ALFA ROMEO Spider

ESPACE ROADSTER
  • Ligne
  • Exclusivité
  • Tenue de route
  • Consommations
  • Garde au sol

Prix : Non communiqué

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres en V - 24 soupapes injection directe essence
Cylindrée 3195 cm³
Puissance maxi 260 ch à 6200 tr/min
Couple maxi 32.80 mkg à 4500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.39 m
Largeur 1.83 m
Hauteur 1.31 m

Poids

Total 1690 kg

Capacités

Coffre de 235 à 0 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 2

Performances

Vitesse maxi 235 km/h
0 à 100 km/h 7.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.40
Urbaine 16.90
Mixte 11.50
Essai 0.00

Le plein de soleil

Depuis le début de son existence ou presque, ALFA ROMEO ne peut pas être sans un Spider à son catalogue. L'histoire ne pouvait donc pas s'arrêter en si bon chemin. Pour le quatrième du nom de l'après guerre, il faut préciser que la lignée du Duetto a tenu l'affiche à lui seul pendant un quart de siècle. ALFA ROMEO a dévoilé "il nuovo", décliné sur l'indispensable lignée Brera et 159. Présenté à Genève en début d'année, il arrive enfin dans les concessions, juste avec la fin de l'été mais les beaux jours d'automne sont souvent plus ensoleillés (cette année en est la preuve). Il est donc temps de débuter l'été indien en Spider, cheveux au vent…

La tradition a du bon

Le maître PININFARINA est reparti du dessin d'un autre virtuose du crayon, en l'occurrence GIUGIARO, le designer attitré, pour décliner le coupé Brera en Spider. Comme pour les générations précédentes, le nouveau Spider est assemblé sur ses chaînes de fabrication. En plein accord avec la tradition, le bel ALFA ROMEO présente des lignes homogènes, dans le pur style d'un cabriolet trapu, un spider en somme. Et pour cause, il n'a pas cédé à la tentation du coupé-cabriolet préférant, comme l'AUDI A4 Cabrio, garder la traditionnelle capote (électrique avec vitre intégrée). Pour le reste de la carrosserie, outre l'écusson du carrossier sur les ailes arrière, le Spider reprend la splendide face avant du Brera, avec toute l'agressivité des trois phares, soulignée par la découpe du capot et la calandre verticale. L'arrière arbore également les quatre très belles sorties d'échappement en inox, à section rectangulaire. Il récupère aussi le principe des feux du Brera qui encadrent le logo central. Contrairement aux apparences, le Spider est, à deux centimètres près, aussi long que le Brera. Il est parfaitement élégant, dans le droit style d'une italienne des années 60 et 70, allez j'ose le cliché, style "Dolce Vita". La grande différence entre ces générations vient des voies plus larges du nouveau et de sa ceinture de caisse plus haute. Le reste de la carrosserie est souligné par les deux mini arceaux de sécurité en inox. Le cache capote (noir) fait une jolie transition jusqu'au couvercle de coffre, en distinguant deux renflements couverts du même métal. Le Spider porte bien son nom puisqu'il offre deux places et pas une de plus. Derrière les sièges avant, on se réjouira par les rangements disponibles dont deux fermant à clé. Ils sont bienvenus en complément au coffre, qui est d'un accès et d'une contenance plutôt limités. On peut tout de même signaler que le volume du coffre (235 dm3 sans la roue de secours) est inchangé quelle que soit la position de la capote. La planche de bord reprend celle de la 159 avec une façade de console centrale de couleur ou recouvert d'aluminium. Un bac réfrigéré est accessible entre les deux sièges. Le principe de démarrage sans clé est également repris de la 159. Le but est évidemment de faire entendre ce que le Spider a sous le capot. Oubliez tout de suite le diesel, ces ALFA là ne se nourrissent qu'à l'essence. Deux moteurs sont proposés, les deux à injection directe "JTS". Le moteur quatre cylindres de 2,2 litres de cylindrée ouvre le bal et le V6 de 3,2 litres ferme le ban. Bien que la cylindrée soit la même, ce V6 est l'inédit moteur déjà testé sur 159 et Brera, dont l'origine sera tue par les puristes de la marque. Les ingénieurs du trèfle ont heureusement travaillé ses effets, à commencer par le son rendu, bien caractéristique. Fort de ses 260 chevaux (à 6.200 tr/mn), le V6 donne à la fois le punch et l'onctuosité au Spider. Allez sur autoroute ou dans les lacets du col de Vence, l'ALFA ROMEO, certes sur le troisième des six rapports dans ce dernier cas, assure un train à la hauteur de ses aînées. Ses voies larges associées au châssis de la 159, pose parfaitement le Spider. La transmission intégrale Q4 est de toute façon livrée en série pour faire passer la puissance, avec en configuration normale, une majorité transmise aux roues arrière. Il faut, c'est une évidence, prévoir le budget carburant approprié, particulièrement, quand on sollicite la voiture sur ces petites routes de montagne. Plus modestement, le 2,2 litres offre tout de même 185 chevaux qu'il ne faut pas hésiter à aller chercher. Cette version est en deux roues motrices (traction) exclusivement. La voiture est large et basse, ce qui donne des conditions idéales pour apprécier une conduite à la hauteur de ses prestations. Il faudra juste être très attentif aux obstacles un peu saillants, la garde au sol du Spider est faible (moins six centimètres par rapport au Brera). On l'a vu, la capote est actionnée électriquement par simple pression sur un bouton. Les deux niveaux de finition sont largement dotés avec quelques accessoires tels que les jantes en alliage (16 pouces pour le premier niveau). Fidèle à sa tradition, ALFA ROMEO propose tout un choix de très belles jantes. Climatisation automatique bi-zone, airbags, ESP, régulateur, aide au stationnement, autoradio CD avec commandes au volant font partie de la dotation de série. Le niveau supérieur "Selective" offre le cuir, l'aluminium, les allumages automatiques et les jantes en 17 pouces. Le filet pare vent qui s'installe entre les arceaux reste à la rubrique option. Le groupe FIAT, dont la marque ALFA ROMEO est une des composantes, a passé un accord exclusif avec MICROSOFT afin de simplifier les communications en voiture. Le principe est de communiquer sans lâcher le volant. Téléphoner, commander l'autoradio, brancher un iPod, tout est possible, tout est réalisable. Le système reprend les communications de votre mobile, pourvu que celui-ci soit en poche et de technologie "Bluetooth".

