RENAULT Laguna Estate Initiale 2.0 dCi 175 FAP

ESPACE BREAK
  • Qualité de fabrication
  • Garantie 3 ans
  • Agrément de conduite, sécurité
  • Equipement complet
  • Suspensions et sièges fermes
  • Carrosserie mal protégée
  • Encombrante en ville
  • Pas de roue de secours

Prix : 36 700 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 16 soupapes Turbo Diesel injection directe par rampe commune
Cylindrée 1995 cm³
Puissance maxi 175 ch à 3750 tr/min
Couple maxi 36.70 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.80 m
Largeur 1.81 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1513 kg

Capacités

Coffre de 508 à 1593 dm³
Réservoir 66 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 215 km/h
0 à 100 km/h 8.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.50
Urbaine 8.40
Mixte 6.50
Essai 7.00

La qualité, le nouveau credo

Lancé quelques mois après la berline Laguna III, le break (nommé Estate) s'en démarque par un profil plus élancé, avec une grande surface vitrée latérale, accentuant la ligne sportive. Qu'elle soit berline ou break, la nouvelle Laguna porte le même message de qualité et de robustesse retrouvées, après les incidents ayant émaillé le début de carrière de la précédente Laguna II. Pour concrétiser cette qualité annoncée, RENAULT propose une garantie de trois ans ou 150.000 kilomètres et déclare que la Laguna sera dans le "Top 3" du segment en qualité de produit et de service.

