RENAULT SPORT Clio 2.0 RS

ESPACE SPORTIVE
  • Comportement/Agilité
  • Freinage
  • Performances
  • Habitabilité arrière
  • Image soft
  • Confort avec option RECARO

Prix : 23 000 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne, 16 soupapes Injection indirecte essence
Cylindrée 1998 cm³
Puissance maxi 200 ch à 7250 tr/min
Couple maxi 21.90 mkg à 5550.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.99 m
Largeur 1.77 m
Hauteur 1.48 m

Poids

Total 1240 kg

Capacités

Coffre de 288 à 1038 dm³
Réservoir 55 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 215 km/h
0 à 100 km/h 6.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.10
Urbaine 12.20
Mixte 8.90
Essai 10.30

Chef de file

RENAULT coiffe désormais la gamme Clio avec cette nouvelle RS, seule version équipée d’un moteur 2 litres développant 200 chevaux à 7.250 tr/mn. Compte tenu du poids de 1.240 kg, le rapport poids puissance de 6,2 kg/ch permet à cette Clio de présenter des performances d’un très bon niveau. La vitesse de 100 km/h est atteinte en moins de 7 secondes et les 1000 mètres départ arrêté sont couverts en moins de 28 secondes. Et tout cela pour un prix de base de 23.000 Euros.

Un look assez soft

Au premier abord, cette version, quoique différente des autres, ne se démarque pas de manière ostensible. La ligne globale est bien là et faire le tour du véhicule avec un œil observateur plus critique permet de voir le travail réalisé pour intégrer au mieux les éléments spécifiques aux parties standard. La face avant présente des entrées d’air un peu plus agressives et l’écart se situe surtout au niveau du pare-chocs qui renvoie les phares anti-brouillard dans les coins, hors des prises d’air. On remarque aussi, mais de manière plus "soft", l’élargissement de la proue se prolongeant sur les ailes, elles aussi plus renflées. Ces ailes avant, qui sont vraiment spécifiques, accueillent derrière les roues, des grilles d’extraction du plus bel effet si vous possédez un modèle de couleur bleue ou rouge. Les bandeaux de portes sont siglés RENAULT SPORT et les bas de caisse élargis supportent un seuil de porte en aluminium du plus bel effet. Enfin, l’élargissement des passages de roues arrière est plus intégré dans la courbure générale et se remarque à peine sur le profil de la voiture. Une vue arrière ou de trois-quarts est plus révélatrice. Restons à l’arrière, qui se distingue surtout par la jupe basse noire mat nervurée, dite "à effet de sol" et laissant passer les deux sorties d’échappement. A ce propos, celles-ci se teintent très vite en noir et passent ensuite totalement inaperçues, c’est dommage ! L’agencement de la Clio RS est relativement cohérent avec le reste de la gamme, même si quelques touches ou équipements rappellent que nous sommes à bord de la version RENAULT SPORT. Les notes sportives, en termes de décoration, passent par des joncs et des panneaux d’aspect métallisé. Bien sûr, le pédalier habillé de parties aluminium et complété d’un repose pied de même aspect est bien présent, mais l’accompagner d’un pommeau de levier de vitesses du même ordre aurait complété l’ensemble. Le volant cuir micro-perforé et avec une bague rouge de repérage du point zéro de la direction est du plus bel effet et se prend bien en main. Le réglage en hauteur et profondeur est un plus apprécié. Au niveau des indicateurs, une instrumentation plus riche aurait été la bienvenue (température d’huile entre autres.) Enfin, notre version était équipée des sièges RECARO en option qui, s’ils maintiennent très bien conducteur et passager, présentent peu de réglages et d’amortissement. C’est la note hyper sport dans un environnement plus mitigé. Ceci étant, entre les sièges d’origine et cette option, l’acheteur potentiel peut choisir et trouvera son compte, de par l’ambiance très différente procurée par chacun de ces équipements. Les passagers arrière prennent place sur une banquette relativement plate et n’ont pas droit à des vitres à compas. La voiture n’est donc vraiment accueillante qu’à l’avant. Avant de lancer le moteur, on peut préciser le bon traitement assuré à la Clio RS au niveau mécanique avec un train avant à pivots indépendants. L’épure de train arrière est simple, mais assure un excellent comportement. Ces éléments sont vraiment tournés vers l’esprit sportif, dans un soucis d’efficacité maîtrisé à la base, dès la conception. Le freinage est assuré par des disques ventilés à l’avant, de grand diamètre, avec des étriers BREMBO à quatre pistons. Les freins arrière, moins sophistiqués, offrent tout de même des disques de diamètre à peine inférieur, comparé à l’avant. Tous ces éléments assurent à la Clio RS une vivacité de comportement, ressentie réellement sur la route. Cette voiture est vraiment agile, se place bien, se contrôle bien. Au niveau motorisation, elle acceptera tous types de conducteur. En effet, au-dessous de 4.500 tr/mn, le comportement est standard et la voiture pourrait même en devenir banale. En fait, elle s’exprime au-delà, de 5.000 à 7.500 tr/mn avec un rappel de changement de rapport intégré au compte-tours, avant le fonctionnement du rupteur. A ce niveau là, elle n’est plus à mettre entre des mains inexpérimentées, même si elle est équipée des aides électroniques qui, rappelons-le, sont bien des aides et ne remplacent pas l’expérience du pilote. Alors, ne pas surestimer ses propres capacités avant de déverrouiller l’ESP. Ici le régulateur de vitesse est un réel allié pour sauvegarder nos précieux points. Au niveau du confort, elle sera plus polyvalente avec ses sièges d’origine, les sièges RECARO distillant gentiment les imperfections de la route. En conduite de nuit, à l’instar des autres Clio, on apprécie les feux additionnels de virage. Ceux-ci sont inhibés en marche arrière. C’est dommage car, dans ces conditions, ils devraient s’inverser, éclairant l’obstacle à gauche lorsqu’on tourne les roues vers la droite et inversement. La consommation reste raisonnable, même si les 8,9 litres annoncés en mixte par RENAULT prennent un embonpoint d’un bon litre en usage mi-sport/mi-standard. Dans ces conditions l'autonomie atteint 500 kilomètres, ce qui est acceptable.

