VOLKSWAGEN Eos

ESPACE COUPE CABRIOLET
  • Ligne élégante
  • Toit ouvrant
  • Places arrière
  • Accessibilité coffre (cabriolet)

Prix : de 27 140 € à 36 020 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes injection multipoint essence turbo
Cylindrée 1984 cm³
Puissance maxi 200 ch à 5100 tr/min
Couple maxi 28.50 mkg à 1800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.41 m
Largeur 1.79 m
Hauteur 1.41 m

Poids

Total 1536 kg

Capacités

Coffre de 205 à 380 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 232 km/h
0 à 100 km/h 7.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.60
Urbaine 11.40
Mixte 8.40
Essai 0.00

Sous le soleil exactement

L'été est là. Evidemment, en cette fin mai glaciale, on a du mal à réaliser. Moral en baisse à cause du temps ? VW a peut être un remède en trois lettres : Eos. En référence à la déesse grecque de l'aurore (celle qui s'élève, chaque matin, des profondeurs de la mer), Eos nomme un modèle bien spécifique, à savoir le nouveau coupé cabriolet de VW. On n'oubliera donc toute référence à une Golf CC, la niche deviendrait-elle un segment à part entière ?

En un éclair

Par chance, la découverte de l'Eos dans les calanques de Marseille et le Luberon s'est faite sous un soleil radieux. Alors, je vous le demande, pourquoi garder le toit ? Contact mis, à l'arrêt, le maintien en pression du bouton placé sur la console centrale, replie (le mot n'est pas trop faible) le toit dans le coffre. Vingt cinq secondes plus tard, mon Eos s'est transformé en cabriolet. N'ayant pas bien vu la manœuvre, on la refait dans l'autre sens, mais, cette fois-ci, en relâchant le bouton en cours de manœuvre. La métamorphose "Eossienne" s'arrête, laissant la curiosité de votre serviteur découvrir les entrailles des mécanismes. Toujours aussi impressionnant, on est loin de la PEUGEOT 402 Eclipse (mais 70 ans se sont écoulés entre temps). D'ailleurs, depuis la multiplication de ce genre de véhicule, les derniers deviennent les premiers à bénéficier des progrès des cinématiques des toits, pré découpés en plusieurs morceaux. Les PEUGEOT 307 CC et RENAULT Megane Coupé Cabriolet ont pris de la bouteille. Course à la technologie, la VW se vante de replier son toit en cinq morceaux. En fait, VW ajoute les deux brancards aux trois morceaux principaux de son toit ; principe qu'elle partage avec ses récentes concurrentes OPEL Astra Twin Top ou VOLVO C70. Bardé d'une ribambelle de capteurs, ce nouveau type de toit rétractable superpose la lunette arrière sur la partie principale et dépose l'ensemble dans le coffre. Les deux brancards de toit se positionnent dans le prolongement de part et d'autre des places arrière. Restent enfin, au couvre coffre et aux divers caches, le soin de parachever le cabriolet. Le bénéfice immédiat et visible est d'avoir pu tronçonner le toit, permettant de rendre à l'Eos un vrai profil de (beau) cabriolet. En effet, le pare brise garde une forme normale, oubliant le super galbe qui couvre la moitié de l'habitacle des anciens CC (plus de bosse en montant dans la voiture). L'autre avantage, et pas des moindres, est d'avoir pu affiner la ligne par un coffre de taille normale aussi bien en longueur qu'en hauteur. L'Eos affiche donc une ligne fluide qui en fait un beau coupé quand il est en coupé et un encore plus beau cabriolet quand il est en cabriolet. Ses voies larges, surtout vues de l'arrière, lui donnent une stature sérieuse et la tenue de route ne s'en plaindra pas. Le dernier atout, maître, du toit est l'ouverture de celui-ci quand l'Eos est en coupé. Mieux que le toit vitré de la Megane, celui de l'Eos s'ouvre exactement comme un toit ouvrant classique. Difficile de faire mieux, on peut profiter des moindres rayons du soleil. Le filet rigide anti remous est compris dans le prix et permet de rouler, même toutes vitres baissées confortablement et sans besoin de faire hurler l'autoradio. La ligne de l'Eos est spécifique puisque le modèle n'est pas une déclinaison d'un modèle existant. On peut cacher le logo, le style VW est partout présent. La calandre "single frame" chromée dans sa partie supérieure et les phares échancrés avec le rappel rond en diodes pour les feux arrière trahissent la signature VW. L'intérieur aussi ne renie pas sa parenté. On retrouve l'inspiration très forte de la planche de la Golf avec des grilles d'aération spécifiques pour l'Eos. Pour avoir testé les places arrière (à l'arrêt et en configuration cabriolet), l'espace en longueur est très satisfaisant. En revanche, la largeur aux coudes est plus restreinte (il faut bien laisser un peu de place aux brancards de toit). Le coffre affiche une contenance de 380 litres, limitée à 205 en configuration cabriolet. Seule contrainte dans ce cas, avoir des bagages souples ou de hauteur réduite pour les passer entre le toit et le seuil de bouclier. L'Eos n'a pas le bouton magique qui permet de relever un peu le toit replié pour faciliter le chargement. C'est sûr, VW a prévu des TDI dans ses Eos ; enfin pour l'instant, seul l'inévitable TDI 2.0 de 140 chevaux est proposé et pour l'occasion, il est équipé d'un filtre à particules. Les autres moteurs fonctionnent à l'essence, la palette est large avec pas moins de quatre moteurs. Au centre, les deux litres FSI (injection directe) de 150 et 200 chevaux. Ce dernier est en fait le TFSI suralimenté par un turbo, le même que l'on retrouve sous le capot de la Golf GTI. Un régal de conduire cette voiture, nerveuse à souhait et même un peu trop joueuse par moment. Le confort est digne d'une berline, l'Eos reprend les trains de la Golf à l'avant et de la Passat à l'arrière. Plus tard, le sommet de gamme recevra le V6 de 3.2 (non FSI) en deux roues motrices, associé à la boîte DSG et gratifiant l'Eos de 250 chevaux. En entrée de gamme, le 1.6 FSI de 115 chevaux permet d'accéder au monde Eos tout en préservant quelques centaines d'Euros. En matière de prix, l'Eos est positionné juste dans la continuité de la New Beetle cabriolet qui reste au catalogue. La nouvelle VW affiche une gamme de prix assez élevée au premier abord avec un ticket d'entrée à un peu plus de 27.000 Euros. Un peu plus cher que ses concurrents, le coupé cabriolet fait valoir son toit ouvrant supplémentaire que les autres n'ont pas.