Vaste choix

La gamme Laguna Estate dispose de sept niveaux d'équipement (Authentique, Expression, Carminat, Dynamique, GT, Privilège, Initiale), de trois motorisations essence (2.0 16v 140, 2.0 Turbo 170 et 2.0 Turbo 205) dont les prix s'échelonnent de 24.100 € à 34.800 € et de cinq motorisations diesel (1.5 dCi 110, 2.0 dCi 130, 150, 175, 180) de 24.700 € à 36.700 €. Toutes les combinaisons ne sont pas possibles. Les premiers niveaux d'équipement ne peuvent recevoir que les motorisations les plus modestes et si vous désirez le mieux équipé, Initiale, il faudra choisir un moteur musclé. Les deux motorisations de pointe ne sont disponibles qu'en présentation GT et la boîte automatique à six vitesses n'est proposée qu'avec le 2.0 Turbo 170 ou le 2.0 dCi 150 FAP. Le supplément de prix par rapport à la berline est de 1.200 €. Comme la version précédente, la Laguna Estate favorise plus l'esthétique que le volume de chargement. D'ailleurs, cette ligne élégante a permis à la Laguna Estate d'être élue la "plus belle voiture de l'année 2007" par les internautes participant au concours du Festival automobile international. Il est vrai qu'avec son hayon très incliné, l'Estate est plus proche d'une grande berline cinq portes que d'un break pur et dur et sa longue silhouette (4,80 mètres) intégralement recouverte d'une peinture d'excellente qualité a un certain chic. La version Initiale avec sa peinture métallisée, ses barres de toit en alu satiné et ses grandes jantes de 17 pouces en alliage est particulièrement séduisante. On regrettera en revanche le manque de protection de cette belle carrosserie. Deux petites baguettes sur les portes, aucune protection aux angles des boucliers peints, la plaque d'immatriculation à l'avant particulièrement exposée et les clignotants latéraux à l'extrémité des rétroviseurs (largeur 2,06 mètres !) : il faudra manœuvrer avec précaution. La carte mains libres, de série sur Initiale, permet de déverrouiller les ouvrants en effleurant une des poignées. La porte s'ouvre sur un habitacle particulièrement accueillant sur cette version haut de gamme avec ses sièges en cuir, ses incrustations de bois clair dans la planche de bord et les contre-portes, et ses tapis de sol épais. Le tableau de bord avec son revêtement granité souple et ses ajustages précis est agréable et son ergonomie est bien pensée. Toutes les commandes tombent naturellement sous la main, particulièrement celles au volant du régulateur de vitesse et de la radio. Le poste de conduite, commun à toutes les versions, est extrêmement agréable avec un beau volant gainé de cuir et un bloc d'instruments avec un graphisme lisible et de belles aiguilles fines dans des cadrans cerclés d'alu. La version Initiale a droit à quelques raffinements supplémentaires, tels l'ensemble radio CD MP3 Cabasse, le navigateur GPS Carminat, la liaison téléphonique Bluetooth, la climatisation automatique avec régulation droite-gauche, l’allumage des phares et les essuie-glaces automatiques, les sièges en cuir chauffants et à réglages électriques, etc. Voilà pour les principaux. Enumérer la liste des équipements montés en série serait fastidieux, la finition Initiale étant particulièrement riche. Il ne reste guère en option que le toit ouvrant et les jantes 18 pouces L'empattement de la berline a été conservé, seul le porte-à-faux arrière a été allongé de dix centimètres au bénéfice du coffre qui atteint 508 litres sous le cache-bagages et avec une modularité très bien étudiée. Le cache-bagages s'enroule d'un geste et se remet en place aussi simplement. Par ailleurs, il est amovible et se range sous le plancher du coffre. La banquette dispose de la fonctionnalité 1/3-2/3 et les dossiers se rabattent en appuyant sur un bouton, ce qui permet d'obtenir un plancher plat de deux mètres de long et un volume de 1.593 litres. La lunette arrière est ouvrante, permettant de ranger des objets dans le coffre sans avoir à ouvrir le hayon. Par contre, sous le plancher du coffre cachant plusieurs espaces de rangement, il n'y a pas de roue de secours mais un kit de réparation (roue "galette" toutefois disponible en option gratuite). Quelle est la moins pire des deux solutions ? Les malchanceux pourront toujours appeler RENAULT Assistance… Après avoir ajusté sa position de conduite au millimètre grâce au siège à réglages électriques et au volant réglable en hauteur et profondeur, il suffit d’appuyer sur le bouton "Start/Stop" pour lancer le moteur, la carte mains libres pouvant rester dans votre poche ou votre sac. L'ordinateur de bord déroule son check-up, niveau d'huile, pression des pneumatiques (de série), indicateur de maintenance… On passe la première et "bip", ah la ceinture, puis "tut-tut-tut", l'aide au parking (de série) s'inquiète de la proximité de la voiture garée devant, enfin le frein à main automatique (de série) se libère et le navigateur Carminat coupe la parole à l'excellente radio Cabasse pour annoncer que votre trajet commence, si une destination est sélectionnée. Alors on y va ! Le moteur souple et silencieux, les vitesses passant avec netteté et la direction guidant précisément la voiture rendent la conduite en ville agréable. Arrivé à destination, il va maintenant falloir la garer. Elle est longue et large, l'Estate, et la visibilité arrière n'est pas fameuse ! Heureusement, il y a l'aide au parking (re "tut-tut-tut"). Bon ça y est, on descend et les portes se verrouillent toutes seules dès que l'on s'éloigne, encore un "tut" que l'on peut éviter en appuyant sur le bouton de fermeture de la poignée de porte. Le lendemain, départ en week-end. Ce n'est pas la peine de choisir entre vêtements chauds ou légers, on prend le tout, le coffre engloutissant sans problème les bagages encombrants. On s'installe confortablement et c'est parti. Dès la sortie de ville, on se rend compte que le moteur a du répondant. La puissance, retenue en agglomération, s'exprime avec vigueur sur route. Dès que l'on appuie un peu fort sur l'accélérateur, l'aiguille du compte-tours semble attirée par la zone rouge et celle du tachymètre indique rapidement des valeurs "autoroutières" bien avant d'avoir passé les six vitesses. On va rester raisonnable et mettre la sixième afin de modérer également la consommation. Sur l'autoroute, lorsque la circulation est fluide, il vaut mieux enclencher le régulateur à la vitesse autorisée, car l'insonorisation et la stabilité imperturbable de la voiture ont vite fait d'étouffer la notion de vitesse et comme il y a souvent des voitures bleues garées derrière les piles de ponts… Quelques ralentissements nous incitent à sortir de l'autoroute et à continuer sur les routes secondaires. Ces routes sinueuses et parfois imparfaitement revêtues mettent en exergue le comportement routier exemplaire de la Laguna. Aucun effet de roulis ou de tangage ne se manifeste et la maniabilité est étonnante. On en oublierait presque les 1.500 kg et les dimensions généreuses du véhicule. RENAULT s'est inspiré du meilleur de la qualité germanique pour la finition de son nouveau modèle et c'est tant mieux, mais aussi d'une certaine fermeté pour les suspensions. Les défauts de la chaussée ne sont pas toujours bien filtrés et les passagers, bien calés dans leur siège à l'assise ferme elle aussi, sont parfois quelque peu chahutés. Les précédentes Laguna I et II étaient plus souples, mais la cible commerciale de la Laguna III a été orientée vers une clientèle préférant des véhicules plus dynamiques.

