FIAT Sedici 4x4

ESPACE TOUT-TERRAIN
  • Look
  • Prix
  • Confort d'utilisation
  • Volant fixe en profondeur
  • Ordinateur de bord

Prix : de 18 490 € à 22 790 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 8 soupapes Turbo diesel injection directe rampe commune Multijet
Cylindrée 1910 cm³
Puissance maxi 120 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 28.60 mkg à 2050.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.12 m
Largeur 1.76 m
Hauteur 1.62 m

Poids

Total 1350 kg

Capacités

Coffre de 270 à 670 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 180 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.70
Urbaine 8.10
Mixte 6.60
Essai 0.00

Intégrale pour tous (second opus)

Après la Panda 4x4 et le sympathique 4x4 Cross, FIAT poursuit (et achève) son catalogue de véhicules à transmission intégrale. Le constructeur turinois ne vise pas les mastodontes à quatre roues motrices, l'offre ne manque pas. La cible est plutôt de remplir le créneau laissé par l'ancien TOYOTA Rav4, celui-ci ayant pris de l'embonpoint en changeant de génération. L'objectif est également de proposer une offre dans la palette de 15 à 20.000 €. Le Sedici arrive donc à point nommé pour satisfaire ces deux exigences : proposer un 4x4 compact pour un prix raisonnable. Rappelons que "4x4xtous" est devenu la devise de FIAT.

