BMW 335I Cabriolet Luxe

ESPACE CABRIOLET
  • Moteur fantastique et performant
  • Consommation maitrisée
  • Insonorisation en coupé
  • Equipements
  • Qualité de la finition
  • Manque de maintien des sièges
  • Tarif élevé
  • Amortissement insuffisant

Prix : 52 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 6 cylindres - 24 soupapes 2 turbos, injection directe essence
Cylindrée 2979 cm³
Puissance maxi 306 ch à 5800 tr/min
Couple maxi 40.80 mkg à 1300.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.58 m
Largeur 1.78 m
Hauteur 1.38 m

Poids

Total 1810 kg

Capacités

Coffre de 210 à 350 dm³
Réservoir 63 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 250 km/h
0 à 100 km/h 5.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.30
Urbaine 14.40
Mixte 9.90
Essai 13.30

Un six cylindres biturbo digne d'un gros V8 atmo

Une première pour la marque, la quatrième génération de BMW Série 3 cabriolet délaisse la traditionnelle capote en toile au profit d’un toit rigide rétractable. L’enjeu est d’importance, car au sein de la Série 3, le cabriolet a occupé une place de choix (représentant 10% des ventes du volume total). Après l’introduction de la berline E90, de la touring E91 et du coupé E92, c’est au tour du cabriolet d’entrer en scène, un modèle qui nous permet de découvrir le tout nouveau moteur trois litres biturbo à injection directe d’essence. Cette motorisation a été d’ailleurs sacrée meilleur moteur de l’année 2007.

Elégant coupé ou cabriolet

Cette quatrième génération de cabriolet arrive avec une nouveauté : la traditionnelle capote en toile cède sa place à un toit rigide escamotable. Une vingtaine de secondes suffit pour transformer le coupé en cabriolet et vice versa par l’intermédiaire d’une télécommande ou en actionnant un levier depuis l’habitacle. Particulièrement complexe, la cinématique en trois parties a permis de réduire l’encombrement et de conserver l’esthétique arrière de la voiture. Développé par un sous traitant l’allemand Etscha, l’ensemble est si réussi que les profanes de la marque auront du mal à faire la différence entre la découvrable et le coupé. Les cabriolets Audi A4 et Mercedes CLK, restés fidèles à la toile, n'ont qu’à bien se tenir. L’objectif de BMW est de respecter l’histoire du design et l’identité des cabriolets Série 3. Le design intérieur reprend les formes du coupé. Un travail important a été réalisé au niveau du confort de marche. Effectivement, BMW privilégie le confort au détriment de la sportivité sur sa Série 3 cabriolet. Un moindre mal sachant que la philosophie d’un 335i cabriolet est plutôt axée vers le grand tourisme que vers le sport, probablement dédié à la future version M3 cabriolet. L’insonorisation fait partie des points forts, avec une isolation aérodynamique et des bruits de roulements parfaitement comparables à celle d’une berline ou d’un coupé. La position de conduite est excellente, mais on aurait préféré un meilleur soutien de l’assise. Pour accéder aux sièges arrière, les invités devront courber l’échine. Leurs efforts seront récompensés par une multitude d’attentions à leurs égards (éclairage d’ambiance, espaces de rangements). Techniquement, le cabriolet innove en étant la première Série 3 à proposer une gamme complète de quatre moteurs à injection directe, les puissances vont de 170 chevaux pour le 320i à 306 chevaux pour le six cylindres biturbo de l’essai, version la plus puissante en attendant la future M3 cabriolet. L’unique diesel proposé pour l’instant est le 3 litres de 231 chevaux de la 330d. C’est donc avec plaisir que l'on s’installe au volant de ce cabriolet d’autant que l’on peut aisément voyager à quatre, les places arrière étant suffisamment spacieuses pour deux adultes de taille moyenne (1,70 m). Sur la route, une légère pression sur l’accélérateur suffit à l’énorme couple (400 Nm) de ce cabriolet pour vous propulser en douceur. Les données de performances sont très séduisantes avec 5,8 secondes pour le 0 à 100 km/h et 25,2 secondes pour les 1000 mètres départ arrêté, . D'excellents temps comparables à ceux un gros V8 atmosphérique. Associé à une boîte automatique ZF à six rapports (avec palettes au volant en option), le 335i est un gros élastique en reprises avec un couple optimal présent dès les plus bas régimes. L’agrément de conduite ne peut que s’en trouver amélioré, un vrai bonheur, la mélodie dégagée par les six cylindres du moteur en action fait penser aux vocalises métalliques et rageuses de l’ancien moteur 3,2 litres "atmo" de la M3 (E46). Digne de l’ancienne M3 en performances, il est bien plus sobre en consommation avec une moyenne qui s’établit à un très raisonnable 13,3 litres. C’est tout à fait remarquable compte tenu des performances.

