RENAULT Twingo 1.5 dCi 85 GT

ESPACE CITADINE
  • Agrément de conduite
  • Moteur performant et sobre
  • Tenue de route et freinage
  • Habitabilité, modularité
  • Suspensions fermes
  • Prix
  • Exclusivement 3 portes 4 places
  • Instrumentation sommaire

Prix : 15 700 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 8 soupapes Turbo Diesel injection directe par rampe commune
Cylindrée 1461 cm³
Puissance maxi 85 ch à 3750 tr/min
Couple maxi 20.30 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.60 m
Largeur 1.65 m
Hauteur 1.47 m

Poids

Total 1020 kg

Capacités

Coffre de 165 à 959 dm³
Réservoir 40 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 180 km/h
0 à 100 km/h 11.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 3.50
Urbaine 4.80
Mixte 4.00
Essai 5.80

Vivacité, sobriété

Alors que la première Twingo était sortie en modèle unique en avril 93, la Twingo II a d'emblée été proposée en juillet 2007 avec plusieurs motorisations dont une diesel, la première version en ayant toujours été privée. Le succès de la version 1.5 dCi 65 et l'âpreté du marché, en faisant explorer toutes les niches, ont conduit RENAULT à proposer le 1.5 dCi dans sa déclinaison 85 chevaux pour la Twingo. Cette motorisation est disponible avec les finitions "sportives" Dynamique et GT mais, curieusement, pas avec la luxueuse livrée Initiale.