Mathématique

Pour ceux qui ne parlent pas italien, "sedici" signifie seize et se prononce "seditchi". Après la "Cinquecento", pourquoi avoir appeler le modèle par un nombre ? Elémentaire, mon cher Watson, seize est égal à quatre fois quatre, simple non ? Le Sedici est développé en étroite collaboration avec SUZUKI, lequel sort, en même temps, un jumeau baptisé SX4. Dans le partage, chacun a apporté sa contribution dans son domaine de prédilection, la transmission intégrale pour SUZUKI, le design et les moteurs diesel pour FIAT. Au premier abord, le Sedici a un look plutôt agréable. Il faut dire que FIAT a profité du coup de crayon de GIUGIARO, l'efficace designer qui fait merveille dans le groupe. Calandre "single frame" en coupe frites (à mailles fines), optiques en boomerang, protections frontales et latérales généreuses, le FIAT est agréable à l'œil. La surface vitrée est plutôt généreuse avec une vitre supplémentaire entre le pare- brise et chacune des portes avant et une continuité à l'arrière entre glaces latérales et hayon à la manière d'un pare-brise panoramique. Le profil est plutôt ramassé, le Sedici affiche des dimensions très honnêtes pour un 4x4. Court, il mesure 4,11 mètres de long, soit autant qu'une Stilo trois portes et guère plus haut avec 1,62 mètre, il toise la Croma de deux petits centimètres. Les protections s'affichent tout aussi généreusement à l'arrière au niveau du bouclier. Pour compléter la parure, les barres de toit sont livrées de série, seule la couleur change selon la finition. La gamme est simplifiée avec deux finitions et deux motorisations, un moteur essence d'origine SUZUKI et le Multijet de FIAT pour la partie diesel. La version de 120 chevaux a été préférée en guise de compromis entre la taille et la vocation du véhicule. Comme son nom l'indique, tout terrain signifie d'aller barouder dans les chemins caillouteux. Non content de faire la quasi-totalité des ventes, le diesel assure le couple bienvenu en situation "hors pistes". Le Sedici bénéficie d'une transmission avec différentiel capable de trois modes de fonctionnement. Le conducteur peut sélectionner le mode voulu par un bouton placé à côté du frein à main, un voyant se charge de le rappeler au niveau des compteurs. Bouton enclenché sur "2WD" signifie que le FIAT roule en deux roues motrices, c'est-à-dire comme une classique traction avant. Ce sera sa position de prédilection. En revanche, quand les conditions d'adhérence ne sont guère rassurantes, le passage en "Auto" permet de répartir la transmission entre les quatre roues selon le principe du différentiel autobloquant. Un boîtier électronique vielle au grain et agit sur un électroaimant qui embraye la transmission arrière. Le Sedici peut donc passer de traction en propulsion avec, en intermédiaire, une répartition homogène entre les trains avant et arrière. En situation tout terrain, la dernière position "lock" verrouille le différentiel en répartissant la puissance à 50/50. Bien entendu, FIAT avait prévu un mini parcours dans les chemins hostiles aux berlines de ce piémont pyrénéen. Sans être aussi spectaculaire que le tracé de Canjuers du 4x4 Cross, le chemin avait bon nombre de creux, bosses et autres "rampettes". Facile tout le long, le Sedici s'en sort très bien, sans égratignure, aidé par son Multijet. Les classiques valeurs de franchissement du FIAT sont de 19 centimètres pour la garde au sol, de 20,3°, 31,1° et de 18,1° respectivement pour les angles d'attaque, de sortie et de franchissement. Sur route, le Sedici est tout à fait civil avec ses passagers, le confort de roulement est sans reproche et sans bruit envahissant. Le Multijet donne le rythme fort de ses 120 chevaux, associé à une boîte mécanique à six rapports (pas de boîte automatique ou robotisée en vue). Et pour réconcilier 4x4 avec écologie, le FIAT est équipé en série d'un filtre à particules, ce qui lui permet de passer largement au dessous de la barre de surtaxe de la carte grise au niveau des rejets de CO2. Le moteur essence (1.6 16V) affiche les mêmes valeurs de rejet pour une puissance à peine inférieure (107 chevaux). L'intérieur est traité sérieusement, sans fioriture. Les habitués auront reconnu les commodos et touches de SUZUKI (le FIAT est produit sur les chaînes hongroises du constructeur japonais). La contribution italienne se retrouve au moins sur le bouton "illumi cancel". Quelques incongruités sont à signaler : le volant a le mauvais goût de rester fixe en profondeur et l'absence de touche "rapide" en bout de commodo pour les informations de l'ordinateur de bord (limitées aux données de consommations). N'oublions pas le coffre qui affiche une contenance de Grande Punto avec possibilité d'agrandissement grâce à la banquette arrière 2/3-1/3. Le découpage en deux finitions est simple : "Dynamic" en entrée et "Emotion" en haut de gamme, chacune pouvant être associée au moteur de son choix. La première se distingue par ses barres de toit noires, ses jantes en acier (jantes alliage en option) et quelqu'autre teinte noire dans les poignées et protections. La dotation de série est plus que correcte avec un air conditionné (autre nom de climatisation manuelle), la fermeture centralisée, quatre airbags, les antibrouillards avant et la radio CD avec quatre haut-parleurs. Les rétroviseurs et les lève-vitres avant sont électriques. Outre les ajouts colorés à la teinte de la carrosserie ou alu selon que l'on parle des poignées, des boucliers ou des barres de toit, la finition supérieure bénéficie d'une climatisation automatique, des commandes de radio au volant, des vitres électriques à l'arrière, des jantes en alliage de 17 pouces et un volant en cuir. L'ESP est en option. La différence de tarif entre les deux niveaux est de 1.300 €. Enfin, le prix d'attaque en version diesel est de 21.490 €.

