BMW Série 1 3 portes

ESPACE COMPACTE
  • Performances moteur diesel
  • Economie
  • Style trois portes
  • Fermeté suspension
  • Prix

Prix : de 24 550 € à 37 100 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes Turbo diesel - injection directe - rampe commune
Cylindrée 1995 cm³
Puissance maxi 143 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 30.60 mkg à 2000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.24 m
Largeur 1.75 m
Hauteur 1.42 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 330 à 1150 dm³
Réservoir 51 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 210 km/h
0 à 100 km/h 8.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.10
Urbaine 5.70
Mixte 4.70
Essai 0.00

Elle a de beaux yeux, tu sais !

La Série 1 (prononcer "série une") s'offre une petite cure de jouvence avec la mise sur le marché de la version à trois portes. Cette nouvelle Une, présentée au dernier Salon de Genève, ne se contente pas de discrètes retouches stylistiques mais propose quelques nouveautés axées sur la réduction de la consommation, à commencer par l'arrivée de deux nouvelles motorisations diesel prometteuses…

Le pacha

Jusqu'à présent en carrosserie à cinq portes, la BMW Série 1 ajoute un coach avec cette version à trois portes. Affaire de goût, je trouve que cette configuration sied bien mieux à la voiture, renforcée par l'absence d'entourage des portières. Les deux versions sont rigoureusement identiques en dimensions et en style. BMW renoue avec sa "Touring" des années 70, campée sur une compacte à trois portes, plutôt musclée. Dans notre cas, la musculature est orientée vers le diesel. Pour ce qui concerne la ligne extérieure, les retouches sont quasi imperceptibles. A l'avant, les optiques ont évolué, adoptant le fameux "Corona effect", qui, grâce à ses veilleuses en cercle, permet de distinguer une BMW du reste du flot automobile. Les boucliers ont également évolué avec le passage à de discrets antibrouillards rectangulaires. L'ultime touche, finalement la plus marquante, concerne l'agencement intérieur des feux arrière avec quelques LED (diodes) horizontales. Comme pour l'avant, la Série 1 se reconnaît de nuit comme une BMW. C'est à l'intérieur de la voiture qu'on voit et sent les évolutions. La qualité des matériaux, décriée lors de la présentation car inattendue dans une BMW, a été revue à la hausse. Globalement, la planche de bord garde la même ligne avec quelques retouches esthétiques sur la console centrale, l'adoption d'un nouveau volant (sportif) et une boîte à gants agrandie. L'autre principale évolution, la plus attendue, concerne le choix de matériaux de meilleure facture. Le grain y est plus fin et plus agréable au toucher, bref, ce qu'on doit trouver dans une BMW. Les nouveaux coloris assortis à la planche bicolore et aux inserts façon bois font vraiment oublier avec bonheur les anciennes productions aux intérieurs noir intégral. Sans reproche dans le domaine de l'ergonomie, un point fort de longue date du constructeur, la position de conduite soulage le conducteur. Et si la version en est dotée, la molette de "l'I-Drive", placée sur la console centrale, lui permet d'accéder à tous les menus. A noter que certaines de ces commandes sont également présentes sur le volant. La version à trois portes est livrée en quatre places avec un bac entre les deux places arrière. Elle est également disponible en cinq places en option gratuite. Les nouvelles Série 1 (bien entendu, la version à cinq portes existe toujours et bénéficie des mêmes évolutions) profitent d'une nouvelle gamme de motorisations quatre cylindres essence et diesel. Seul le six cylindres de 265 chevaux animant la 130i provient de la génération précédente. Les deux moteurs essence de la 118i et de la 120i affichent respectivement 143 et 170 chevaux. Leur particularité est d'avoir adopter l'injection directe. L'économie en carburant (et en émission) étant le maître mot de BMW, cette nouvelle génération utilise le plus possible un mélange pauvre en carburant. Le système d'injection privilégie un jet à haute pression près de la bougie et non plus sur les parois. Les nouvelles "Une" augmentent leur puissance tout en réduisant leur consommation. L'autre nouveauté se situe aussi sous le capot, mais il s'agit cette fois ci, de deux nouvelles motorisations diesel. Depuis quelques temps, il a bien fallu se faire une raison au sujet des désignations des BMW. La 118d n'est pas équipée d'un 1,8 litres, mais elle est, en revanche, moins puissante que la 120d qui, elle, a bien un moteur de deux litres entre les roues, vous suivez ? En effet, le moteur est le même sur ces deux versions, à savoir un deux litres à quatre soupapes par cylindre utilisant la technologie d'injection directe à rampe commune, développant 143 chevaux (118d) et 177 chevaux (120d), soit à peu de chose près les puissances des quatre cylindres essence. Le gain de puissance de la BMW 120d vient principalement du turbo qui est à géométrie variable. Au démarrage, par bouton poussoir, le moteur diesel impressionne par sa discrétion. Même vitres ouvertes, en montant dans les tours, non seulement le moteur reste toujours aussi peu bruyant mais encore, on le prendrait presque pour un moteur essence. Et, dans ma bouche, c'est un compliment ; d'autant plus vrai pour un motoriste comme BMW. La 118d gagne 21 chevaux par rapport à l'ancienne version. Elle donne déjà du plaisir à ses occupants, conducteur en prime. Le moteur est vif, et offre la cavalerie dès les premiers tours. La petite BMW se place idéalement, mais fermement, le confort est germanique au sens rude du terme… Sans faire trop en publicité, BMW se préoccupe de la consommation et de la réduction des rejets dans l'atmosphère. Le programme "BMW Efficient Dynamics" est développé par le constructeur à terme sur tous les modèles en commençant par les Séries 1 et 5. Cela se traduit par une amélioration de la combustion, particulièrement en adoptant des mélanges pauvres (autrement dit composés de moins de carburant et plus d'air). D'autre part, le système "Auto Start Stop" est proposé en série avec les motorisations diesel. L'idée est la même que pour les CITROËN "Stop & Start", à savoir l'arrêt du moteur combiné avec l'arrêt du véhicule. Il suffit pour cela de mettre au point mort et de relâcher l'embrayage. Renfoncer cette pédale permet au moteur de redémarrer. Ce dispositif est disponible en boîte mécanique et nécessite une batterie spécifique. Une autre amélioration permet de récupérer de l'énergie au freinage ou en décélération. Parmi les autres "aides" à la réduction de la consommation, un affichage indique au conducteur le rapport approprié en fonction de sa vitesse. Bien entendu, dès que cela est possible, il propose de passer la vitesse supérieure (la boîte de vitesses est à six rapports). Enfin, la BMW est équipée de pneus à faible résistance au roulement et a profité d'un allègement du poids grâce à l'adoption de l'aluminium. Comptez 25.000 € pour accéder à la 118d (ou la 118i de même puissance) en trois portes et 28.000 € pour la 120d. La version à cinq portes demande 750 € de plus. Les finitions sont classés Premium et ne comptent pas moins de cinq finitions.