Ambiance confort

Le design intérieur reprend les formes du coupé. Un travail important a été réalisé au niveau du confort de marche. Effectivement, BMW privilégie le confort au détriment de la sportivité sur sa Série 3 cabriolet. Un moindre mal sachant que la philosophie d’un 335i cabriolet est plutôt axée vers le grand tourisme que vers le sport, probablement dédié à la future version M3 cabriolet. L’insonorisation fait partie des points forts, avec une isolation aérodynamique et des bruits de roulements parfaitement comparables à celle d’une berline ou d’un coupé. La position de conduite est excellente, mais on aurait préféré un meilleur soutien de l’assise. Pour accéder aux sièges arrière, les invités devront courber l’échine. Leurs efforts seront récompensés par une multitude d’attentions à leurs égards (éclairage d’ambiance, espaces de rangements).

Moteur multivitaminé

Techniquement, le cabriolet innove en étant la première Série 3 à proposer une gamme complète de quatre moteurs à injection directe, les puissances vont de 170 chevaux pour le 320i à 306 chevaux pour le six cylindres biturbo de l’essai, version la plus puissante en attendant la future M3 cabriolet. L’unique diesel proposé pour l’instant est le 3 litres de 231 chevaux de la 330d. C’est donc avec plaisir que l'on s’installe au volant de ce cabriolet d’autant que l’on peut aisément voyager à quatre, les places arrière étant suffisamment spacieuses pour deux adultes de taille moyenne (1,70 m). Sur la route, une légère pression sur l’accélérateur suffit à l’énorme couple (400 Nm) de ce cabriolet pour vous propulser en douceur. Les données de performances sont très séduisantes avec 5,8 secondes pour le 0 à 100 km/h et 25,2 secondes pour les 1000 mètres départ arrêté, . D'excellents temps comparables à ceux un gros V8 atmosphérique. Associé à une boîte automatique ZF à six rapports (avec palettes au volant en option), le 335i est un gros élastique en reprises avec un couple optimal présent dès les plus bas régimes. L’agrément de conduite ne peut que s’en trouver amélioré, un vrai bonheur, la mélodie dégagée par les six cylindres du moteur en action fait penser aux vocalises métalliques et rageuses de l’ancien moteur 3,2 litres "atmo" de la M3 (E46). Digne de l’ancienne M3 en performances, il est bien plus sobre en consommation avec une moyenne qui s’établit à un très raisonnable 13,3 litres. C’est tout à fait remarquable compte tenu des performances.

La nouvelle BMW 335i cabriolet est particulièrement élégante et très bien réussie. L’adoption d’un toit escamotable en dur permet de bénéficier à la fois des avantages de la version coupé et du cabriolet. Résolument orienté vers le grand confort, le cabriolet ne peut rivaliser avec la version coupé plus exigeant en termes de comportement. Puissant et performant, sobre et musical, le moteur six cylindres biturbo est une véritable pièce d’orfèvrerie qui garantit un très haut niveau d’agrément de conduite.

Jean-Pierre LO-HIVE

2008-02-15