AUDI A8 3.7 Pack Quattro Tiptronic

ESPACE PRESTIGE
  • Discrétion
  • Silence
  • Harmonie du couple moteur/boîte Tiptronic
  • Très hautes performances
  • Console centrale volumineuse et complexe (53 commandes !)
  • Prix
  • Permis de conduire fragilisé

Prix : 69 151 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type V8 - 40 soupapes
Cylindrée 3697 cm³
Puissance maxi 260 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 350.00 mkg à 3250.00 tr/min

Dimensions

Longueur 5.08 m
Largeur 1.88 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 525 dm³
Réservoir 90 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 250 km/h
0 à 100 km/h 8.60 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 12.30
Essai 0.00

Kolossalle

Tout essayeur que l’on soit, il est dans ce monde quelques autos dont l’idée même de faire l’essai se savoure longuement à l’avance. Tel est le cas de cette AUDI A8, vaisseau amiral de la marque, c’est tout dire. D’une diffusion relativement confidentielle sur notre territoire, qu’elle arpente depuis 1994, l’apparition récente du V6 TDI de 150 ch a été très bien accueillie au point de devenir la version la plus demandée de l’A8. A ses côtés figurent un V6 essence (2.8 l/196 ch) et deux très nobles V8 (3.7 l/260 ch et 4.2 l/310 ch). C’est le "petit" V8 de 3.7 l, somme toute la motorisation la plus homogène, accouplé à une boîte de vitesses Tiptronic et une transmission Quattro qui nous invite à pénétrer dans cet autre monde qu’est celui des berlines de très haut de gamme...

A8 retravaillée

Pas de révolution sur cette A8 en livrée 1999 toujours tout aluminium, mais plusieurs évolutions. Extérieurement d’abord avec l’adoption d’une nouvelle calandre, de nouveau boucliers, d’optiques type "cristal", de baguettes en aluminium tout autour de la ligne de caisse et de nouvelles jantes de 18 pouces à branches creuses (innovation permettant de réduire les masses non suspendues). Moins visibles mais d’importance plus grande, les motorisations (outre l’arrivée du V6 TDI déjà cité) ont été optimisées (5 soupapes par cylindre soit, faites le compte, pas moins de 40 pour les V8) et rendues plus souples, plus puissantes, moins gourmandes. L’ESP (Programme de Stabilité Electronique) a fait son apparition (aux côtés des ABS, EBV, EDS) gage de sécurité active indéniable qui prend le relais dans les cas difficiles de pertes d’adhérences ou dérives en tout genre. Des coussins gonflables latéraux, formant un rideau au niveau de la tête et des épaules des occupants, portent à dix le nombre total d’airbags présents dans l’habitacle : sécurité, quand tu nous tiens… Si l’harmonie des teintes intérieures est remarquable tout comme le choix des matériaux, c’est de nuit que l’habitacle est le plus surprenant : une multitude d’éclairages indirects tamisés rouge (merci la fibre optique) ainsi que l’éclairage de toutes les commandes (pas moins de 53 rien que sur la très, voire trop volumineuse console centrale) crée une atmosphère de poste de pilotage d’un vaisseau silencieux, fleurant bon le cuir. Tous les bruits sont remarquablement filtrés, et le noble V8 ne fait entendre sa mélodie que fenêtres (double vitrage) ouvertes. L’élégante mais néanmoins massive robe (de plus de cinq mètres de long) pourrait laisser pressentir un comportement lourd et inerte : c’est tout de contraire ! Les 260 ch et 350 Nm de couple assurent des mises en vitesse et reprises décoiffantes (imaginez ce que peu donner le "gros" V8 de 4.2 l/310 ch…). La transmission Quattro passe l’intégralité de ce déluge de puissance au bitume, aidé en cela par une boîte Tiptronic à cinq rapports parfaitement au point qui, en mode automatique, gère les transitions de rapport dans une continuité jamais vue. En mode manuel, type séquentiel, l’exploitation du moteur est un régal, d’autant que le freinage est largement dimensionné pour les 1700 et quelques kilos de l’ensemble. La suspension reste germanique mais le niveau de confort auquel contribue le cuir souple des sièges est sans critique. - Le volant qui se rétracte et se soulève facilitant l’accès à bord, reprenant sa place dès le contact mis, - L’aide acoustique au stationnement (SAS) par huit radars répartis dans les pare-chocs, - Les rétroviseurs intérieurs et extérieurs photosensibles : encore de la sécurité active. - Le rendu moyen des haut-parleurs, - L’absence d’éclairage du compartiment moteur, - L’absence d’essuie-vitre automatique.

Belle de nuit…

Si l’harmonie des teintes intérieures est remarquable tout comme le choix des matériaux, c’est de nuit que l’habitacle est le plus surprenant : une multitude d’éclairages indirects tamisés rouge (merci la fibre optique) ainsi que l’éclairage de toutes les commandes (pas moins de 53 rien que sur la très, voire trop volumineuse console centrale) crée une atmosphère de poste de pilotage d’un vaisseau silencieux, fleurant bon le cuir. Tous les bruits sont remarquablement filtrés, et le noble V8 ne fait entendre sa mélodie que fenêtres (double vitrage) ouvertes.

Dynamique

L’élégante mais néanmoins massive robe (de plus de cinq mètres de long) pourrait laisser pressentir un comportement lourd et inerte : c’est tout de contraire ! Les 260 ch et 350 Nm de couple assurent des mises en vitesse et reprises décoiffantes (imaginez ce que peu donner le "gros" V8 de 4.2 l/310 ch…). La transmission Quattro passe l’intégralité de ce déluge de puissance au bitume, aidé en cela par une boîte Tiptronic à cinq rapports parfaitement au point qui, en mode automatique, gère les transitions de rapport dans une continuité jamais vue. En mode manuel, type séquentiel, l’exploitation du moteur est un régal, d’autant que le freinage est largement dimensionné pour les 1700 et quelques kilos de l’ensemble. La suspension reste germanique mais le niveau de confort auquel contribue le cuir souple des sièges est sans critique.

Les petits détails agréables

- Le volant qui se rétracte et se soulève facilitant l’accès à bord, reprenant sa place dès le contact mis,

- L’aide acoustique au stationnement (SAS) par huit radars répartis dans les pare-chocs,

- Les rétroviseurs intérieurs et extérieurs photosensibles : encore de la sécurité active.

Les petits détails moins agréables

- Le rendu moyen des haut-parleurs,

- L’absence d’éclairage du compartiment moteur,

- L’absence d’essuie-vitre automatique.

Vitrine technologique concentrant le meilleur du savoir-faire d’AUDI en termes de sécurité, qualité de réalisation ou performances, cette A8, vaisseau Amiral de la firme d’Ingolstadt est une automobile au superlatif appartenant à un univers à part. D’une facilité de conduite déconcertante, ses performances hors normes (le limiteur de vitesse agit à partir de 250 km/h…) mettrons rapidement en danger les points du permis du commun des mortels. Mettons l’aspect financier de côté, bien que n’ayant rien à envier à la concurrence sur ce point : c’est également un monde à part.

Jean-Pierre BALLEY

1999-05-01