CITROEN Berlingo II HDI 110 FAP Multispace Pack

ESPACE LOISIRS
  • Habitabilité quasi imbattable
  • Design plus agréable que la version précédente
  • Espace de rangements
  • Boîte de vitesses accrocheuse
  • Pas de plaisir de conduite
  • Ouverture de hayon encombrante

Prix : 22 350 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres turbo diesel à injection directe à rampe commune
Cylindrée 1560 cm³
Puissance maxi 110 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 24.00 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.38 m
Largeur 1.81 m
Hauteur 1.85 m

Poids

Total 1429 kg

Capacités

Coffre de 675 à 3000 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 173 km/h
0 à 100 km/h 12.50 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.90
Urbaine 6.80
Mixte 5.60
Essai 7.20

Le déménageur familial

Ludospace, quel nom charmant n’est-ce pas ? Sauf que pour bien des passionnés de voiture, ce nom peut renvoyer à une catégorie de voitures au design peu esthétique et à la conduite peu agréable, notamment sur longue distance. Les ludospace seraient-il des jouets ? Pourtant, le succès des ces voitures n’est pas feint. Les ludospaces viennent se frotter au marché des monospaces avec comme point fort une habitabilité imbattable. Dans cette catégorie, CITROËN vient de mettre sur le marché la deuxième édition de son Berlingo. Alors, le jeu en vaut-il toujours la chandelle ?

