AUDI A5 V6 3.0 TDI Quattro DPF Ambition Luxe

ESPACE COUPE
  • Puissance et agrément moteur
  • Rapport performance / sobriété
  • Ligne et finition
  • Style intérieur commun à la berline A4
  • Tarif élitiste
  • Piège à permis !

Prix : 53 150 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type V6 24 soupapes Turbo Diesel Rampe commune Filtre à Particules
Cylindrée 2967 cm³
Puissance maxi 240 ch à 4400 tr/min
Couple maxi 51.00 mkg à 3000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.63 m
Largeur 1.85 m
Hauteur 1.37 m

Poids

Total 1610 kg

Capacités

Coffre de 455 à 0 dm³
Réservoir 64 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 250 km/h
0 à 100 km/h 5.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.70
Urbaine 9.90
Mixte 7.20
Essai 10.10

Audi Coupé, le retour

Après plus de dix années d’absence dans le segment des coupés de grand tourisme, AUDI profite de la conception de la nouvelle plateforme de l'A4 pour nous offrir quatre mètres soixante de grande classe et de caractère. Je vous invite à découvrir cette nouvelle venue née sous le crayon de Walter Da Silva.

Séduction réussie

La mission du responsable du design AUDI est ambitieuse : redonner à la Marque la part de marché qu’elle mérite dans le segment des coupés grand tourisme de quatre places. Dans ce secteur où l’excellence technologique est de rigueur, la différence se fait le plus souvent sur le style et l’image. Large, puissant et élégant, ce modèle affiche une esthétique plus faite pour séduire une clientèle bien établie que celle en mal de sportivité. Cela n’exclut pas certains exercices de style, comme les optiques au dessin très réussi soulignées par des lignes de diodes blanches constituant un éclairage diurne. De profil, le galbe des lignes exemptes de moulures vives, renforce la sobriété de l’ensemble. L’arrière ne trahit pas l’esprit, il accentue l'impression de puissance tranquille, même si les doubles sorties d’échappement apportent une touche sportive. Quelques chromes distillés avec parcimonie ajoutent la touche finale de séduction. En pénétrant à l’intérieur, la vocation grand tourisme de ce coupé est encore plus flagrante. Très loin du standard pur sport, l’habitacle vous invite au voyage en pleine sérénité. Le V6 TDI équipant cette version est d’une rare discrétion, tout juste un léger feulement vient flatter les tympans lorsqu’il est sollicité. Cela permet de profiter de l’excellent système hi-fi Bang & Olufsen transformant l’habitacle en véritable auditorium. Le confort de la sellerie, l’ergonomie et la douceur des commandes constituent un réel remède antistress, tandis que le volume général de l’habitacle permet de s’y sentir tout simplement bien. Certes à l’arrière, les passagers de grande taille seront moins à l’aise, mais comparativement bien traités pour un coupé. Côté finition, une AUDI reste une AUDI et la qualité des matériaux et des assemblages est sans reproche. Une petite pointe de regret sur la sobriété du style intérieur que l’on aurait aimé plus en accord avec ses plus beaux atours extérieurs. La raison est simple, la planche de bord de la nouvelle A4 est très semblable à celle du coupé qui aurait tout de même mérité une personnalisation un peu plus marquée. L’équipement n’en est pas moins généreux dans cette finition "Ambition Luxe" où la sellerie cuir et le système GPS DVD ultra complet font partie de la dotation. Pour quelques touches personnalisées, il sera toujours possible de piocher dans la liste pléthorique des options. La clé dans la poche, il ne reste plus qu’à appuyer sur bouton Start/Stop pour réveiller les 240 chevaux du V6 TDI de trois litres. Les premiers kilomètres effectués en parcours urbain permettent d’apprécier l’agilité de ce coupé. Docile et répondant à la moindre sollicitation, la mécanique est parfaitement servie par la boîte manuelle à six rapports. Ceci dit, la ville n’est certes pas son terrain de prédilection. La visibilité arrière est celle d’un coupé et l’assistance au parking (avant et arrière) est bienvenue lors des manœuvres de stationnement. Quelques arrêts aux feux rouges pour se rendre compte que l’auto ne laisse pas indifférent les passants et voici la bretelle d’accès à l’autoroute. L’accélération est franche dès les plus bas régimes, les rapports courts s’enchaînent avec précision alors que le compte tours grimpe avec véhémence jusqu’en limite de zone rouge. Concentré sur la route qui défile de façon inhabituelle, la griserie n’est pas loin. En une poignée de secondes le compteur affiche des chiffres à désintégrer n’importe quel permis de conduire. Vite sortons de cet enfer pour le charme des petites routes de campagne. Précis, rigoureux, le comportement routier est d'une qualité sans appel. Aidée par la transmission "Quattro", la puissance passe tellement bien que l’on aimerait une centaine de chevaux de plus. Malgré les routes grasses de ce début d’automne, l’ABS, l’ESP et l’anti-patinage restent d’une grande discrétion

