SUZUKI Splash 1.3 DDiS GLS

ESPACE CITADINE
  • Habitabilité
  • Prix
  • Garantie 3 ans
  • Compte-tours peu lisible
  • Accessibilité ordinateur de bord

Prix : 13 190 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes turbo diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 1248 cm³
Puissance maxi 75 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 19.40 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.72 m
Largeur 1.68 m
Hauteur 1.59 m

Poids

Total 1085 kg

Capacités

Coffre de 178 à 1050 dm³
Réservoir 45 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 165 km/h
0 à 100 km/h 13.90 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.00
Urbaine 5.50
Mixte 4.50
Essai 5.30

Station wagon

Pour fêter son premier anniversaire, on vous propose un voyage en Splash, dernière née de SUZUKI ou plus exactement avant dernière compte tenu de l'arrivée de la nouvelle Alto, découverte en mars à Genève. La Splash, SUZUKI a osé l'onomatopée pour nommer sa voiture, revendique t'elle la mission d'éclabousser le marché des petites ? Non, il faut raison garder, mais le dynamiser en offrant un inédit mini monospace, c'est une mission qui n'est pas impossible pour SUZUKI épaulée par les ventes de sa cousine germaine Agila chez OPEL.

Wagon des villes

Moins "wagon" que son prédécesseur le Wagon R+, la Splash en reprend la philosophie à savoir un court (3,71 mètres) et plutôt haut (1,60 mètre) véhicule à cinq portes. Alors que le style cubique revient à la mode avec les plus grands KIA Soul et CITROËN C3 Picasso, la Splash conserve les arrondis du second Wagon. La ligne de la petite SUZUKI est avenante, sans particulièrement se démarquer, sa force se situant dans sa compacité et ses cinq portes. Plus longue (17 centimètres) que la FIAT Panda, une de ses concurrentes avec laquelle elle partage le même moteur diesel, elle trouve, comme l'italienne, vocation à circuler en ville. Qui dit monospace, dit modularité. Dans notre cas, celle-ci se limite au repli asymétrique des dossiers arrière qui permet d'agrandir le volume du coffre mais aussi d'obtenir un plancher plat. En revanche, on apprécie la position haute des assises et l'importante garde au toit. Le conducteur s'accommodera avec les réglages limités du volant (hauteur) et de son siège (hauteur également). La planche de bord a pris une teinte d'originalité avec ses deux compteurs ronds dont la disposition rappelle l'intérieur de la MINI. D'abord, un gros tachymètre à fond blanc, placé face au conducteur regroupe toutes les informations et posé sur la planche, un second plus petit, est en fait le compte-tours (caractéristique de la finition GLS). Les tissus sont assortis à la teinte de la carrosserie, y compris sur les contre-portes pour égayer l'intérieur. Pour le sérieux, la console centrale qui inclut le levier de vitesses, est entourée d'un contour couleur inox. SUZUKI puise ses moteurs diesel chez ses partenaires. Dans notre cas, le 1,3 litre est le bien connu moteur turbo diesel Multijet de FIAT. Dans sa déclinaison la moins puissante, 75 chevaux, le DDiS, selon la désignation maison, reste vivace et réactif. Il a la souplesse dont on peut avoir besoin en ville, mais aussi la sobriété. Correcte, la consommation relevée sur mon parcours essentiellement urbain, 5,3 litres aux cent kilomètres, rejoint les données du constructeur. Pour l'économie, le taux de CO2 de 120 g/km permet à la petite SUZUKI de franchir le palier qui passe le bonus à 700 €. Toujours dans le registre économique mais pas écologique, la Splash n'a pas accès au filtre à particules. Deux autres motorisations sont proposées sous son capot, alimentées en essence. La plus petite se contente d'un trois cylindres d'un litre de cylindrée (65 chevaux), à réserver exclusivement à la ville contrairement au DDiS qui tient la route hors de la ville. L'autre moteur essence est le plus puissant de la gamme puisque ce 1.2 litre affiche 86 chevaux. Il peut être associé à une boîte de vitesses automatique (quatre rapports). Cette sympathique voiture se conduit aisément, la visibilité est bonne et les commandes accessibles. A un détail près, l'ordinateur est à oublier pendant la conduite. Le bouton de commande est trop éloigné du poste de commande et difficile à utiliser sans lâcher le volant et surtout la route des yeux. Notre Splash présente quelques solides arguments en termes de rangements. Des bacs sous la planche et dans les portières, un coffre fermé sur la planche de bord, la petite SUZUKI satisfait sa fonction première de mini monospace urbain. La concurrence est dure, d'autant que seules les voitures 'bonussées" se vendent. La finition GLS essayée regroupe la climatisation, un ordinateur de bord, des jantes en alliage ou encore les antibrouillards avant. Moins équipée, l'autre finition GL met le prix d'entrée, hors offres spéciales, à 9.890 € et bénéficie de la garantie de 3 ans (ou 100.000 kilomètres). On notera l'attention portée au conducteur qui peut moduler son autoradio CD MP3 depuis le volant. Pour être complet, la motorisation essence coûte 1.400 € de moins que le diesel et se place nettement mieux en prix que son autre concurrente, hexagonale cette fois, la RENAULT Modus…