Un succès qui n’est plus à démontrer

Souvenez-vous, c’était il y a quelques années (en 1996), CITROËN lançait sur le marché le Berlingo. Le constructeur avait décidé de profiter du volume de son utilitaire pour en faire un véhicule pratique pour les familles, c’est à dire un véhicule offrant une habitabilité généreuse quitte à ne pas forcément offrir un confort routier du niveau d’une berline. Depuis les ludospaces ont fait leur chemin et PSA a vendu plus de trois millions d’exemplaires de Berlingo ou de Partner son frère jumeau, mais la concurrence s’est manifestée et s’est inspirée de la niche commerciale ouverte par PSA. Le premier d'entre eux, RENAULT, avait répliqué par son Kangoo. L'un comme l'autre ont renouvelé leur ludospace en 2008. La cible de ce type de véhicules reste en premier lieu les familles et ceux qui ont besoin d’espace sans pour autant se ruiner ou encore ceux qui ne veulent pas se plier à la sacro-sainte mode des monospaces. La part de marché de PSA en 2008 était de 18,6 % en VUL (Véhicule Utilitaires Légers), dans lequel se regroupent les fourgonnettes et bien sûr les ludospaces. PSA a donc une vraie notoriété dans ce secteur. Pour conserver cette longueur d’avance, CITROËN a présenté son nouveau Berlingo, désormais fabriqué à Vigo en Espagne. L'ancien reste tout de même au catalogue sous la désignation "First". Dès le premier coup d’œil, on constate tout de suite que la griffe des stylistes CITROËN est passée par là. Le succès des C4 Picasso a su servir de tremplin pour donner à ce Berlingo II un design bien plus agréable que le précédent. La ressemblance se voit à la calandre qui a adopté le signe CITROËN élargi. Le Berlingo a gagné des formes arrondies bien plus attrayantes. Le design a la serpe type "cube sur quatre roues" est désormais une tendance révolue. Ce Berlingo a maintenant une silhouette plaisante qui tend à le rapprocher de la gamme des monospaces. Seul son hayon tombant complètement à la verticale, démontre encore ses anciennes attributions. Les feux arrière ont été repositionnés et sont désormais en position plus haute et donc mieux visible, un changement de tendance donc… La première installation à l’intérieur du Berlingo II réserve une impression plutôt agréable. On ressent un confort que l’on n'attend pas forcément sur ce type de véhicule. Le Berlingo n’a ainsi plus à rougir face à des voitures du segment C (les compactes). les habitués du groupe PSA retrouveront d’ailleurs plusieurs éléments déjà vus sur des PEUGEOT 307 ou CITROËN C4. La planche de bord, certes proéminente a été entièrement redessinée. Elle présente un style très arrondi et est composée de matériaux de bonne qualité, qui devraient résister à l’assaut du temps. Au centre de la planche de bord, on retrouve un lecteur CD audio MP3 ainsi que les commandes de la climatisation et, bien en vue, quatre ronds peu esthétiques. Deux d'entre eux sont les aérateurs et les deux autres sont des vide-poches. A part cette petite faute de goût, les autres aménagements sont orientés vers le côté pratique. Nous allons nous attarder tout particulièrement sur la version "Multispace" qui correspond au haut de gamme. Cette version offre une panoplie d’équipements qui seront, selon nous, un très bon argument de vente pour ceux qui hésiteraient entre un monospace et le Berlingo. La liste est longue mais nous ne retiendrons que l’essentiel : régulateur et limiteur de vitesse, lecteur CD MP3 (en option un chargeur 6 CD), climatisation automatique bi-zone ; prise 12V à l’arrière, rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement, volant réglable en hauteur et en profondeur, allumage automatique des feux, aide au stationnement arrière, aide au démarrage en pente, boîte à gant réfrigérée. Alors qui dit mieux ? Sur ces seuls critères, le Berlingo propose donc maintenant une batterie d’équipement qui rendra la conduite plus agréable. Pour satisfaire les récalcitrants à la conduite de ce type de véhicule, le siège conducteur est réglable en hauteur et en profondeur, ce qui permet d’avoir une position de conduite différente de celle que l’on peut avoir dans une fourgonnette. L’accès arrière est facilité par les deux portes latérales coulissantes de chaque côté. On notera sur ce point l’évolution des poignées de ces portes qui sont désormais identiques à celle des portes avant. Comparé à l’ancien Berlingo, il s’agit d’un changement de taille car ces nouvelles poignées permettent une meilleure prise en main. Il n’en est pas de même pour le