'avait déjà, mais c'est une première en série sur une voiture… de grande série ! Le bénéfice est immédiat, inutile de se fatiguer à fixer le compteur digital, la vitesse est incontournable sans détourner le regard du conducteur de la route. On peut régler l'inclinaison et l'intensité de l'affichage pour que celui-ci reste utile quelle que soit la taille du conducteur et on peut même l'éteindre. Avec un tel équipement, les radars fixes et mobiles peuvent rouiller, on peut veiller sans quitter la route des yeux. Autre bénéfice, l'affichage de la navigation vous guide de la même façon. D'autres informations, selon la sélection faite grâce aux réglages de la molette placée sur le côté de la planche, peuvent être lues comme le témoin des lumières quand celles ci sont allumées. La voiture offre une position de conduite reposante avec le réglage électrique du siège rappelé par des boutons placés sur la porte. Le confort de conduite passe par la suspension active à flexibilité et amortissement pilotés. A partir de la plate-forme de la C5 (et commune à d'autres véhicules de PSA), les ingénieurs ont développé un inédit train arrière multibras. L'assiette de la voiture reste constante en toutes circonstances, avec un léger abaissement à haute vitesse. "SkyHook" ou "RoadHook", anglicisme disant littéralement "accroché au ciel" ou "accroché à la route", caractérisent cette nouvelle suspension hydropneumatique du troisième millénaire. La voiture se transforme réellement en un tapis volant, capable d'anticiper le comportement à faire adopter au train arrière face à un obstacle déjà passé par le train avant. Le confort est souverain, quelle que soit la position occupée dans l'habitacle. Ceux qui ont peur de la suspension à sphères peuvent être rassurés, l'entretien n'est seulement prévu que tous les cinq ans ou 200.000 kilomètres. Pour peu que vous ayez ajouté 1.300 € pour le "Pack Lounge" (accessible à partir du niveau supérieur), vos passagers arrière disposent de deux sièges individuels réglables en inclinaison, avec possibilité depuis l'arrière d'avancer électriquement le siège passager avant. Seul inconvénient, la capacité du coffre est légèrement réduite. Le porte-à-faux arrière est très court, cela n'empêche pas le coffre d'afficher une capacité intéressante, malgré l'absence de hayon. La profondeur compense la plus faible hauteur. Si les passagers arrière avec ou sans "Pack Lounge", disposent d'une place imposante pour les jambes avec un plancher plat, les passagers avant ne sont pas en reste. La C6 offre un empattement record de 2,90 mètres. Dans cette finition "Exclusive" testée, les réglages électriques assurent la bonne position aux occupants, il faut juste s'habituer aux boutons de réglage placés sur la portière et non directement sur le côté du siège, un petit grief néanmoins sur le lombaire positionné trop bas (et dont on ne peut pas régler la hauteur). Agréable surprise en revanche, quelle que soit la place occupée, la garde au toit est importante. La finition "Exclusive" des voitures d'essai a mis les petits plats dans les grands en ce qui concerne le traitement de l'intérieur. Le cuir, le bois, les plastiques sont de très bonne facture, on apprécie le volet bois escamotable de chaque bac de portière, monté sur vérin. Seules les poignées de maintien détonnent avec le reste par la légèreté de leur plastique. La sobriété est de mise sur la planche de bord contrastant avec la complexité de la console centrale. On en regrette la simple mollette adoptée par la concurrence. La C6 est dotée de deux V6, un au super l'autre au gazole. Dans le premier cas, elle abrite le 2.9 24V (baptisé 3 litres) de 215 chevaux, bien connu des autres voitures de la marque. L'autre alternative est le 2.7 HDI équipé du Filtre à Particules et qui développe 208 chevaux. Première remarque, le traitement de l'insonorisation est tel qu'il est bien difficile de deviner quel est le moteur. La finition "Exclusive" offre le vitrage latéral feuilleté. Pire, la version essence testée s'est avérée plus bruyante que la version diesel du fait de bruits d'air parasites (effet de présérie sûrement). Les deux C6 ont de la puissance en réserve, la version essence se trouvant quelque fois plus vaillante en reprise ou à bas régimes. La C6 HDI est de loin la moins gourmande et la plus "coupleuse". Toutes deux confirment l'excellent confort procuré quelle que soit la route. Inutile de dire que sur autoroute, le palace roulant est redoutable. Un becquet arrière se relève en deux temps, une première position à partir de 65 km/h puis complètement déployé à partir de 125 km/h (comme sur une PORSCHE). La sécurité est un point fort de la C6, cinq étoiles aux tests "EuroNCAP" (c'est devenu banal) mais, c'est une première, quatre étoiles, le maximum, pour le choc piéton (nouveau fer de lance des constructeurs dans le domaine). Cette quatrième étoile est obtenue au prix d'un capot actif. La technologie utile place une fibre optique dans le bouclier, qui, sous un choc, transmet à un calculateur l'ordre d'activer des vérins pyrotechniques dont la mission est de surélever le capot afin que le piéton soit éloigné de toute pièce massive du moteur. Impressionnant, tous ces mouvements se font en quelques fractions de millisecondes. Plus banale, la sécurité passive est assurée par neuf airbags (vous avez bien lu). Les appuis-tête sont actifs afin d'éviter le coup du lapin en cas de choc. Le système AFIL (Alerte de Franchissement Involontaire de Ligne) déjà "pratiqué" dans les C4 et C5 saura rappeler à votre cuisse que vous mordez la ligne. Les trois finitions ("base", "Lignage" et "Exclusive") offrent une dotation d'équipements de série plutôt fournie. Il faut dire que le chèque d'entrée dépasse les 41.000 €. Toutes disposent de la climatisation automatique bizone à diffusion douce, des airbags, de l'ESP et autres aides à la conduite. Par contre, il faut acheter la "Lignage" pour avoir l'affichage tête haute. L'Exclusive a tout. Malgré ce prix paraissant élevé, la C6 demeure plus abordable face aux allemandes plus chères à iso équipement.

