ALFA ROMEO 159 Sportwagon

ESPACE BREAK
  • Ligne générale
  • Volume intérieur
  • Qualité perçue
  • Pas encore de boîte auto
  • Visibilité arrière

Prix : de 25 650 € à 43 100 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes "Multijet" turbo diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 1910 cm³
Puissance maxi 150 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 32.60 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.66 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.42 m

Poids

Total 1585 kg

Capacités

Coffre de 445 à 1235 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 208 km/h
0 à 100 km/h 9.60 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.80
Urbaine 8.30
Mixte 6.10
Essai 0.00

Joliment plus vaste

Juste six mois après la berline, le Sportwagon, incontournable depuis la première génération issue de la 156, est arrivé dans les concessions ALFA ROMEO. Le constructeur milanais met les bouchées triples en présentant ce nouveau modèle aux côtés du coupé Brera et du Spider. Quand on sait que le précédent Sportwagon représentait 45 % des ventes de la 156, un record pour un break, le nouveau nourrit des ambitions semblables.

Le volume en hausse

A la manière de la 156, le Sportwagon mesure exactement la même longueur que la berline 159. Comme celle-ci a gagné des centimètres, le break a grandi aussi (vingt-deux centimètres supplémentaires). La génération précédente ne pouvait pas séduire par le volume de son coffre et son habitabilité aux places arrière. ALFA ROMEO a entendu et donné à son nouveau Sportwagon quelques litres de plus (85 litres pour être précis). Il affiche même plus de volume que la berline 159, ce dont ne pouvait pas se vanter la génération précédente. On retrouve la modularité classique (2/3-1/3 avec trappe à skis) de ce type de carrosserie. Les habitués retrouveront les quatre coffres de rangement situés dans les flancs. Contrairement à la 156, le nouveau Sportwagon ne propose pas l'option "Nivomat" de correction hydropneumatique de hauteur de caisse. La suspension arrière, de type multibras, donne la raideur nécessaire pour éviter le recours à l'hydraulique. Le volume réservé aux places arrière a également crû avec une impression d'espace plus nette du fait des vitres latérales supplémentaires. Le Sportwagon reprend l'impressionnante face de la 159 ainsi que le style général. Les feux, quasi identiques, à ceux de la berline habillent le hayon qui a tout de même conservé l'ouverture échancrée sur le toit. L'impression break de chasse a disparu avec le retour des poignées des portes arrière (très belles au demeurant). La carrosserie est plus massive, gommant l'aspect plus fluide de la génération précédente. Mode du moment, on fait plus massif pour donner l'impression de solidité, voire pour attirer l'œil germain. Le coup de crayon de GIUGIARO n'a pas failli sur ce modèle stratégique de la marque. Bref, le nouveau Sportwagon est toujours aussi séduisant même si les moyens de séduction ne sont plus tout à fait les mêmes que ceux de la génération inspiratrice. La planche de bord est intégralement reprise de la 159, ce qui est parfaitement logique pour des raisons évidentes de coûts. Cela permet de s'attarder à nouveau sur son design typiquement ALFA. Elle dégage l'ambiance de la marque autour des deux gros compteurs ronds, des sièges, des habillages des portières et de la console centrale orientée vers le conducteur. On retrouve le démarrage par