Design plus actuel

Lorsque la Twingo II a été dévoilée, certains ont regretté que sa ligne n'ait pas l'originalité de celle qui l'a précédée, qu'elle soit rentrée dans le rang en quelque sorte. C'est vrai que la nouvelle ressemble plus qu'avant aux autres modèles de la marque, les Clio en particulier, mais, personnellement, je trouve son design plus actuel, avec l'avant arrondi et l'arrière plus anguleux, et pas aussi fade qu'on veut bien le dire. La fadeur n'était d'ailleurs pas ce qui caractérisait la voiture d'essai. Lorsque je suis allé la chercher, dans le parc presse on ne voyait qu'elle. Couleur "bleu extrême", cela donne le ton, avec becquet, jantes, rétroviseurs blancs et deux bandes, blanches elles aussi, courant sur le capot et le toit, dans le plus pur style des R8 Gordini des années 60, on ne pouvait pas la louper ! Heureusement, cette décoration un peu voyante est une option. Si la Twingo II a un peu grandi (17 centimes), l'habitabilité n'a que peu évolué par rapport au modèle précédent. Il est vrai qu'il était difficile de faire beaucoup mieux et il y a toujours beaucoup de place pour quatre adultes. A partir du troisième niveau d'équipement, Expression, la Twingo reçoit deux sièges arrière indépendants et coulissants sur 13 centimètres en remplacement de la banquette fixe des versions de base Access et Authentique. Sièges arrière reculés à fond, le coffre dispose de 165 litres et avancés au maximum, le volume atteint 285 litres tout en laissant encore une place acceptable pour des enfants, pour peu, quand même, que les sièges avant ne soient pas reculés au maximum. La modularité de cette Twingo est exemplaire et unique dans sa catégorie. Non seulement les sièges arrière sont coulissants, mais on peut également en rabattre les dossiers ou les replier en portefeuille et dégager ainsi un volume de près d'un mètre cube. Le dossier du siège avant pouvant également se rabattre il est possible de transporter des objets de grande longueur (deux mètres) tout en étant deux à bord en tandem. Par contre, la Twingo reste exclusivement une quatre places et trois portes avec les difficultés d'accès aux places arrière dues à ce type de carrosserie. La présentation de l'habitacle a fait un grand bond en avant en termes de qualité perçue. Il n'y a plus de tôle apparente et les matériaux sont d'une qualité et d'un assemblage satisfaisants. L'ergonomie du poste de conduite est bien étudiée, avec des commandes douces et tombant sous la main. Par contre l'instrumentation est sommaire, seuls la vitesse, le niveau de carburant et l'heure s'affichent au centre du tableau de bord. Le compte-tours, de style moto, est placé derrière le volant gainé de cuir. Pas la moindre trace de thermomètre, ni d'ordinateur de bord. C'est dommage, l'affichage de la consommation est une aide à la conduite économique. Les espaces de rangement sont vastes et nombreux. L'équipement de la GT est bien fourni, ce qui est normal compte tenu du prix coquet de la mignonne, avec notamment la climatisation manuelle, les portes et vitres à commandes électriques, les jantes de 15 pouces en alliage, les capteurs de pluie et de luminosité, la radio 80W CD MP3, le becquet arrière, etc. En découvrant cette Twingo bleue à bande blanche, j'ai cru avoir mal formulé ma demande d'essai puis, je me suis dit qu'après tout, essayer une bombinette ne me déplairait pas et m'évoquerait les souvenirs lointains de conduite des R8 Gordini et autres SIMCA 1000 Rallye II… Le rêve s'est évanoui brutalement en mettant le moteur en marche. Pas d'erreur, c'était bien un diesel, certes plutôt discret et sans vibrations, mais quand même avec une voix un peu rauque. La surprise passée, dès les premiers kilomètres, on se rend compte que le mariage entre le 1.5 dCi 85, fort en couple, et la caisse pas trop lourde de la Twingo, une tonne quand même, est réussi. Toutefois, il faut s'ôter de l'idée les montées rageuses en régime haut dans les tours, à 4.500 tr/mn la messe est dite, mais apprécier les mises en vitesse vigoureuses, 0 à 100 km/h en 11 secondes, et les reprises toniques même en cinquième. A ce petit jeu, les performances sont du même ordre que celles des anciennes petites sportives évoquées précédemment mais avec une consommation divisée par deux. A peine 6 litres aux cent kilomètres en conduite dynamique sur de petits trajets en Ile de France c'est plutôt bien, même si c'est un litre de plus qu'annoncé pour la conduite urbaine. Cette faible consommation a un effet positif sur les émissions de CO2, officiellement 104 grammes par kilomètre, ouvrant droit à un bonus de 700 €. A quatre grammes près, la Twingo rate le bonus de 1.000 €, dommage. La suspension est ferme et sur mauvais revêtements la Twingo GT a même une tendance "sautillante". Les pneumatiques à profil bas (185/55 R 15) ne sont pas faits pour arranger la situation et les passagers sont plutôt secoués. Les sièges sont plus agréables mais manquent un peu de maintien latéral. Si le confort est moyen, la tenue de route en revanche est excellente. La caisse bien maintenue n'est pas sujette au roulis et la maniabilité de ce petit module permet de virer vite et avec aisance. Par ailleurs, le freinage est remarquable d'efficacité malgré l'absence de disques à l'arrière. En définitive, elle mérite bien son bleu vif et ses bandes blanches…

Toujours aussi pratique

Si la Twingo II a un peu grandi (17 centimes), l'habitabilité n'a que peu évolué par rapport au modèle précédent. Il est vrai qu'il était difficile de faire beaucoup mieux et il y a toujours beaucoup de place pour quatre adultes. A partir du troisième niveau d'équipement, Expression, la Twingo reçoit deux sièges arrière indépendants et coulissants sur 13 centimètres en remplacement de la banquette fixe des versions de base Access et Authentique. Sièges arrière reculés à fond, le coffre dispose de 165 litres et avancés au maximum, le volume atteint 285 litres tout en laissant encore une place acceptable pour des enfants, pour peu, quand même, que les sièges avant ne soient pas reculés au maximum. La modularité de cette Twingo est exemplaire et unique dans sa catégorie. Non seulement les sièges arrière sont coulissants, mais on peut également en rabattre les dossiers ou les replier en portefeuille et dégager ainsi un volume de près d'un mètre cube. Le dossier du siège avant pouvant également se rabattre il est possible de transporter des objets de grande longueur (deux mètres) tout en étant deux à bord en tandem. Par contre, la Twingo reste exclusivement une quatre places et trois portes avec les difficultés d'accès aux places arrière dues à ce type de carrosserie.