Mélodie en sourdine

Les nouvelles Série 1 (bien entendu, la version à cinq portes existe toujours et bénéficie des mêmes évolutions) profitent d'une nouvelle gamme de motorisations quatre cylindres essence et diesel. Seul le six cylindres de 265 chevaux animant la 130i provient de la génération précédente. Les deux moteurs essence de la 118i et de la 120i affichent respectivement 143 et 170 chevaux. Leur particularité est d'avoir adopter l'injection directe. L'économie en carburant (et en émission) étant le maître mot de BMW, cette nouvelle génération utilise le plus possible un mélange pauvre en carburant. Le système d'injection privilégie un jet à haute pression près de la bougie et non plus sur les parois. Les nouvelles "Une" augmentent leur puissance tout en réduisant leur consommation. L'autre nouveauté se situe aussi sous le capot, mais il s'agit cette fois ci, de deux nouvelles motorisations diesel. Depuis quelques temps, il a bien fallu se faire une raison au sujet des désignations des BMW. La 118d n'est pas équipée d'un 1,8 litres, mais elle est, en revanche, moins puissante que la 120d qui, elle, a bien un moteur de deux litres entre les roues, vous suivez ? En effet, le moteur est le même sur ces deux versions, à savoir un deux litres à quatre soupapes par cylindre utilisant la technologie d'injection directe à rampe commune, développant 143 chevaux (118d) et 177 chevaux (120d), soit à peu de chose près les puissances des quatre cylindres essence. Le gain de puissance de la BMW 120d vient principalement du turbo qui est à géométrie variable. Au démarrage, par bouton poussoir, le moteur diesel impressionne par sa discrétion. Même vitres ouvertes, en montant dans les tours, non seulement le moteur reste toujours aussi peu bruyant mais encore, on le prendrait presque pour un moteur essence. Et, dans ma bouche, c'est un compliment ; d'autant plus vrai pour un motoriste comme BMW. La 118d gagne 21 chevaux par rapport à l'ancienne version. Elle donne déjà du plaisir à ses occupants, conducteur en prime. Le moteur est vif, et offre la cavalerie dès les premiers tours. La petite BMW se place idéalement, mais fermement, le confort est germanique au sens rude du terme…

Le constructeur se rebiffe

Sans faire trop en publicité, BMW se préoccupe de la consommation et de la réduction des rejets dans l'atmosphère. Le programme "BMW Efficient Dynamics" est développé par le constructeur à terme sur tous les modèles en commençant par les Séries 1 et 5. Cela se traduit par une amélioration de la combustion, particulièrement en adoptant des mélanges pauvres (autrement dit composés de moins de carburant et plus d'air). D'autre part, le système "Auto Start Stop" est proposé en série avec les motorisations diesel. L'idée est la même que pour les CITROËN "Stop & Start", à savoir l'arrêt du moteur combiné avec l'arrêt du véhicule. Il suffit pour cela de mettre au point mort et de relâcher l'embrayage. Renfoncer cette pédale permet au moteur de redémarrer. Ce dispositif est disponible en boîte mécanique et nécessite une batterie spécifique. Une autre amélioration permet de récupérer de l'énergie au freinage ou en décélération. Parmi les autres "aides" à la réduction de la consommation, un affichage indique au conducteur le rapport approprié en fonction de sa vitesse. Bien entendu, dès que cela est possible, il propose de passer la vitesse supérieure (la boîte de vitesses est à six rapports). Enfin, la BMW est équipée de pneus à faible résistance au roulement et a profité d'un allègement du poids grâce à l'adoption de l'aluminium. Comptez 25.000 € pour accéder à la 118d (ou la 118i de même puissance) en trois portes et 28.000 € pour la 120d. La version à cinq portes demande 750 € de plus. Les finitions sont classés Premium et ne comptent pas moins de cinq finitions.

La BMW Série 1 revient plus séduisante dans cette version trois portes. Derrière cette nouvelle carrosserie et les modifications discrètes de style, la "Une" se démarque par ses attentions écologiques. Les nouveaux moteurs essence et diesel sont à la fois plus performants et plus économes grâce au nouveau programme "Efficient " mis en place par BMW.

Philippe NIOLLET

2007-06-30