bouton poussoir (après avoir enfiché le contacteur) et les trois petits compteurs sur la console centrale symétriquement disposés sous les trois ouies d'aération. Clin d'œil aux origines de la voiture, les indications des compteurs sont en inscrits en italien. La même bonne impression de qualité se retrouve à bord avec une palette de matériaux efficacement choisis comme la sellerie cuir pour la finition supérieure ou la possibilité d'opter pour "l'Alfatex" (équivalent de l'Alcantara). Le Sportwagon reprend la même géométrie que la berline, elle-même déduite de la 156. Le comportement est semblable, la tenue de route ne souffre pas, même quand les virages se succèdent et où les transferts de masse sont importants. La transmission intégrale "Q4" équipe la version la plus puissante, équipée du moteur V6 3.2. Elle sera également disponible l'année prochaine sur la plus grosse motorisation diesel, en l'occurrence le Multijet de 200 chevaux. Bien entendu, la palette de motorisations et de transmission de la 159 se retrouve dans le Sportwagon. Un peu de patience pour les boîtes automatiques et Selespeed, celles-ci arriveront prochainement. Bizarrement, il offre plus de moteurs essence que de diesel puisque ceux-ci sont au nombre de quatre en comptant le futur 1.8 MPI de 140 chevaux contre seulement trois diesel Multijet. Les moteurs sont prélevés dans la banque maison (en l'étendant à GM pour les moteurs essence). Le 2.2 JTS de 185 chevaux (à injection directe) assure le meilleur rendement comparé avec son petit frère de 1.9 JTS qui lui rend 25 chevaux. Le sommet est bien entendu assuré par le V6 3.2 JTS et ses 260 chevaux. Le choix entre les trois turbo diesel est centré sur le 1.9 16V de 150 chevaux. Je confirme la bonne impression du "petit" 1.9 8V de 120 chevaux déjà apprécié au volant la berline. A l'image du V6 essence, le Multijet de 200 chevaux (2,4 litres de cylindrée en cinq cylindres) coiffe l'offre des moteurs à gazole. Tous les Multijet sont équipés en série de filtre à particules. ALFA ROMEO a revu ses tarifs, y compris ceux de la berline 159 qui ont baissé. Le Sportwagon coûte 1.300 Euros de plus que la 159. Compter 25.950 Euros pour la motorisation d'entrée en diesel. Les trois finitions habituelles se déclinent en "Impression", "Distinctive" et "Selective". Pour faire court sur la liste des équipements, le niveau d'entrée assure huit airbags, un ESP (baptisé VDC chez ALFA) et la climatisation. Le niveau intermédiaire, sûrement le plus demandé, y ajoute entre autres, les jantes en alliage, un ordinateur de bord, un régulateur de vitesse et un autoradio CD avec commandes au volant. Le niveau supérieur offre tout le reste (le cuir, les allumages automatiques des feux et des essuie-glaces, un chargeur dix CD etc…). Signalons enfin le nouveau dispositif "Blue & Me" mis en place par ALFA ROMEO en collaboration avec MICROSOFT. Il devrait faciliter la vie de ses occupants. L'utilisation de la technologie "Bluetooth" va permettre de téléphoner sans toucher à son portable et en utilisant le système audio de la voiture. Le système est intégré dans la voiture de telle sorte que la reconnaissance vocale est relayée par l'affichage au compteur (par exemple un numéro ou un nom s'affichera en cas d'appel si celui-ci est dans le répertoire de la voiture). La connexion MP3 ainsi qu'un port USB (situé dans la boîte à gants) toujours commandées par les touches sur le volant, permet d'écouter ses musiques préférées.