L'été toute l'année

Bardé d'une ribambelle de capteurs, ce nouveau type de toit rétractable superpose la lunette arrière sur la partie principale et dépose l'ensemble dans le coffre. Les deux brancards de toit se positionnent dans le prolongement de part et d'autre des places arrière. Restent enfin, au couvre coffre et aux divers caches, le soin de parachever le cabriolet. Le bénéfice immédiat et visible est d'avoir pu tronçonner le toit, permettant de rendre à l'Eos un vrai profil de (beau) cabriolet. En effet, le pare brise garde une forme normale, oubliant le super galbe qui couvre la moitié de l'habitacle des anciens CC (plus de bosse en montant dans la voiture). L'autre avantage, et pas des moindres, est d'avoir pu affiner la ligne par un coffre de taille normale aussi bien en longueur qu'en hauteur. L'Eos affiche donc une ligne fluide qui en fait un beau coupé quand il est en coupé et un encore plus beau cabriolet quand il est en cabriolet. Ses voies larges, surtout vues de l'arrière, lui donnent une stature sérieuse et la tenue de route ne s'en plaindra pas. Le dernier atout, maître, du toit est l'ouverture de celui-ci quand l'Eos est en coupé. Mieux que le toit vitré de la Megane, celui de l'Eos s'ouvre exactement comme un toit ouvrant classique. Difficile de faire mieux, on peut profiter des moindres rayons du soleil. Le filet rigide anti remous est compris dans le prix et permet de rouler, même toutes vitres baissées confortablement et sans besoin de faire hurler l'autoradio.

Ligne sans nuage

La ligne de l'Eos est spécifique puisque le modèle n'est pas une déclinaison d'un modèle existant. On peut cacher le logo, le style VW est partout présent. La calandre "single frame" chromée dans sa partie supérieure et les phares échancrés avec le rappel rond en diodes pour les feux arrière trahissent la signature VW. L'intérieur aussi ne renie pas sa parenté. On retrouve l'inspiration très forte de la planche de la Golf avec des grilles d'aération spécifiques pour l'Eos. Pour avoir testé les places arrière (à l'arrêt et en configuration cabriolet), l'espace en longueur est très satisfaisant. En revanche, la largeur aux coudes est plus restreinte (il faut bien laisser un peu de place aux brancards de toit). Le coffre affiche une contenance de 380 litres, limitée à 205 en configuration cabriolet. Seule contrainte dans ce cas, avoir des bagages souples ou de hauteur réduite pour les passer entre le toit et le seuil de bouclier. L'Eos n'a pas le bouton magique qui permet de relever un peu le toit replié pour faciliter le chargement.

Que du bon temps

C'est sûr, VW a prévu des TDI dans ses Eos ; enfin pour l'instant, seul l'inévitable TDI 2.0 de 140 chevaux est proposé et pour l'occasion, il est équipé d'un filtre à particules. Les autres moteurs fonctionnent à l'essence, la palette est large avec pas moins de quatre moteurs. Au centre, les deux litres FSI (injection directe) de 150 et 200 chevaux. Ce dernier est en fait le TFSI suralimenté par un turbo, le même que l'on retrouve sous le capot de la Golf GTI. Un régal de conduire cette voiture, nerveuse à souhait et même un peu trop joueuse par moment. Le confort est digne d'une berline, l'Eos reprend les trains de la Golf à l'avant et de la Passat à l'arrière. Plus tard, le sommet de gamme recevra le V6 de 3.2 (non FSI) en deux roues motrices, associé à la boîte DSG et gratifiant l'Eos de 250 chevaux. En entrée de gamme, le 1.6 FSI de 115 chevaux permet d'accéder au monde Eos tout en préservant quelques centaines d'Euros. En matière de prix, l'Eos est positionné juste dans la continuité de la New Beetle cabriolet qui reste au catalogue. La nouvelle VW affiche une gamme de prix assez élevée au premier abord avec un ticket d'entrée à un peu plus de 27.000 Euros. Un peu plus cher que ses concurrents, le coupé cabriolet fait valoir son toit ouvrant supplémentaire que les autres n'ont pas.

Coupé fermé, coupé ouvert ou cabriolet intégral, le VW Eos arrive, telle une deuxième vague, pour renforcer le segment des coupés cabriolets. Une découpe du toit plus ciselée et une cinématique plus complexe replie l'ensemble en limitant l'encombrement, ce qui permet d'éviter des formes trop disgracieuses. L'Eos est donc un beau véhicule, comme du temps des capotes en toile. De plus, il arbore fièrement un toit en verre, ouvrant. Pour un peu que l'on opte pour le moteur TDI équipé de la boîte DSG ou du 2.0 TFSI - il faudra casser sa tirelire - le nouveau VW ne peut que vous donner du bon temps…

Philippe NIOLLET

2006-06-15