hayon dont la masse importante et le besoin de place arrière pour son ouverture pourra vous dissuader de tenter de l’ouvrir dans un parking étroit. En effet, celui-ci s’ouvre à l’horizontale et nécessite un espace de près de 1,25 mètre derrière la voiture. Donc clairement il ne faudra pas vous coller trop près d’un mur. Nous avons constaté une certaine difficulté à le fermer sans forcer. Heureusement pour rattraper le coup, il existe une lunette ouvrante sur le volet arrière qui permet un accès au coffre même si vous ne disposez pas d’un espace suffisant pour ouvrir le hayon. Le nouveau Berlingo mesure 24 centimètres de plus que l’ancienne version. CITROËN a pris soin de conserver les points forts de son Berlingo, à savoir le volume intérieur et les très nombreux aménagements, sans pour autant marcher sur les plates-bandes de son petit Nemo. Et sur ce point, il faut le dire, peu de véhicules de ce gabarit peut lui contester le titre de déménageur familial. Ce qui est le plus remarquable, c’est cette capacité à proposer cinq vrais sièges mais aussi de très nombreux espaces d’aménagement. Chaque passager trouvera, à coup sûr, de la place pour ranger ses effets personnels. Le conducteur dispose d’une boîte à gants et les sièges avant disposent d'un tiroir. A l’arrière, on trouve des tablettes de type avion avec porte-gobelet et deux coffres sous le plancher. Au cas où vous n’en auriez pas assez, vous pouvez opter pour l’option "Modutop". Comme sur l'ancienne version, il s'agit d'un aménagement intérieur dans le haut du véhicule mais aussi d'un coffre de toit intérieur arrière d’une capacité de 60 litres. Le coffre parlons en, il offre un volume utile de 675 dm3. Difficile de faire mieux avec notamment un seuil de chargement très bas et donc pratique en utilisation courante. Et comme désormais les sièges arrière et le siège passager sont inclinables voir déposables, cela vous laisse imaginer la capacité totale de chargement. CITROËN annonce un maximum de 3 m3, autant dire que vos amis feront souvent appel à vous pour leur déménagement. Le Berlingo offre également une bonne luminosité, outre les nombreuses vitres, on retrouve également quatre vitres dans le toit. Dommage, elles ne possèdent pas de filet anti-soleil, ce qui peut laisser présager des petites surprises en cas d’été chaud. Le Berlingo offre cinq motorisations, deux versions essence et trois versions diesel. Nous avons essayé la version diesel la plus puissante soit le HDi 1,6 litre de 110 chevaux équipée d’un filtre à particules. Sur le papier, il est étonnant de constater que cette version ne consomme pas plus de carburant que les versions diesel moins puissantes (75 et 90 chevaux). Eh bien tant mieux car il faut un couple suffisant pour mouvoir les 1.430 kg (à vide) de ce Berlingo. Même si celui-ci n’est pas voué à une utilisation sportive, le moteur 110 chevaux est capable de faire passer le Berlingo de 0 à 100 km/h en 12,5 secondes alors que la version 75 chevaux prend 5 secondes de plus. Les dépassements sur autoroute n’en sont que plus aisés. Au delà des chiffres, ce moteur HDi 110 est relativement agréable à conduire et offre des reprises très appréciables. Nous avons mesuré une consommation de 7,2 litres aux cent kilomètres sur un parcours mixte de 600 km, ce qui est très honorable. La direction est très précise à faible vitesse et vous assistera grandement dans des manœuvres pour se garer ou pour passer dans des zones étroites. Nous émettrons cependant un gros bémol sur la boîte de vitesses désagréablement accrocheuse et à la pédale d’embrayage un peu raide. Le Berlingo bien réalisé sur le reste de la mécanique aurait mérité mieux sur ce point. En conduite, il est assez silencieux, même si sa forme particulière fait que la prise au vent reste une source de bruit inévitable mais néanmoins supportable. Pour les aspects sécurité, l’option ESP est à considérer. Elle offre un double intérêt de sécurité, car nous avons constaté que l’ESP se déclenchait lorsque le Berlingo entre dans une courbe serrée avec une vitesse importante et de praticité, car l’option ESP offre une aide au démarrage en pente. Plus besoin de tirer le frein à main en sortie de parking, vous appuyez sur le frein et le véhicule se bloque en attendant l’appui sur une autre pédale. Assez rassurant. Avec un nombre total de 6 airbags (2 frontaux, 2 latéraux et 2 rideaux), le nouveau Berlingo offre une protection maximale à l’avant comme à l’arrière. En cas de choc, tous les occupants sont à l’abri.

