VOLKSWAGEN Passat CC 2.0 TDI 140 DSG 6 Carat

ESPACE COUPE
  • Finition
  • Moteur relativement silencieux
  • Boîte DSG6
  • Direction précise
  • Prix (quoi que bien inférieur à une MERCEDES CLS)
  • Absence de roue de secours
  • Régulateur de vitesse mal positionné

Prix : 33 900 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres – 16 soupapes turbo diesel injection directe à rampe commune
Cylindrée 1968 cm³
Puissance maxi 140 ch à 4200 tr/min
Couple maxi 32.00 mkg à 1700.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.80 m
Largeur 1.86 m
Hauteur 1.42 m

Poids

Total 1466 kg

Capacités

Coffre de 535 à 0 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 213 km/h
0 à 100 km/h 9.80 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.10
Urbaine 8.10
Mixte 6.20
Essai 8.40

Figure de style transalpine à la sauce germanique !

VOLKSWAGEN décline pour la troisième fois la Passat qui est un de ses véhicules phare (15 millions d’exemplaires produits). Mais cette fois ci la déclinaison n’est pas un simple allongement comme le break SW mais une vraie modification des lignes pour faire une CC. Un coupé cabriolet ? Non un "Coupé Confort". Alors que faut-il attendre de cette familiale dont la ligne devient plus sportive ? Le confort et l’habitabilité de la berline sont-ils toujours au rendez-vous ? C’est ce qu’Actua-Auto a voulu vérifier de plus près…

