VOLKSWAGEN Golf TDI 140 DPF DSG Confortline

ESPACE BREAK
  • Volumes de chargement
  • Dotations d'équipements de série
  • Look
  • Fermeté suspensions

Prix : de 18 620 € à 27 640 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo diesel, injection directe, injecteurs pompes
Cylindrée 1968 cm³
Puissance maxi 140 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 32.60 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.56 m
Largeur 1.78 m
Hauteur 1.50 m

Poids

Total 1402 kg

Capacités

Coffre de 505 à 1495 dm³
Réservoir 55 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 205 km/h
0 à 100 km/h 9.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.80
Urbaine 7.10
Mixte 5.60
Essai 0.00

Variante en volume

La variante break de la Golf s'appelle "Variant", sauf en France, où, comme la Passat, cette carrosserie prend le nom plus évocateur pour notre marché, de SW. Avec l'arrivée de la version break au mois de juin, la famille Golf est au grand complet, et même n'a jamais été aussi fournie entre les Golf Plus, Jetta, Eos ou CrossGolf. Cette dernière déclinaison vient reprendre le flambeau laissé par la précédente génération en commençant par simplifier la gamme : seule la Golf est déclinée en SW. La Bora break n'aura pas de succession, enfin, sur le papier…

Radio du look

En effet, cette troisième génération de Golf break arbore un avant emprunté à la Jetta (rappelons que la première du nom a été déclinée à partir de la Golf III). Elle se reconnaît par la calandre spécifique "single frame" à barrettes et au pli des ailes avant. La base est celle d'une Jetta et la fabrication de la voiture est faite au Mexique, comme la Jetta. Pour le reste, il s'agit d'une Golf, à condition bien entendu de regarder la voiture de trois quarts avant. L'arrière est très spécifique, bâti sur un grand porte-à-faux. Le moins que l'on puisse dire est qu'il ne souffre pas par son originalité, très démarqué de la tendance "design" de la marque. Les feux sont classiques, sans diodes ni forme en cercle reconnaissables sur toutes les autres VW (Fox exceptée). La petite concession au "fun" passe par les catadioptres effilés placés dans le bouclier, façon SKODA Octavia RS. VW a sans doute voulu rendre son break sérieux, à l'image de ses prestations de chargement. La Golf break suit la carrière de la Golf avec, pour cette nouvelle série, une longue période entre les deux générations; la Golf IV Variant qui assurait le segment jusqu'à présent, est apparue en 1999. La SW prend le relais en augmentant au passage ses dimensions, la tendance est classique. La longueur gagne près de seize centimètres (avec 4,56 mètres) et les autres cotes ne sont pas en reste : plus quarante six millimètres en largeur et dix-neuf en hauteur. Le résultat sera à la hauteur des espérances de ses futurs acquéreurs, le volume de chargement affichant 505 litres en configuration cinq places. Avec le jeu des rabats de banquette, on dispose quasiment de 1,5 m3 de volume utile, avec un plancher plat sur toute la surface. Selon la finition, le dossier du siège passager avant peut se replier, ce qui conduit à profiter d'une longueur de chargement excédant 1,70 mètre. Quand on sait que la largeur peut atteindre 1,29 mètre par endroit, on comprend les aptitudes de la SW en termes de capacité de chargement. Pour compléter, notons au passage que cette Golf peut emporter jusqu'à 622 kilogrammes de bagages ou autre armoire (normande ou pas). Le reste des prestations rejoint celles de la Golf avec une suspension plus ferme. L'intérieur ne change pas tout comme la plupart des moteurs. Les deux TDI ultra connus assurent l'offre diesel, avec le 1,9 litre de 105 chevaux et le 2 litres de 140 chevaux. Les motorisations en essence sont également reprises avec en entrée de gamme pour 'tirer" le prix vers le bas, le 1,6 litre de 102 chevaux. Le sommet est, quant à lui, confié au TSI ("Twincharger", double turbo) de 140 chevaux, ce moteur ne faisant "que" 1,4 litre de cylindrée. Dans un deuxième temps, la SW disposera d'un inédit TSI de 122 chevaux et en tant que nouvel accès à la gamme, d'un modeste 1,4 litre de 80 chevaux ; ces deux moteurs étant alimentés en essence. VW ne prévoit pas dans l'immédiat, une version équipée du TDI de 170 chevaux. Bien entendu, les Golf SW pourront recevoir les boîtes DSG, et même leur prochaine évolution à sept rapports (on se reverra !). Peu handicapée par une augmentation de poids, la "Variant" affiche des valeurs de consommation raisonnables: 5,6 litres aux cent kilomètres en mixte pour la TDI140. Les finitions de la SW sont identiques à celles de la Golf en reprenant les nouvelles désignations maison dotées du suffixe "line". Ainsi, l'entrée de gamme, devenu "Trendline" dispose notamment de barres de toit, de la climatisation semi automatique "Climatic" et d'un régulateur de vitesse. On le voit, le niveau d'entrée est déjà suffisamment doté pour satisfaire une famille et pour limiter la gamme à deux finitions. L'autre niveau nommé "Confortline" ajoute tous les automatismes du moment (feux, pluie, climatisation). Pour le look, les jantes sont en alliage léger (en seize pouces). Le toit panoramique, indispensable pour une SW qui se respecte est affiché contre 900 € (en option dans un pack sur le niveau deux). Cette première, chez VW, offre la possibilité d'ouvrir ledit toit. Pour ne pas s'auto concurrencer, la SW est proposée au même prix que la Golf Plus, à savoir environ 1.500 € de plus que la berline à finition égale.

