MAZDA 5 1.8 l MZR 7 places

ESPACE MONOSPACE
  • Portes arrière coulissantes
  • Présentation intérieure
  • Confort de conduite
  • Moteur un peu terne
  • Coffre ridicule en configuration 7 places

Prix : 19 800 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne
Cylindrée 1798 cm³
Puissance maxi 115 ch à 5300 tr/min
Couple maxi 16.80 mkg à 4000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.51 m
Largeur 1.76 m
Hauteur 1.67 m

Poids

Total 1470 kg

Capacités

Coffre de 112 à 1678 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 7

Performances

Vitesse maxi 182 km/h
0 à 100 km/h 10.70 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.30
Urbaine 10.70
Mixte 7.90
Essai 0.00

Alternative intéressante

Avec le MAZDA 5, le dynamique et atypique constructeur japonais offre à sa gamme une alternative intéressante au vieillissant Premacy. Il propose en effet, outre une robe plus dynamique, deux portes coulissantes et un encombrement assez réduit. Vous l’aurez compris, ce MAZDA5 est à ranger dans les monospaces compacts, segment où il est de bon ton aujourd’hui de figurer. C'est primordial pour capter une clientèle de plus en plus difficile, avide de nouveauté et de se démarquer, et surtout n’ayant pas forcément les moyens d’acheter les ténors des monospaces.

Elégance

Doté d’un profil dynamique, le MAZDA5 a réussi le difficile exercice de combiner espace intérieur et esthétique. La partie arrière joue un grand rôle dans cette appréciation puisqu’elle rappelle les meilleures productions d’ALFA-ROMEO. D’autre part, il ne sacrifie pas à la mode des phares remontant haut sur les ailes, tout comme à l’adoption d’une large ouverture dans le pare-chocs nécessaire au refroidissement de la mécanique. Il bénéficie d’une importante surface vitrée, pratiquement discontinue sur le profil et rétrécissant sur l’arrière, ce qui compense visuellement une hauteur de toit relativement importante. La peinture s’étale partout sur la version Elegance (la version de base Harmonie se passe des rétroviseurs peints !) et le choix d’une peinture métal/mica sera aussi l’une des deux seules options (395 €) disponibles sur cette version Elegance sept places. La présence des barres de toit rappelle, quant à elle, la destination de cette voiture, à savoir la famille et ses inévitables problèmes de place. On notera un hayon s’arrêtant sur deux hauteurs : une à 1,812 mètre du sol pour les plus petits et en cas de plafond bas, une autre à 1,909 mètre pour les plus grands. Cependant, il lui faut un espace à l’arrière suffisant pour pouvoir s’ouvrir : les petites places de parking fermé ou encore un indélicat garé trop près peuvent empêcher toute ouverture ! L’intérêt principal du MAZDA5 est bien dans ses deux portes arrière coulissantes, puisqu’il est le seul dans sa catégorie à les proposer. L’ouverture est très aisée, sans assistance électrique, et dégage un large et facile accès aux places de la deuxième ou la troisième rangée (pour ceux-ci, il faut tout de même faire coulisser le siège placé devant). On apprécie aussi le faible encombrement extérieur des portes lorsqu’elles sont ouvertes puisqu’elles ne dépassent que de seulement 15,9 centimètres. La vie à bord est très agréable, avec une belle luminosité et des composants de bonne qualité. Les tons gris clair côtoient les gris foncés et seuls le volant et la partie supérieure du tableau de bord adoptent le noir pour neutraliser les reflets en cas de fort soleil. L’agencement est bien pensé, avec de multiples rangements disséminés un peu partout. On retrouve le levier de vitesses surélevé et intégré à la planche de bord. L’autoradio, sans grande qualité sonore, est totalement intégré à la console, laquelle regroupe traditionnellement les commandes de climatisation. Celle-ci est automatique à partir de la finition Elégance. Le volant, réglable en profondeur comme en hauteur, est pour une fois agréable à regarder car il ne présente pas un gigantesque cache central pour contenir l’airbag. Malheureusement, il n’accueille pas les commandes d’un régulateur de vitesse, puisque celui-ci n’est réservé qu’au modèle diesel ! Le MAZDA5 est disponible en version cinq ou sept places. Cette dernière reçoit donc à l’arrière deux sièges supplémentaires, lesquels grèvent quelque peu le coffre (112 dm3 sous cache-bagages). Pour obtenir la septième place, on fait appel au système Karakuri ! Derrière ce nom étrange se cache un siège escamotable sous l’assise du siège arrière gauche (de la deuxième rangée). Et en son absence, on peut sortir de l’assise droite un coffre de rangement. L’accoudoir central, lorsqu’il est relevé, fait donc aussi usage de dossier pour cette ultime place. Autant dire qu’elle n’est pas des plus confortables et tient plus du strapontin que du fauteuil : à réserver donc pour dépanner. La dernière rangée est naturellement plus accueillante et peut s’escamoter intégralement pour former un plancher plat. Et si la place manque encore pour le chargement, les sièges arrière restants seront eux aussi basculés pour offrir 60 cm de plancher en plus. Le "petit " moteur essence de 1,8 litre est suffisant dès lors que l’on ne lui demande pas de battre des records de vitesse. Sinon, il faut s’attendre à ce qu’il peine dans les accélérations et qu’il génère un niveau sonore important. Curieusement, si la vivacité lui fait défaut sur les derniers rapports, il est très difficile de ne pas faire patiner les roues en première : chaque démarrage doit être fait en sollicitant le moins possible l’accélérateur sous peine de "brûler" les pneus. Le maniement du levier de vitesses induit, quasi systématiquement, un changement dans le réglage de la climatisation. Eh oui, au passage de la troisième (ou de la cinquième), la main vient heurter la commande de ventilation du fait d’un positionnement trop rapproché. Il est possible de contourner le problème en évitant les passages à la volée, ce qui n’est pas forcément naturel. Comme souvent, la direction assistée est un peu trop dure à petite vitesse, mais devient parfaite ensuite. La conduite est très agréable car l’ensemble est très homogène. Les suspensions filtrent donc bien la route et procure un confort parfait. Les moins rassurés s’équiperont du DSC (520 €) pour sécuriser leurs trajectoires. Mais il faut dire que le moteur ne permet pas d’aller chercher des comportements très sportifs. En palier, vers 110 km/h, on remarque un ronronnement lancinant lié au roulement ou à la mécanique. Dommage, il faudra soit monter le son de la radio, soit augmenter ou réduire la vitesse, quand cela est possible !