Elégance

Comme la version précédente, la Laguna Estate favorise plus l'esthétique que le volume de chargement. D'ailleurs, cette ligne élégante a permis à la Laguna Estate d'être élue la "plus belle voiture de l'année 2007" par les internautes participant au concours du Festival automobile international. Il est vrai qu'avec son hayon très incliné, l'Estate est plus proche d'une grande berline cinq portes que d'un break pur et dur et sa longue silhouette (4,80 mètres) intégralement recouverte d'une peinture d'excellente qualité a un certain chic. La version Initiale avec sa peinture métallisée, ses barres de toit en alu satiné et ses grandes jantes de 17 pouces en alliage est particulièrement séduisante. On regrettera en revanche le manque de protection de cette belle carrosserie. Deux petites baguettes sur les portes, aucune protection aux angles des boucliers peints, la plaque d'immatriculation à l'avant particulièrement exposée et les clignotants latéraux à l'extrémité des rétroviseurs (largeur 2,06 mètres !) : il faudra manœuvrer avec précaution.

Intérieur raffiné

La carte mains libres, de série sur Initiale, permet de déverrouiller les ouvrants en effleurant une des poignées. La porte s'ouvre sur un habitacle particulièrement accueillant sur cette version haut de gamme avec ses sièges en cuir, ses incrustations de bois clair dans la planche de bord et les contre-portes, et ses tapis de sol épais. Le tableau de bord avec son revêtement granité souple et ses ajustages précis est agréable et son ergonomie est bien pensée. Toutes les commandes tombent naturellement sous la main, particulièrement celles au volant du régulateur de vitesse et de la radio. Le poste de conduite, commun à toutes les versions, est extrêmement agréable avec un beau volant gainé de cuir et un bloc d'instruments avec un graphisme lisible et de belles aiguilles fines dans des cadrans cerclés d'alu. La version Initiale a droit à quelques raffinements supplémentaires, tels l'ensemble radio CD MP3 Cabasse, le navigateur GPS Carminat, la liaison téléphonique Bluetooth, la climatisation automatique avec régulation droite-gauche, l’allumage des phares et les essuie-glaces automatiques, les sièges en cuir chauffants et à réglages électriques, etc. Voilà pour les principaux. Enumérer la liste des équipements montés en série serait fastidieux, la finition Initiale étant particulièrement riche. Il ne reste guère en option que le toit ouvrant et les jantes 18 pouces

Modularité étudiée

L'empattement de la berline a été conservé, seul le porte-à-faux arrière a été allongé de dix centimètres au bénéfice du coffre qui atteint 508 litres sous le cache-bagages et avec une modularité très bien étudiée. Le cache-bagages s'enroule d'un geste et se remet en place aussi simplement. Par ailleurs, il est amovible et se range sous le plancher du coffre. La banquette dispose de la fonctionnalité 1/3-2/3 et les dossiers se rabattent en appuyant sur un bouton, ce qui permet d'obtenir un plancher plat de deux mètres de long et un volume de 1.593 litres. La lunette arrière est ouvrante, permettant de ranger des objets dans le coffre sans avoir à ouvrir le hayon. Par contre, sous le plancher du coffre cachant plusieurs espaces de rangement, il n'y a pas de roue de secours mais un kit de réparation (roue "galette" toutefois disponible en option gratuite). Quelle est la moins pire des deux solutions ? Les malchanceux pourront toujours appeler RENAULT Assistance…