Figure de style

Après l’essai, il y a quelques mois du Tiguan dont les lignes extérieures ne nous avaient pas forcément séduits, nous attendions de savoir quelle prouesse stylistique pourrait réaliser VW pour cette Passat CC. Bien nous en a pris d’attendre. Il faut dire que la Passat CC par ses lignes harmonieuses et très travaillées, force un peu l’admiration. VW a réussi le tour de force de quasiment créer un nouveau véhicule. Certes, ce type de ligne n’est pas novateur puisqu’il a été remis au goût du jour par MERCEDES, mais pour VW ce design est nouveau. Le vrai tour de passe de VW est d’avoir su, à partir d’un véhicule long (4,32 m), créer une ligne harmonieuse marquée par une calandre en V, un toit en forme de goutte d’eau et abaissé de cinq centimètres par rapport à la berline, des portes sans entourage de vitre et des lignes de fuites qui partent des ailes jusqu’au coffre. Les phares et les feux arrière sont inédits, et, comme sur la berline, à moitié intégrés dans la porte du coffre. Ce style, agrémenté de très belles jantes à bâtons, concoure à donner à cette CC une allure sportive et élégante. L’examen de passage esthétique est donc réussi. Par rapport à la berline ou au break SW, la garde de toit de la CC a été abaissée et les passagers pourront se cogner la tête lors de la première entrée dans le véhicule. Une fois à bord, cette première impression d’écrasement est très gommée par la profondeur des quatre sièges (individuels). La CC est une quatre places. Les places arrière sont également de qualité mais n’offrent pas un espace suffisant aux jambes si les passagers avant reculent leur siège au maximum. Le conducteur dispose d’une excellente position de conduite et de qualité d’assise. Même avec ce coupé confort, une fois de plus la gamme Passat reste une championne pour le transport de bagages grâce à son coffre d'un volume imposant de 535 dm3. L’habitacle est très soigné et offre la qualité habituellement proposée par la firme de Wolfsburg. Des matériaux bien choisis pour l’ensemble de la console avec, par exemple, de larges inserts en aluminium brossé d’un bel effet (mais rayable facilement). A noter que sur notre modèle d’essai, nous avons relevé un petit défaut d’ajustement sur le montant intérieur gauche. Côté ergonomie, tout est parfait. On démarre le véhicule en insérant la clé dans un système façon "START/STOP". Le volant à trois branches dispose de boutons bien ajustés et agréables au contact et le positionnement des commandes du système audio et de la ventilation est idéal. D’ailleurs, nous avons vu au Mondial de l’automobile 2008, que la Golf VI reprenait le même volant. Le tableau de bord propose un éclairage blanc (et non plus rouge) très agréable à l’œil. Toutes les informations importantes sont accessibles. Il ne reste plus qu’à insérer un CD dans le chargeur et se laisser bercer par les huit haut-parleurs disséminés dans le véhicule. Le son est très pur et sied bien à la qualité du véhicule. Quand le ramage est à la hauteur du plumage (au sens propre du terme), on en redemande. Sans être un laboratoire technologique, cette Passat CC offre des options intéressantes. On retiendra principalement l’aide au stationnement qui n’est pas un luxe vu la longueur du véhicule, le système actif de maintien de cap "Lane Assist", des pneumatiques anti-crevaisons (de série) qui résistent à la perforation de corps étranger (ce qui entraine d’ailleurs l’absence de roue de secours), un toit panoramique entrebâillant et une plage arrière qui dispose d’un pare soleil électrique. Inaugurée sur le Tiguan, et déclinée sur tous les nouveaux véhicules VW cette rampe commune nous a réconciliés avec le gazole. Le temps où les TDI de VW péchaient par leur sonorité désagréable fait maintenant partie du passé. Notre Passat CC était équipée du moteur de deux litres turbo diesel "common rail" avec filtre à particules, développant 140 chevaux et associé à une boîte DSG6. Non seulement, le moteur offre un couple suffisant pour animer une caisse de 1.510 kg mais grâce à la boîte DSG, on dispose d’un rendement performant. L’association moteur/boîte est relativement sobre puisque nous avons mesuré 8,4 litres au 100 kilomètres ce qui est très bien pour un véhicule de ce gabarit. L’efficacité de la boîte DSG nous a vraiment séduits car elle permet réellement d’adopter plusieurs styles de conduite. Vous pouvez choisir de conduire en accélérant très faiblement, normalement, ou alors en mode un plus sportif. Cette DSG6 s’adapte parfaitement à votre choix, en proposant soit des passages vers 1.500 tr/mn, 2.700 tr/mn ou alors carrément 4.500 tr/mn. Et grâce au double embrayage de la DSG, vous ne ressentez aucun passage de pignons. Essayer cette boîte de vitesses, c’est l’adopter ! Le châssis sport, surbaissé de série, et la suspension offrent une très bonne tenue de route. La direction de cette Passat CC est un modèle de précision. Plus aucun créneau ne vous fera peur et vous négocierez les virages au millimètre. Le freinage est à l’avenant. Au final, il se dégage une vraie sensation de maîtrise de conduite et de sécurité. Dans les points négatifs, nous notons tout de même une certaine raideur dont nous n’avons pas pu déceler si cela provenait des pneus de taille dix-sept pouces ou les amortisseurs eux-mêmes.

Quatre passagers aux petits soins

Par rapport à la berline ou au break SW, la garde de toit de la CC a été abaissée et les passagers pourront se cogner la tête lors de la première entrée dans le véhicule. Une fois à bord, cette première impression d’écrasement est très gommée par la profondeur des quatre sièges (individuels). La CC est une quatre places. Les places arrière sont également de qualité mais n’offrent pas un espace suffisant aux jambes si les passagers avant reculent leur siège au maximum. Le conducteur dispose d’une excellente position de conduite et de qualité d’assise. Même avec ce coupé confort, une fois de plus la gamme Passat reste une championne pour le transport de bagages grâce à son coffre d'un volume imposant de 535 dm3. L’habitacle est très soigné et offre la qualité habituellement proposée par la firme de Wolfsburg. Des matériaux bien choisis pour l’ensemble de la console avec, par exemple, de larges inserts en aluminium brossé d’un bel effet (mais rayable facilement). A noter que sur notre modèle d’essai, nous avons relevé un petit défaut d’ajustement sur le montant intérieur gauche. Côté ergonomie, tout est parfait. On démarre le véhicule en insérant la clé dans un système façon "START/STOP". Le volant à trois branches dispose de boutons bien ajustés et agréables au contact et le positionnement des commandes du système audio et de la ventilation est idéal. D’ailleurs, nous avons vu au Mondial de l’automobile 2008, que la Golf VI reprenait le même volant. Le tableau de bord propose un éclairage blanc (et non plus rouge) très agréable à l’œil. Toutes les informations importantes sont accessibles. Il ne reste plus qu’à insérer un CD dans le chargeur et se laisser bercer par les huit haut-parleurs disséminés dans le véhicule. Le son est très pur et sied bien à la qualité du véhicule. Quand le ramage est à la hauteur du plumage (au sens propre du terme), on en redemande. Sans être un laboratoire technologique, cette Passat CC offre des options intéressantes. On retiendra principalement l’aide au stationnement qui n’est pas un luxe vu la longueur du véhicule, le système actif de maintien de cap "Lane Assist", des pneumatiques anti-crevaisons (de série) qui résistent à la perforation de corps étranger (ce qui entraine d’ailleurs l’absence de roue de secours), un toit panoramique entrebâillant et une plage arrière qui dispose d’un pare soleil électrique.