Confort

Le propre d'une CITROËN est le confort, forte de plus de cinquante ans de suspensions hydropneumatiques. Prendre le volant de la C6 procure donc une certaine excitation à goûter son comportement sur route. La planche de bord est extrêmement simplifiée avec un simple combiné digital, très discrètement intégré, rien ne dépasse. Le contacteur en main, on cherche à l'enficher pour appuyer le bouton "Start". Eh bien non, le contacteur n'en est pas un, il cache une banale clé de contact, à l'ancienne. La présence de cet anachronique instrument est compensée, pour la sécurité, par un airbag genou. Point de moyeu fixe ou de monobranche, le volant contient juste les réglages de radio et du régulateur / limiteur de vitesse de chaque côté. Le frein à main est électrique, s'active ou se relâche exclusivement à la main (pas de verrouillage ou déverrouillage automatique). Sélecteur en D, la C6 n'est livrée, pour le moment, qu'en boîte automatique à six rapports, la voiture s'élance. C'est bien à ce moment précis que la technologie de la voiture se manifeste sous vos yeux ébahis : l'affichage tête haute. Cela consiste en la projection des informations sur le pare-brise, face aux yeux du conducteur (en série à partir du niveau 2). Ce n'est pas nouveau, la Corvette l'avait déjà, mais c'est une première en série sur une voiture… de grande série ! Le bénéfice est immédiat, inutile de se fatiguer à fixer le compteur digital, la vitesse est incontournable sans détourner le regard du conducteur de la route. On peut régler l'inclinaison et l'intensité de l'affichage pour que celui-ci reste utile quelle que soit la taille du conducteur et on peut même l'éteindre. Avec un tel équipement, les radars fixes et mobiles peuvent rouiller, on peut veiller sans quitter la route des yeux. Autre bénéfice, l'affichage de la navigation vous guide de la même façon. D'autres informations, selon la sélection faite grâce aux réglages de la molette placée sur le côté de la planche, peuvent être lues comme le témoin des lumières quand celles ci sont allumées. La voiture offre une position de conduite reposante avec le réglage électrique du siège rappelé par des boutons placés sur la porte. Le confort de conduite passe par la suspension active à flexibilité et amortissement pilotés. A partir de la plate-forme de la C5 (et commune à d'autres véhicules de PSA), les ingénieurs ont développé un inédit train arrière multibras. L'assiette de la voiture reste constante en toutes circonstances, avec un léger abaissement à haute vitesse. "SkyHook" ou "RoadHook", anglicisme disant littéralement "accroché au ciel" ou "accroché à la route", caractérisent cette nouvelle suspension hydropneumatique du troisième millénaire. La voiture se transforme réellement en un tapis volant, capable d'anticiper le comportement à faire adopter au train arrière face à un obstacle déjà passé par le train avant. Le confort est souverain, quelle que soit la position occupée dans l'habitacle. Ceux qui ont peur de la suspension à sphères peuvent être rassurés, l'entretien n'est seulement prévu que tous les cinq ans ou 200.000 kilomètres. Pour peu que vous ayez ajouté 1.300 € pour le "Pack Lounge" (accessible à partir du niveau supérieur), vos passagers arrière disposent de deux sièges individuels réglables en inclinaison, avec possibilité depuis l'arrière d'avancer électriquement le siège passager avant. Seul inconvénient, la capacité du coffre est légèrement réduite. Le porte-à-faux arrière est très court, cela n'empêche pas le coffre d'afficher une capacité intéressante, malgré l'absence de hayon. La profondeur compense la plus faible hauteur. Si les passagers arrière avec ou sans "Pack Lounge", disposent d'une place imposante pour les jambes avec un plancher plat, les passagers avant ne sont pas en reste. La C6 offre un empattement record de 2,90 mètres. Dans cette finition "Exclusive" testée, les réglages électriques assurent la bonne position aux occupants, il faut juste s'habituer aux boutons de réglage placés sur la portière et non directement sur le côté du siège, un petit grief néanmoins sur le lombaire positionné trop bas (et dont on ne peut pas régler la hauteur). Agréable surprise en revanche, quelle que soit la place occupée, la garde au toit est importante.