Encombrante en ville

Après avoir ajusté sa position de conduite au millimètre grâce au siège à réglages électriques et au volant réglable en hauteur et profondeur, il suffit d’appuyer sur le bouton "Start/Stop" pour lancer le moteur, la carte mains libres pouvant rester dans votre poche ou votre sac. L'ordinateur de bord déroule son check-up, niveau d'huile, pression des pneumatiques (de série), indicateur de maintenance… On passe la première et "bip", ah la ceinture, puis "tut-tut-tut", l'aide au parking (de série) s'inquiète de la proximité de la voiture garée devant, enfin le frein à main automatique (de série) se libère et le navigateur Carminat coupe la parole à l'excellente radio Cabasse pour annoncer que votre trajet commence, si une destination est sélectionnée. Alors on y va ! Le moteur souple et silencieux, les vitesses passant avec netteté et la direction guidant précisément la voiture rendent la conduite en ville agréable. Arrivé à destination, il va maintenant falloir la garer. Elle est longue et large, l'Estate, et la visibilité arrière n'est pas fameuse ! Heureusement, il y a l'aide au parking (re "tut-tut-tut"). Bon ça y est, on descend et les portes se verrouillent toutes seules dès que l'on s'éloigne, encore un "tut" que l'on peut éviter en appuyant sur le bouton de fermeture de la poignée de porte.

Puissante sur route

Le lendemain, départ en week-end. Ce n'est pas la peine de choisir entre vêtements chauds ou légers, on prend le tout, le coffre engloutissant sans problème les bagages encombrants. On s'installe confortablement et c'est parti. Dès la sortie de ville, on se rend compte que le moteur a du répondant. La puissance, retenue en agglomération, s'exprime avec vigueur sur route. Dès que l'on appuie un peu fort sur l'accélérateur, l'aiguille du compte-tours semble attirée par la zone rouge et celle du tachymètre indique rapidement des valeurs "autoroutières" bien avant d'avoir passé les six vitesses. On va rester raisonnable et mettre la sixième afin de modérer également la consommation. Sur l'autoroute, lorsque la circulation est fluide, il vaut mieux enclencher le régulateur à la vitesse autorisée, car l'insonorisation et la stabilité imperturbable de la voiture ont vite fait d'étouffer la notion de vitesse et comme il y a souvent des voitures bleues garées derrière les piles de ponts… Quelques ralentissements nous incitent à sortir de l'autoroute et à continuer sur les routes secondaires. Ces routes sinueuses et parfois imparfaitement revêtues mettent en exergue le comportement routier exemplaire de la Laguna. Aucun effet de roulis ou de tangage ne se manifeste et la maniabilité est étonnante. On en oublierait presque les 1.500 kg et les dimensions généreuses du véhicule. RENAULT s'est inspiré du meilleur de la qualité germanique pour la finition de son nouveau modèle et c'est tant mieux, mais aussi d'une certaine fermeté pour les suspensions. Les défauts de la chaussée ne sont pas toujours bien filtrés et les passagers, bien calés dans leur siège à l'assise ferme elle aussi, sont parfois quelque peu chahutés. Les précédentes Laguna I et II étaient plus souples, mais la cible commerciale de la Laguna III a été orientée vers une clientèle préférant des véhicules plus dynamiques.

Le break Laguna Estate est une grande et belle voiture très bien fabriquée (garantie trois ans) et équipée, même sur les versions de base. La version Initiale essayée est particulièrement bien dotée et son moteur 2.0 dCi de 175 chevaux est remarquable de puissance et d'agrément, mais le prix n'est pas bradé et "agrémenté" d'une taxe CO2 de 750 €. Toutefois, comme l'offre est abondante en termes de versions, chacun devrait pouvoir choisir sa Laguna en fonction de ses besoins. Enfin, certains regretteront un confort plutôt ferme, compensé par l'excellence de la sécurité.

Daniel DECHENE

2008-06-01