Intérieur sympa

La présentation de l'habitacle a fait un grand bond en avant en termes de qualité perçue. Il n'y a plus de tôle apparente et les matériaux sont d'une qualité et d'un assemblage satisfaisants. L'ergonomie du poste de conduite est bien étudiée, avec des commandes douces et tombant sous la main. Par contre l'instrumentation est sommaire, seuls la vitesse, le niveau de carburant et l'heure s'affichent au centre du tableau de bord. Le compte-tours, de style moto, est placé derrière le volant gainé de cuir. Pas la moindre trace de thermomètre, ni d'ordinateur de bord. C'est dommage, l'affichage de la consommation est une aide à la conduite économique. Les espaces de rangement sont vastes et nombreux. L'équipement de la GT est bien fourni, ce qui est normal compte tenu du prix coquet de la mignonne, avec notamment la climatisation manuelle, les portes et vitres à commandes électriques, les jantes de 15 pouces en alliage, les capteurs de pluie et de luminosité, la radio 80W CD MP3, le becquet arrière, etc.

Twingo Gordini

En découvrant cette Twingo bleue à bande blanche, j'ai cru avoir mal formulé ma demande d'essai puis, je me suis dit qu'après tout, essayer une bombinette ne me déplairait pas et m'évoquerait les souvenirs lointains de conduite des R8 Gordini et autres SIMCA 1000 Rallye II… Le rêve s'est évanoui brutalement en mettant le moteur en marche. Pas d'erreur, c'était bien un diesel, certes plutôt discret et sans vibrations, mais quand même avec une voix un peu rauque. La surprise passée, dès les premiers kilomètres, on se rend compte que le mariage entre le 1.5 dCi 85, fort en couple, et la caisse pas trop lourde de la Twingo, une tonne quand même, est réussi. Toutefois, il faut s'ôter de l'idée les montées rageuses en régime haut dans les tours, à 4.500 tr/mn la messe est dite, mais apprécier les mises en vitesse vigoureuses, 0 à 100 km/h en 11 secondes, et les reprises toniques même en cinquième. A ce petit jeu, les performances sont du même ordre que celles des anciennes petites sportives évoquées précédemment mais avec une consommation divisée par deux. A peine 6 litres aux cent kilomètres en conduite dynamique sur de petits trajets en Ile de France c'est plutôt bien, même si c'est un litre de plus qu'annoncé pour la conduite urbaine. Cette faible consommation a un effet positif sur les émissions de CO2, officiellement 104 grammes par kilomètre, ouvrant droit à un bonus de 700 €. A quatre grammes près, la Twingo rate le bonus de 1.000 €, dommage. La suspension est ferme et sur mauvais revêtements la Twingo GT a même une tendance "sautillante". Les pneumatiques à profil bas (185/55 R 15) ne sont pas faits pour arranger la situation et les passagers sont plutôt secoués. Les sièges sont plus agréables mais manquent un peu de maintien latéral. Si le confort est moyen, la tenue de route en revanche est excellente. La caisse bien maintenue n'est pas sujette au roulis et la maniabilité de ce petit module permet de virer vite et avec aisance. Par ailleurs, le freinage est remarquable d'efficacité malgré l'absence de disques à l'arrière. En définitive, elle mérite bien son bleu vif et ses bandes blanches…

La Twingo 1.5 dCi 85 GT m'a beaucoup plus. Elle garde les fondamentaux de la Twingo, excellent rapport habitabilité/encombrement, modularité, économie d'usage. Elle y ajoute une bonne qualité de fabrication et un agrément de conduite réel. Par contre, ses suspensions gagneraient à plus de souplesse et elle n'est pas vraiment bradée.

Daniel DECHENE

2009-03-30