Espace et modularité

La vie à bord est très agréable, avec une belle luminosité et des composants de bonne qualité. Les tons gris clair côtoient les gris foncés et seuls le volant et la partie supérieure du tableau de bord adoptent le noir pour neutraliser les reflets en cas de fort soleil. L’agencement est bien pensé, avec de multiples rangements disséminés un peu partout. On retrouve le levier de vitesses surélevé et intégré à la planche de bord. L’autoradio, sans grande qualité sonore, est totalement intégré à la console, laquelle regroupe traditionnellement les commandes de climatisation. Celle-ci est automatique à partir de la finition Elégance. Le volant, réglable en profondeur comme en hauteur, est pour une fois agréable à regarder car il ne présente pas un gigantesque cache central pour contenir l’airbag. Malheureusement, il n’accueille pas les commandes d’un régulateur de vitesse, puisque celui-ci n’est réservé qu’au modèle diesel ! Le MAZDA5 est disponible en version cinq ou sept places. Cette dernière reçoit donc à l’arrière deux sièges supplémentaires, lesquels grèvent quelque peu le coffre (112 dm3 sous cache-bagages). Pour obtenir la septième place, on fait appel au système Karakuri ! Derrière ce nom étrange se cache un siège escamotable sous l’assise du siège arrière gauche (de la deuxième rangée). Et en son absence, on peut sortir de l’assise droite un coffre de rangement. L’accoudoir central, lorsqu’il est relevé, fait donc aussi usage de dossier pour cette ultime place. Autant dire qu’elle n’est pas des plus confortables et tient plus du strapontin que du fauteuil : à réserver donc pour dépanner. La dernière rangée est naturellement plus accueillante et peut s’escamoter intégralement pour former un plancher plat. Et si la place manque encore pour le chargement, les sièges arrière restants seront eux aussi basculés pour offrir 60 cm de plancher en plus.

Calme et confort

Le "petit " moteur essence de 1,8 litre est suffisant dès lors que l’on ne lui demande pas de battre des records de vitesse. Sinon, il faut s’attendre à ce qu’il peine dans les accélérations et qu’il génère un niveau sonore important. Curieusement, si la vivacité lui fait défaut sur les derniers rapports, il est très difficile de ne pas faire patiner les roues en première : chaque démarrage doit être fait en sollicitant le moins possible l’accélérateur sous peine de "brûler" les pneus. Le maniement du levier de vitesses induit, quasi systématiquement, un changement dans le réglage de la climatisation. Eh oui, au passage de la troisième (ou de la cinquième), la main vient heurter la commande de ventilation du fait d’un positionnement trop rapproché. Il est possible de contourner le problème en évitant les passages à la volée, ce qui n’est pas forcément naturel. Comme souvent, la direction assistée est un peu trop dure à petite vitesse, mais devient parfaite ensuite. La conduite est très agréable car l’ensemble est très homogène. Les suspensions filtrent donc bien la route et procure un confort parfait. Les moins rassurés s’équiperont du DSC (520 €) pour sécuriser leurs trajectoires. Mais il faut dire que le moteur ne permet pas d’aller chercher des comportements très sportifs. En palier, vers 110 km/h, on remarque un ronronnement lancinant lié au roulement ou à la mécanique. Dommage, il faudra soit monter le son de la radio, soit augmenter ou réduire la vitesse, quand cela est possible !

MAZDA5 innove donc dans la cour des monospaces compacts avec ses deux portes arrière coulissantes vraiment pratiques. L’autre attrait est lié à cette version sept places, dont cinq sont modulables à volonté. Pour 600 € de moins, on peut se contenter de la version cinq places et de son grand coffre. Le confort est bien présent, la dotation en équipements de série est très satisfaisante et les performances du 1,8 litre correctes pour un usage calme (plutôt bien vu en ce moment). Que faut-il de plus pour décider une famille qui s’agrandit et dont le budget est limité ? Pour les plus exigeants, la gamme dispose d’une version diesel plus performante et mieux équipée.

Stéphane BERGER

2006-01-31