Intérieur antistress

En pénétrant à l’intérieur, la vocation grand tourisme de ce coupé est encore plus flagrante. Très loin du standard pur sport, l’habitacle vous invite au voyage en pleine sérénité. Le V6 TDI équipant cette version est d’une rare discrétion, tout juste un léger feulement vient flatter les tympans lorsqu’il est sollicité. Cela permet de profiter de l’excellent système hi-fi Bang & Olufsen transformant l’habitacle en véritable auditorium. Le confort de la sellerie, l’ergonomie et la douceur des commandes constituent un réel remède antistress, tandis que le volume général de l’habitacle permet de s’y sentir tout simplement bien. Certes à l’arrière, les passagers de grande taille seront moins à l’aise, mais comparativement bien traités pour un coupé. Côté finition, une AUDI reste une AUDI et la qualité des matériaux et des assemblages est sans reproche. Une petite pointe de regret sur la sobriété du style intérieur que l’on aurait aimé plus en accord avec ses plus beaux atours extérieurs. La raison est simple, la planche de bord de la nouvelle A4 est très semblable à celle du coupé qui aurait tout de même mérité une personnalisation un peu plus marquée. L’équipement n’en est pas moins généreux dans cette finition "Ambition Luxe" où la sellerie cuir et le système GPS DVD ultra complet font partie de la dotation. Pour quelques touches personnalisées, il sera toujours possible de piocher dans la liste pléthorique des options.

Des chevaux bien maîtrisés

La clé dans la poche, il ne reste plus qu’à appuyer sur bouton Start/Stop pour réveiller les 240 chevaux du V6 TDI de trois litres. Les premiers kilomètres effectués en parcours urbain permettent d’apprécier l’agilité de ce coupé. Docile et répondant à la moindre sollicitation, la mécanique est parfaitement servie par la boîte manuelle à six rapports. Ceci dit, la ville n’est certes pas son terrain de prédilection. La visibilité arrière est celle d’un coupé et l’assistance au parking (avant et arrière) est bienvenue lors des manœuvres de stationnement. Quelques arrêts aux feux rouges pour se rendre compte que l’auto ne laisse pas indifférent les passants et voici la bretelle d’accès à l’autoroute. L’accélération est franche dès les plus bas régimes, les rapports courts s’enchaînent avec précision alors que le compte tours grimpe avec véhémence jusqu’en limite de zone rouge. Concentré sur la route qui défile de façon inhabituelle, la griserie n’est pas loin. En une poignée de secondes le compteur affiche des chiffres à désintégrer n’importe quel permis de conduire. Vite sortons de cet enfer pour le charme des petites routes de campagne. Précis, rigoureux, le comportement routier est d'une qualité sans appel. Aidée par la transmission "Quattro", la puissance passe tellement bien que l’on aimerait une centaine de chevaux de plus. Malgré les routes grasses de ce début d’automne, l’ABS, l’ESP et l’anti-patinage restent d’une grande discrétion

Aucun doute, c’est un "come-back" réussi pour ce coupé AUDI. Dépassant allégrement les 50.000 € pour cette finition haut de gamme, l’A5 est assez haut placé dans les tarifs du segment. Cependant il se montre généreux côté agrément de conduite. Discret, mais d’une élégance certaine, il ravira les amoureux de beaux objets. S. GROSROYAT (octobre 2007)

Sylvain GROSROYAT

2008-01-15