Volume à fond

La Golf break suit la carrière de la Golf avec, pour cette nouvelle série, une longue période entre les deux générations; la Golf IV Variant qui assurait le segment jusqu'à présent, est apparue en 1999. La SW prend le relais en augmentant au passage ses dimensions, la tendance est classique. La longueur gagne près de seize centimètres (avec 4,56 mètres) et les autres cotes ne sont pas en reste : plus quarante six millimètres en largeur et dix-neuf en hauteur. Le résultat sera à la hauteur des espérances de ses futurs acquéreurs, le volume de chargement affichant 505 litres en configuration cinq places. Avec le jeu des rabats de banquette, on dispose quasiment de 1,5 m3 de volume utile, avec un plancher plat sur toute la surface. Selon la finition, le dossier du siège passager avant peut se replier, ce qui conduit à profiter d'une longueur de chargement excédant 1,70 mètre. Quand on sait que la largeur peut atteindre 1,29 mètre par endroit, on comprend les aptitudes de la SW en termes de capacité de chargement. Pour compléter, notons au passage que cette Golf peut emporter jusqu'à 622 kilogrammes de bagages ou autre armoire (normande ou pas).

Moteurs en balance

Le reste des prestations rejoint celles de la Golf avec une suspension plus ferme. L'intérieur ne change pas tout comme la plupart des moteurs. Les deux TDI ultra connus assurent l'offre diesel, avec le 1,9 litre de 105 chevaux et le 2 litres de 140 chevaux. Les motorisations en essence sont également reprises avec en entrée de gamme pour 'tirer" le prix vers le bas, le 1,6 litre de 102 chevaux. Le sommet est, quant à lui, confié au TSI ("Twincharger", double turbo) de 140 chevaux, ce moteur ne faisant "que" 1,4 litre de cylindrée. Dans un deuxième temps, la SW disposera d'un inédit TSI de 122 chevaux et en tant que nouvel accès à la gamme, d'un modeste 1,4 litre de 80 chevaux ; ces deux moteurs étant alimentés en essence. VW ne prévoit pas dans l'immédiat, une version équipée du TDI de 170 chevaux. Bien entendu, les Golf SW pourront recevoir les boîtes DSG, et même leur prochaine évolution à sept rapports (on se reverra !). Peu handicapée par une augmentation de poids, la "Variant" affiche des valeurs de consommation raisonnables: 5,6 litres aux cent kilomètres en mixte pour la TDI140.

Choix des Station Wagon

Les finitions de la SW sont identiques à celles de la Golf en reprenant les nouvelles désignations maison dotées du suffixe "line". Ainsi, l'entrée de gamme, devenu "Trendline" dispose notamment de barres de toit, de la climatisation semi automatique "Climatic" et d'un régulateur de vitesse. On le voit, le niveau d'entrée est déjà suffisamment doté pour satisfaire une famille et pour limiter la gamme à deux finitions. L'autre niveau nommé "Confortline" ajoute tous les automatismes du moment (feux, pluie, climatisation). Pour le look, les jantes sont en alliage léger (en seize pouces). Le toit panoramique, indispensable pour une SW qui se respecte est affiché contre 900 € (en option dans un pack sur le niveau deux). Cette première, chez VW, offre la possibilité d'ouvrir ledit toit. Pour ne pas s'auto concurrencer, la SW est proposée au même prix que la Golf Plus, à savoir environ 1.500 € de plus que la berline à finition égale.

Mieux vaut tard que jamais, le break, pardon, la SW de Golf arrive dans les concessions. Ce type de carrosserie garde ses adeptes, face au monospace. On rangera de côté le look un peu "passe partout" de la VW au profit de ses excellentes possibilités de rangement. Le volume ne manque pas comme les équipements dès le premier niveau de finition. En y ajoutant l'option d'un grand toit panoramique ouvrant, la Golf SW honore son patronyme…

Philippe NIOLLET

2007-06-30