Wagon des campagnes

SUZUKI puise ses moteurs diesel chez ses partenaires. Dans notre cas, le 1,3 litre est le bien connu moteur turbo diesel Multijet de FIAT. Dans sa déclinaison la moins puissante, 75 chevaux, le DDiS, selon la désignation maison, reste vivace et réactif. Il a la souplesse dont on peut avoir besoin en ville, mais aussi la sobriété. Correcte, la consommation relevée sur mon parcours essentiellement urbain, 5,3 litres aux cent kilomètres, rejoint les données du constructeur. Pour l'économie, le taux de CO2 de 120 g/km permet à la petite SUZUKI de franchir le palier qui passe le bonus à 700 €. Toujours dans le registre économique mais pas écologique, la Splash n'a pas accès au filtre à particules. Deux autres motorisations sont proposées sous son capot, alimentées en essence. La plus petite se contente d'un trois cylindres d'un litre de cylindrée (65 chevaux), à réserver exclusivement à la ville contrairement au DDiS qui tient la route hors de la ville. L'autre moteur essence est le plus puissant de la gamme puisque ce 1.2 litre affiche 86 chevaux. Il peut être associé à une boîte de vitesses automatique (quatre rapports). Cette sympathique voiture se conduit aisément, la visibilité est bonne et les commandes accessibles. A un détail près, l'ordinateur est à oublier pendant la conduite. Le bouton de commande est trop éloigné du poste de commande et difficile à utiliser sans lâcher le volant et surtout la route des yeux. Notre Splash présente quelques solides arguments en termes de rangements. Des bacs sous la planche et dans les portières, un coffre fermé sur la planche de bord, la petite SUZUKI satisfait sa fonction première de mini monospace urbain.

Ticket d'accès

La concurrence est dure, d'autant que seules les voitures 'bonussées" se vendent. La finition GLS essayée regroupe la climatisation, un ordinateur de bord, des jantes en alliage ou encore les antibrouillards avant. Moins équipée, l'autre finition GL met le prix d'entrée, hors offres spéciales, à 9.890 € et bénéficie de la garantie de 3 ans (ou 100.000 kilomètres). On notera l'attention portée au conducteur qui peut moduler son autoradio CD MP3 depuis le volant. Pour être complet, la motorisation essence coûte 1.400 € de moins que le diesel et se place nettement mieux en prix que son autre concurrente, hexagonale cette fois, la RENAULT Modus…

Le choix dans le segment des petites économiques ne manque pas. SUZUKI, avec sa Splash, offre une mini voiture, tendance monospace, avec un look sympathique. Pas trop chère, bénéficiant d'une garantie de trois ans, la Splash est une alternative intéressante, particulièrement en finition GLS. Dotée d'un turbo diesel de 1,3 litre, elle gagne en vivacité pour ne pas se cantonner à un seul usage urbain…

Philippe NIOLLET

2009-04-10