Ambiance contrastée

L’agencement de la Clio RS est relativement cohérent avec le reste de la gamme, même si quelques touches ou équipements rappellent que nous sommes à bord de la version RENAULT SPORT. Les notes sportives, en termes de décoration, passent par des joncs et des panneaux d’aspect métallisé. Bien sûr, le pédalier habillé de parties aluminium et complété d’un repose pied de même aspect est bien présent, mais l’accompagner d’un pommeau de levier de vitesses du même ordre aurait complété l’ensemble. Le volant cuir micro-perforé et avec une bague rouge de repérage du point zéro de la direction est du plus bel effet et se prend bien en main. Le réglage en hauteur et profondeur est un plus apprécié. Au niveau des indicateurs, une instrumentation plus riche aurait été la bienvenue (température d’huile entre autres.) Enfin, notre version était équipée des sièges RECARO en option qui, s’ils maintiennent très bien conducteur et passager, présentent peu de réglages et d’amortissement. C’est la note hyper sport dans un environnement plus mitigé. Ceci étant, entre les sièges d’origine et cette option, l’acheteur potentiel peut choisir et trouvera son compte, de par l’ambiance très différente procurée par chacun de ces équipements. Les passagers arrière prennent place sur une banquette relativement plate et n’ont pas droit à des vitres à compas. La voiture n’est donc vraiment accueillante qu’à l’avant.

Apres le plumage, le ramage

Avant de lancer le moteur, on peut préciser le bon traitement assuré à la Clio RS au niveau mécanique avec un train avant à pivots indépendants. L’épure de train arrière est simple, mais assure un excellent comportement. Ces éléments sont vraiment tournés vers l’esprit sportif, dans un soucis d’efficacité maîtrisé à la base, dès la conception. Le freinage est assuré par des disques ventilés à l’avant, de grand diamètre, avec des étriers BREMBO à quatre pistons. Les freins arrière, moins sophistiqués, offrent tout de même des disques de diamètre à peine inférieur, comparé à l’avant. Tous ces éléments assurent à la Clio RS une vivacité de comportement, ressentie réellement sur la route. Cette voiture est vraiment agile, se place bien, se contrôle bien. Au niveau motorisation, elle acceptera tous types de conducteur. En effet, au-dessous de 4.500 tr/mn, le comportement est standard et la voiture pourrait même en devenir banale. En fait, elle s’exprime au-delà, de 5.000 à 7.500 tr/mn avec un rappel de changement de rapport intégré au compte-tours, avant le fonctionnement du rupteur. A ce niveau là, elle n’est plus à mettre entre des mains inexpérimentées, même si elle est équipée des aides électroniques qui, rappelons-le, sont bien des aides et ne remplacent pas l’expérience du pilote. Alors, ne pas surestimer ses propres capacités avant de déverrouiller l’ESP. Ici le régulateur de vitesse est un réel allié pour sauvegarder nos précieux points. Au niveau du confort, elle sera plus polyvalente avec ses sièges d’origine, les sièges RECARO distillant gentiment les imperfections de la route. En conduite de nuit, à l’instar des autres Clio, on apprécie les feux additionnels de virage. Ceux-ci sont inhibés en marche arrière. C’est dommage car, dans ces conditions, ils devraient s’inverser, éclairant l’obstacle à gauche lorsqu’on tourne les roues vers la droite et inversement. La consommation reste raisonnable, même si les 8,9 litres annoncés en mixte par RENAULT prennent un embonpoint d’un bon litre en usage mi-sport/mi-standard. Dans ces conditions l'autonomie atteint 500 kilomètres, ce qui est acceptable.

La Clio RS est donc une voiture qui, sous sa vocation sportive, accepte en réalité d’être utilisée de manière plus sage, cette réalité correspond alors à son image dégagée de sportive, sans être trop exacerbée. On a donc affaire à une voiture attachante, avec un large domaine d’utilisation mais sa vitesse de pointe très éloignée des limitations autorisées, ses accélérations très vigoureuses et son comportement routier ainsi que son freinage très efficaces en font aussi une vraie sportive.

Jacques FORGE

2006-10-25