Un utilitaire qui a su se civiliser

Dès le premier coup d’œil, on constate tout de suite que la griffe des stylistes CITROËN est passée par là. Le succès des C4 Picasso a su servir de tremplin pour donner à ce Berlingo II un design bien plus agréable que le précédent. La ressemblance se voit à la calandre qui a adopté le signe CITROËN élargi. Le Berlingo a gagné des formes arrondies bien plus attrayantes. Le design a la serpe type "cube sur quatre roues" est désormais une tendance révolue. Ce Berlingo a maintenant une silhouette plaisante qui tend à le rapprocher de la gamme des monospaces. Seul son hayon tombant complètement à la verticale, démontre encore ses anciennes attributions. Les feux arrière ont été repositionnés et sont désormais en position plus haute et donc mieux visible, un changement de tendance donc…

Une palanquée d’équipements

La première installation à l’intérieur du Berlingo II réserve une impression plutôt agréable. On ressent un confort que l’on n'attend pas forcément sur ce type de véhicule. Le Berlingo n’a ainsi plus à rougir face à des voitures du segment C (les compactes). les habitués du groupe PSA retrouveront d’ailleurs plusieurs éléments déjà vus sur des PEUGEOT 307 ou CITROËN C4. La planche de bord, certes proéminente a été entièrement redessinée. Elle présente un style très arrondi et est composée de matériaux de bonne qualité, qui devraient résister à l’assaut du temps. Au centre de la planche de bord, on retrouve un lecteur CD audio MP3 ainsi que les commandes de la climatisation et, bien en vue, quatre ronds peu esthétiques. Deux d'entre eux sont les aérateurs et les deux autres sont des vide-poches. A part cette petite faute de goût, les autres aménagements sont orientés vers le côté pratique. Nous allons nous attarder tout particulièrement sur la version "Multispace" qui correspond au haut de gamme. Cette version offre une panoplie d’équipements qui seront, selon nous, un très bon argument de vente pour ceux qui hésiteraient entre un monospace et le Berlingo. La liste est longue mais nous ne retiendrons que l’essentiel : régulateur et limiteur de vitesse, lecteur CD MP3 (en option un chargeur 6 CD), climatisation automatique bi-zone ; prise 12V à l’arrière, rétroviseurs extérieurs rabattables électriquement, volant réglable en hauteur et en profondeur, allumage automatique des feux, aide au stationnement arrière, aide au démarrage en pente, boîte à gant réfrigérée. Alors qui dit mieux ? Sur ces seuls critères, le Berlingo propose donc maintenant une batterie d’équipement qui rendra la conduite plus agréable.

Merci les portes latérales coulissantes

Pour satisfaire les récalcitrants à la conduite de ce type de véhicule, le siège conducteur est réglable en hauteur et en profondeur, ce qui permet d’avoir une position de conduite différente de celle que l’on peut avoir dans une fourgonnette. L’accès arrière est facilité par les deux portes latérales coulissantes de chaque côté. On notera sur ce point l’évolution des poignées de ces portes qui sont désormais identiques à celle des portes avant. Comparé à l’ancien Berlingo, il s’agit d’un changement de taille car ces nouvelles poignées permettent une meilleure prise en main. Il n’en est pas de même pour le hayon dont la masse importante et le besoin de place arrière pour son ouverture pourra vous dissuader de tenter de l’ouvrir dans un parking étroit. En effet, celui-ci s’ouvre à l’horizontale et nécessite un espace de près de 1,25 mètre derrière la voiture. Donc clairement il ne faudra pas vous coller trop près d’un mur. Nous avons constaté une certaine difficulté à le fermer sans forcer. Heureusement pour rattraper le coup, il existe une lunette ouvrante sur le volet arrière qui permet un accès au coffre même si vous ne disposez pas d’un espace suffisant pour ouvrir le hayon.

De l’espace, encore de l’espace !

Le nouveau Berlingo mesure 24 centimètres de plus que l’ancienne version. CITROËN a pris soin de conserver les points forts de son Berlingo, à savoir le volume intérieur et les très nombreux aménagements, sans pour autant marcher sur les plates-bandes de son petit Nemo. Et sur ce point, il faut le dire, peu de véhicules de ce gabarit peut lui contester le titre de déménageur familial. Ce qui est le plus remarquable, c’est cette capacité à proposer cinq vrais sièges mais aussi de très nombreux espaces d’aménagement. Chaque passager trouvera, à coup sûr, de la place pour ranger ses effets personnels. Le conducteur dispose d’une boîte à gants et les sièges avant disposent d'un tiroir. A l’arrière, on trouve des tablettes de type avion avec porte-gobelet et deux coffres sous le plancher. Au cas où vous n’en auriez pas assez, vous pouvez opter pour l’option "Modutop". Comme sur l'ancienne version, il s'agit d'un aménagement intérieur dans le haut du véhicule mais aussi d'un coffre de toit intérieur arrière d’une capacité de 60 litres. Le coffre parlons en, il offre un volume utile de 675 dm3. Difficile de faire mieux avec notamment un seuil de chargement très bas et donc pratique en utilisation courante. Et comme désormais les sièges arrière et le siège passager sont inclinables voir déposables, cela vous laisse imaginer la capacité totale de chargement. CITROËN annonce un maximum de 3 m3, autant dire que vos amis feront souvent appel à vous pour leur déménagement. Le Berlingo offre également une bonne luminosité, outre les nombreuses vitres, on retrouve également quatre vitres dans le toit. Dommage, elles ne possèdent pas de filet anti-soleil, ce qui peut laisser présager des petites surprises en cas d’été chaud.