De la rampe commune et de la boîte DSG, nous redemandons

Inaugurée sur le Tiguan, et déclinée sur tous les nouveaux véhicules VW cette rampe commune nous a réconciliés avec le gazole. Le temps où les TDI de VW péchaient par leur sonorité désagréable fait maintenant partie du passé. Notre Passat CC était équipée du moteur de deux litres turbo diesel "common rail" avec filtre à particules, développant 140 chevaux et associé à une boîte DSG6. Non seulement, le moteur offre un couple suffisant pour animer une caisse de 1.510 kg mais grâce à la boîte DSG, on dispose d’un rendement performant. L’association moteur/boîte est relativement sobre puisque nous avons mesuré 8,4 litres au 100 kilomètres ce qui est très bien pour un véhicule de ce gabarit. L’efficacité de la boîte DSG nous a vraiment séduits car elle permet réellement d’adopter plusieurs styles de conduite. Vous pouvez choisir de conduire en accélérant très faiblement, normalement, ou alors en mode un plus sportif. Cette DSG6 s’adapte parfaitement à votre choix, en proposant soit des passages vers 1.500 tr/mn, 2.700 tr/mn ou alors carrément 4.500 tr/mn. Et grâce au double embrayage de la DSG, vous ne ressentez aucun passage de pignons. Essayer cette boîte de vitesses, c’est l’adopter ! Le châssis sport, surbaissé de série, et la suspension offrent une très bonne tenue de route. La direction de cette Passat CC est un modèle de précision. Plus aucun créneau ne vous fera peur et vous négocierez les virages au millimètre. Le freinage est à l’avenant. Au final, il se dégage une vraie sensation de maîtrise de conduite et de sécurité. Dans les points négatifs, nous notons tout de même une certaine raideur dont nous n’avons pas pu déceler si cela provenait des pneus de taille dix-sept pouces ou les amortisseurs eux-mêmes.

Lorsqu’au salon de Detroit 2008, VW avait présenté la déclinaison de la Passat en un "coupé confort", nous étions un peu circonspect, mais lors de la présentation presse, nous avions été rassuré. L’essai sur plusieurs jours nous a définitivement convaincus. Il nous semble que grâce à cette Passat CC, la firme de Wolfsburg a voulu faire le lien entre la Passat berline et la Phaeton, dont le succès commercial n’est pas au rendez-vous. Il y a longtemps que VOLKSWAGEN ne nous avait pas proposé un modèle si abouti stylistiquement. Cette troisième déclinaison de la Passat sixième génération en coupé quatre portes quatre places est un vrai régal à voir et à conduire. Ce modèle offre une alternative intéressante pour des personnes à la recherche d’un véhicule familial de niveau supérieur et qui ne souhaite pas casser leur tirelire pour acheter sa coûteuse concurrente directe, j’ai nommé la MERCEDES CLS.

Harry ANDRE

2008-11-30