Prestige

La finition "Exclusive" des voitures d'essai a mis les petits plats dans les grands en ce qui concerne le traitement de l'intérieur. Le cuir, le bois, les plastiques sont de très bonne facture, on apprécie le volet bois escamotable de chaque bac de portière, monté sur vérin. Seules les poignées de maintien détonnent avec le reste par la légèreté de leur plastique. La sobriété est de mise sur la planche de bord contrastant avec la complexité de la console centrale. On en regrette la simple mollette adoptée par la concurrence. La C6 est dotée de deux V6, un au super l'autre au gazole. Dans le premier cas, elle abrite le 2.9 24V (baptisé 3 litres) de 215 chevaux, bien connu des autres voitures de la marque. L'autre alternative est le 2.7 HDI équipé du Filtre à Particules et qui développe 208 chevaux. Première remarque, le traitement de l'insonorisation est tel qu'il est bien difficile de deviner quel est le moteur. La finition "Exclusive" offre le vitrage latéral feuilleté. Pire, la version essence testée s'est avérée plus bruyante que la version diesel du fait de bruits d'air parasites (effet de présérie sûrement). Les deux C6 ont de la puissance en réserve, la version essence se trouvant quelque fois plus vaillante en reprise ou à bas régimes. La C6 HDI est de loin la moins gourmande et la plus "coupleuse". Toutes deux confirment l'excellent confort procuré quelle que soit la route. Inutile de dire que sur autoroute, le palace roulant est redoutable. Un becquet arrière se relève en deux temps, une première position à partir de 65 km/h puis complètement déployé à partir de 125 km/h (comme sur une PORSCHE).

Luxe

La sécurité est un point fort de la C6, cinq étoiles aux tests "EuroNCAP" (c'est devenu banal) mais, c'est une première, quatre étoiles, le maximum, pour le choc piéton (nouveau fer de lance des constructeurs dans le domaine). Cette quatrième étoile est obtenue au prix d'un capot actif. La technologie utile place une fibre optique dans le bouclier, qui, sous un choc, transmet à un calculateur l'ordre d'activer des vérins pyrotechniques dont la mission est de surélever le capot afin que le piéton soit éloigné de toute pièce massive du moteur. Impressionnant, tous ces mouvements se font en quelques fractions de millisecondes. Plus banale, la sécurité passive est assurée par neuf airbags (vous avez bien lu). Les appuis-tête sont actifs afin d'éviter le coup du lapin en cas de choc. Le système AFIL (Alerte de Franchissement Involontaire de Ligne) déjà "pratiqué" dans les C4 et C5 saura rappeler à votre cuisse que vous mordez la ligne. Les trois finitions ("base", "Lignage" et "Exclusive") offrent une dotation d'équipements de série plutôt fournie. Il faut dire que le chèque d'entrée dépasse les 41.000 €. Toutes disposent de la climatisation automatique bizone à diffusion douce, des airbags, de l'ESP et autres aides à la conduite. Par contre, il faut acheter la "Lignage" pour avoir l'affichage tête haute. L'Exclusive a tout. Malgré ce prix paraissant élevé, la C6 demeure plus abordable face aux allemandes plus chères à iso équipement.

Une grande CITROËN reste un événement passionnel. La C6 était attendue pour renouer avec ses glorieuses aînées. La voiture affiche une ligne incomparable, mais directement dans le style "double chevrons". La sécurité, la tenue de route et le confort sont dignes de la marque, la C6 est un véritable palace roulant, très vaste. Même si certains équipements technologiques comme l'absence d'un bouton "start" ou un frein à mains automatique peuvent manquer, l'affichage tête haute compense en gagnant en sécurité. Grâce à son mélange de raison, de sérieux et surtout de passion, la CITROËN C6 vise la meilleure place des ventes françaises et une bonne place sur le marché européen, Allemagne en tête…

Philippe NIOLLET

2005-12-15