Juste deux places

Le Spider porte bien son nom puisqu'il offre deux places et pas une de plus. Derrière les sièges avant, on se réjouira par les rangements disponibles dont deux fermant à clé. Ils sont bienvenus en complément au coffre, qui est d'un accès et d'une contenance plutôt limités. On peut tout de même signaler que le volume du coffre (235 dm3 sans la roue de secours) est inchangé quelle que soit la position de la capote. La planche de bord reprend celle de la 159 avec une façade de console centrale de couleur ou recouvert d'aluminium. Un bac réfrigéré est accessible entre les deux sièges. Le principe de démarrage sans clé est également repris de la 159. Le but est évidemment de faire entendre ce que le Spider a sous le capot. Oubliez tout de suite le diesel, ces ALFA là ne se nourrissent qu'à l'essence. Deux moteurs sont proposés, les deux à injection directe "JTS". Le moteur quatre cylindres de 2,2 litres de cylindrée ouvre le bal et le V6 de 3,2 litres ferme le ban. Bien que la cylindrée soit la même, ce V6 est l'inédit moteur déjà testé sur 159 et Brera, dont l'origine sera tue par les puristes de la marque. Les ingénieurs du trèfle ont heureusement travaillé ses effets, à commencer par le son rendu, bien caractéristique. Fort de ses 260 chevaux (à 6.200 tr/mn), le V6 donne à la fois le punch et l'onctuosité au Spider. Allez sur autoroute ou dans les lacets du col de Vence, l'ALFA ROMEO, certes sur le troisième des six rapports dans ce dernier cas, assure un train à la hauteur de ses aînées. Ses voies larges associées au châssis de la 159, pose parfaitement le Spider. La transmission intégrale Q4 est de toute façon livrée en série pour faire passer la puissance, avec en configuration normale, une majorité transmise aux roues arrière.

Le diesel interdit

Il faut, c'est une évidence, prévoir le budget carburant approprié, particulièrement, quand on sollicite la voiture sur ces petites routes de montagne. Plus modestement, le 2,2 litres offre tout de même 185 chevaux qu'il ne faut pas hésiter à aller chercher. Cette version est en deux roues motrices (traction) exclusivement. La voiture est large et basse, ce qui donne des conditions idéales pour apprécier une conduite à la hauteur de ses prestations. Il faudra juste être très attentif aux obstacles un peu saillants, la garde au sol du Spider est faible (moins six centimètres par rapport au Brera). On l'a vu, la capote est actionnée électriquement par simple pression sur un bouton. Les deux niveaux de finition sont largement dotés avec quelques accessoires tels que les jantes en alliage (16 pouces pour le premier niveau). Fidèle à sa tradition, ALFA ROMEO propose tout un choix de très belles jantes. Climatisation automatique bi-zone, airbags, ESP, régulateur, aide au stationnement, autoradio CD avec commandes au volant font partie de la dotation de série. Le niveau supérieur "Selective" offre le cuir, l'aluminium, les allumages automatiques et les jantes en 17 pouces. Le filet pare vent qui s'installe entre les arceaux reste à la rubrique option. Le groupe FIAT, dont la marque ALFA ROMEO est une des composantes, a passé un accord exclusif avec MICROSOFT afin de simplifier les communications en voiture. Le principe est de communiquer sans lâcher le volant. Téléphoner, commander l'autoradio, brancher un iPod, tout est possible, tout est réalisable. Le système reprend les communications de votre mobile, pourvu que celui-ci soit en poche et de technologie "Bluetooth".

Le cabriolet de l'année 2006 donne une envie pressante de rouler sous le soleil, avec une touche italienne comme aux meilleurs moments d'une époque passée. Mais pas de regrets, l'ALFA ROMEO Spider renoue avec la tradition sous la forme d'un homogène et réussi cabriolet. Il reprend la solidité du Brera et les éléments de sécurité et de tenue de route de la 159. Assuré d'un V6 ou d'un 2,2 litres, il donne de la vie au Spider dans ce monde un peu trop souvent aseptisé…

Philippe NIOLLET

2006-10-20