La beauté en prime

Le Sportwagon reprend l'impressionnante face de la 159 ainsi que le style général. Les feux, quasi identiques, à ceux de la berline habillent le hayon qui a tout de même conservé l'ouverture échancrée sur le toit. L'impression break de chasse a disparu avec le retour des poignées des portes arrière (très belles au demeurant). La carrosserie est plus massive, gommant l'aspect plus fluide de la génération précédente. Mode du moment, on fait plus massif pour donner l'impression de solidité, voire pour attirer l'œil germain. Le coup de crayon de GIUGIARO n'a pas failli sur ce modèle stratégique de la marque. Bref, le nouveau Sportwagon est toujours aussi séduisant même si les moyens de séduction ne sont plus tout à fait les mêmes que ceux de la génération inspiratrice.

L'intérieur en harmonie

La planche de bord est intégralement reprise de la 159, ce qui est parfaitement logique pour des raisons évidentes de coûts. Cela permet de s'attarder à nouveau sur son design typiquement ALFA. Elle dégage l'ambiance de la marque autour des deux gros compteurs ronds, des sièges, des habillages des portières et de la console centrale orientée vers le conducteur. On retrouve le démarrage par bouton poussoir (après avoir enfiché le contacteur) et les trois petits compteurs sur la console centrale symétriquement disposés sous les trois ouies d'aération. Clin d'œil aux origines de la voiture, les indications des compteurs sont en inscrits en italien. La même bonne impression de qualité se retrouve à bord avec une palette de matériaux efficacement choisis comme la sellerie cuir pour la finition supérieure ou la possibilité d'opter pour "l'Alfatex" (équivalent de l'Alcantara). Le Sportwagon reprend la même géométrie que la berline, elle-même déduite de la 156. Le comportement est semblable, la tenue de route ne souffre pas, même quand les virages se succèdent et où les transferts de masse sont importants. La transmission intégrale "Q4" équipe la version la plus puissante, équipée du moteur V6 3.2. Elle sera également disponible l'année prochaine sur la plus grosse motorisation diesel, en l'occurrence le Multijet de 200 chevaux.

La motorisation en puissance

Bien entendu, la palette de motorisations et de transmission de la 159 se retrouve dans le Sportwagon. Un peu de patience pour les boîtes automatiques et Selespeed, celles-ci arriveront prochainement. Bizarrement, il offre plus de moteurs essence que de diesel puisque ceux-ci sont au nombre de quatre en comptant le futur 1.8 MPI de 140 chevaux contre seulement trois diesel Multijet. Les moteurs sont prélevés dans la banque maison (en l'étendant à GM pour les moteurs essence). Le 2.2 JTS de 185 chevaux (à injection directe) assure le meilleur rendement comparé avec son petit frère de 1.9 JTS qui lui rend 25 chevaux. Le sommet est bien entendu assuré par le V6 3.2 JTS et ses 260 chevaux. Le choix entre les trois turbo diesel est centré sur le 1.9 16V de 150 chevaux. Je confirme la bonne impression du "petit" 1.9 8V de 120 chevaux déjà apprécié au volant la berline. A l'image du V6 essence, le Multijet de 200 chevaux (2,4 litres de cylindrée en cinq cylindres) coiffe l'offre des moteurs à gazole. Tous les Multijet sont équipés en série de filtre à particules.

La tarification en baisse

ALFA ROMEO a revu ses tarifs, y compris ceux de la berline 159 qui ont baissé. Le Sportwagon coûte 1.300 Euros de plus que la 159. Compter 25.950 Euros pour la motorisation d'entrée en diesel. Les trois finitions habituelles se déclinent en "Impression", "Distinctive" et "Selective". Pour faire court sur la liste des équipements, le niveau d'entrée assure huit airbags, un ESP (baptisé VDC chez ALFA) et la climatisation. Le niveau intermédiaire, sûrement le plus demandé, y ajoute entre autres, les jantes en alliage, un ordinateur de bord, un régulateur de vitesse et un autoradio CD avec commandes au volant. Le niveau supérieur offre tout le reste (le cuir, les allumages automatiques des feux et des essuie-glaces, un chargeur dix CD etc…). Signalons enfin le nouveau dispositif "Blue & Me" mis en place par ALFA ROMEO en collaboration avec MICROSOFT. Il devrait faciliter la vie de ses occupants. L'utilisation de la technologie "Bluetooth" va permettre de téléphoner sans toucher à son portable et en utilisant le système audio de la voiture. Le système est intégré dans la voiture de telle sorte que la reconnaissance vocale est relayée par l'affichage au compteur (par exemple un numéro ou un nom s'affichera en cas d'appel si celui-ci est dans le répertoire de la voiture). La connexion MP3 ainsi qu'un port USB (situé dans la boîte à gants) toujours commandées par les touches sur le volant, permet d'écouter ses musiques préférées.

L’ALFA ROMEO 159 Sportwagon est une valeur sûre de la marque. Il a gommé les défauts de la génération précédente en offrant un volume digne de la voiture, tout en conservant une ligne très réussie. La face caractéristique de la 159 est conservée. La gamme est complète, échelonnée sur une palette de prix revue à la baisse, un argument supplémentaire pour se laisser séduire…

Philippe NIOLLET

2006-04-30