Sciences de la terre

La gamme est simplifiée avec deux finitions et deux motorisations, un moteur essence d'origine SUZUKI et le Multijet de FIAT pour la partie diesel. La version de 120 chevaux a été préférée en guise de compromis entre la taille et la vocation du véhicule. Comme son nom l'indique, tout terrain signifie d'aller barouder dans les chemins caillouteux. Non content de faire la quasi-totalité des ventes, le diesel assure le couple bienvenu en situation "hors pistes". Le Sedici bénéficie d'une transmission avec différentiel capable de trois modes de fonctionnement. Le conducteur peut sélectionner le mode voulu par un bouton placé à côté du frein à main, un voyant se charge de le rappeler au niveau des compteurs. Bouton enclenché sur "2WD" signifie que le FIAT roule en deux roues motrices, c'est-à-dire comme une classique traction avant. Ce sera sa position de prédilection. En revanche, quand les conditions d'adhérence ne sont guère rassurantes, le passage en "Auto" permet de répartir la transmission entre les quatre roues selon le principe du différentiel autobloquant. Un boîtier électronique vielle au grain et agit sur un électroaimant qui embraye la transmission arrière. Le Sedici peut donc passer de traction en propulsion avec, en intermédiaire, une répartition homogène entre les trains avant et arrière. En situation tout terrain, la dernière position "lock" verrouille le différentiel en répartissant la puissance à 50/50. Bien entendu, FIAT avait prévu un mini parcours dans les chemins hostiles aux berlines de ce piémont pyrénéen. Sans être aussi spectaculaire que le tracé de Canjuers du 4x4 Cross, le chemin avait bon nombre de creux, bosses et autres "rampettes". Facile tout le long, le Sedici s'en sort très bien, sans égratignure, aidé par son Multijet. Les classiques valeurs de franchissement du FIAT sont de 19 centimètres pour la garde au sol, de 20,3°, 31,1° et de 18,1° respectivement pour les angles d'attaque, de sortie et de franchissement.

Education physique et sportive

Sur route, le Sedici est tout à fait civil avec ses passagers, le confort de roulement est sans reproche et sans bruit envahissant. Le Multijet donne le rythme fort de ses 120 chevaux, associé à une boîte mécanique à six rapports (pas de boîte automatique ou robotisée en vue). Et pour réconcilier 4x4 avec écologie, le FIAT est équipé en série d'un filtre à particules, ce qui lui permet de passer largement au dessous de la barre de surtaxe de la carte grise au niveau des rejets de CO2. Le moteur essence (1.6 16V) affiche les mêmes valeurs de rejet pour une puissance à peine inférieure (107 chevaux). L'intérieur est traité sérieusement, sans fioriture. Les habitués auront reconnu les commodos et touches de SUZUKI (le FIAT est produit sur les chaînes hongroises du constructeur japonais). La contribution italienne se retrouve au moins sur le bouton "illumi cancel". Quelques incongruités sont à signaler : le volant a le mauvais goût de rester fixe en profondeur et l'absence de touche "rapide" en bout de commodo pour les informations de l'ordinateur de bord (limitées aux données de consommations). N'oublions pas le coffre qui affiche une contenance de Grande Punto avec possibilité d'agrandissement grâce à la banquette arrière 2/3-1/3.

Economie

Le découpage en deux finitions est simple : "Dynamic" en entrée et "Emotion" en haut de gamme, chacune pouvant être associée au moteur de son choix. La première se distingue par ses barres de toit noires, ses jantes en acier (jantes alliage en option) et quelqu'autre teinte noire dans les poignées et protections. La dotation de série est plus que correcte avec un air conditionné (autre nom de climatisation manuelle), la fermeture centralisée, quatre airbags, les antibrouillards avant et la radio CD avec quatre haut-parleurs. Les rétroviseurs et les lève-vitres avant sont électriques. Outre les ajouts colorés à la teinte de la carrosserie ou alu selon que l'on parle des poignées, des boucliers ou des barres de toit, la finition supérieure bénéficie d'une climatisation automatique, des commandes de radio au volant, des vitres électriques à l'arrière, des jantes en alliage de 17 pouces et un volant en cuir. L'ESP est en option. La différence de tarif entre les deux niveaux est de 1.300 €. Enfin, le prix d'attaque en version diesel est de 21.490 €.

FIAT va mieux grâce à sa Grande Punto qui, avec l'ancienne Punto, s'octroie la première place des ventes européennes en février. Le Sedici arrive avec des objectifs de vente de 2600 unités pour cette année (4000 en année pleine) armé à la fois de sa transmission intégrale et d'intentions écologiques. Pour un prix au voisinage de 20.000 €, il offre une garantie de trois ans, un look, des prestations, un volume et une dotation d'équipements qui peuvent aisément faire pencher la balance en sa faveur au détriment d'une compacte classique. CQFD.

Philippe NIOLLET

2006-04-20