Optez pour les 110 chevaux

Le Berlingo offre cinq motorisations, deux versions essence et trois versions diesel. Nous avons essayé la version diesel la plus puissante soit le HDi 1,6 litre de 110 chevaux équipée d’un filtre à particules. Sur le papier, il est étonnant de constater que cette version ne consomme pas plus de carburant que les versions diesel moins puissantes (75 et 90 chevaux). Eh bien tant mieux car il faut un couple suffisant pour mouvoir les 1.430 kg (à vide) de ce Berlingo. Même si celui-ci n’est pas voué à une utilisation sportive, le moteur 110 chevaux est capable de faire passer le Berlingo de 0 à 100 km/h en 12,5 secondes alors que la version 75 chevaux prend 5 secondes de plus. Les dépassements sur autoroute n’en sont que plus aisés. Au delà des chiffres, ce moteur HDi 110 est relativement agréable à conduire et offre des reprises très appréciables. Nous avons mesuré une consommation de 7,2 litres aux cent kilomètres sur un parcours mixte de 600 km, ce qui est très honorable. La direction est très précise à faible vitesse et vous assistera grandement dans des manœuvres pour se garer ou pour passer dans des zones étroites. Nous émettrons cependant un gros bémol sur la boîte de vitesses désagréablement accrocheuse et à la pédale d’embrayage un peu raide. Le Berlingo bien réalisé sur le reste de la mécanique aurait mérité mieux sur ce point. En conduite, il est assez silencieux, même si sa forme particulière fait que la prise au vent reste une source de bruit inévitable mais néanmoins supportable.

On n’oublie pas la sécurité

Pour les aspects sécurité, l’option ESP est à considérer. Elle offre un double intérêt de sécurité, car nous avons constaté que l’ESP se déclenchait lorsque le Berlingo entre dans une courbe serrée avec une vitesse importante et de praticité, car l’option ESP offre une aide au démarrage en pente. Plus besoin de tirer le frein à main en sortie de parking, vous appuyez sur le frein et le véhicule se bloque en attendant l’appui sur une autre pédale. Assez rassurant. Avec un nombre total de 6 airbags (2 frontaux, 2 latéraux et 2 rideaux), le nouveau Berlingo offre une protection maximale à l’avant comme à l’arrière. En cas de choc, tous les occupants sont à l’abri.

Au vu des tarifs quelquefois élitistes pratiqués par les constructeurs pour les monospaces en version haut de gamme, il nous semble que le Berlingo II, même dans sa version la plus coûteuse, reste un choix à considérer pour celui qui ne veut pas sacrifier tout ses deniers dans un véhicule. Ce Berlingo II a grandi, au sens propre et au sens figuré et offre un certain confort et une vrai habitabilité. Cette version II semble pouvoir permettre à CITROÊN de conserver sa suprématie dans ce segment. Pour une même motorisation et à un niveau d’équipement équivalent, le nouveau Berlingo Multispace coûte tout de même presque 4.000 € de moins qu’un C4 Picasso. Alors bien sûr, même si ce Berlingo ne présente pas forcément le même confort dynamique que le Picasso, il pourra devenir néanmoins un vrai choix de raison.

Harry ANDRE

2009-03-15