HONDA Jazz 1.4

ESPACE CITADINE
  • Luminosité et visibilité
  • Modularité intérieure
  • Agilité en ville
  • Moteur peu démonstratif
  • Agrément de conduite
  • Plastiques intérieurs

Prix : 17 075 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 16 Soupapes Simple ACT injection essence
Cylindrée 1339 cm³
Puissance maxi 100 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 12.90 mkg à 4800.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.90 m
Largeur 1.69 m
Hauteur 1.52 m

Poids

Total 1073 kg

Capacités

Coffre de 399 à 0 dm³
Réservoir 42 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 182 km/h
0 à 100 km/h 11.40 s

Environnement

Emission CO2 130 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.40
Urbaine 7.60
Mixte 7.40
Essai 0.00

Intelligence et raison

Depuis 2001, le segment des monospaces compacts doit compter avec cette petite Jazz qui s'est vendue à plus de 2,5 millions d'exemplaires dans le monde. A l'heure où la concurrence fourbit ses armes et renouvelle le genre avec les CITROËN C3 PICASSO ou autre RENAULT Grand Modus, cela swingue de plus bel au pays du soleil levant avec cette nouvelle version de leur petite surdouée, toujours aussi malicieuse et surtout plus sobre.

Le changement dans la continuité

Au niveau du design extérieur il faudra un œil averti pour distinguer cette nouvelle génération de la précédente, sauf à les voir garées côte à côte. Mis à part un trait un peu plus acéré dans le dessin, la silhouette générale de l'auto reste en effet la même et aucune révolution n'est à attendre de ce côté. De près, on pourra cependant remarquer l'abandon des rétros drapeaux et l'adoption sur les versions de haut de gamme d'un grand toit en verre très tendance. Le véritable argument de ce modèle est en effet à chercher en s'installant à l'intérieur. La planche de bord a ainsi été redessinée et le nouveau volant ajoute une touche de sportivité à l'habitacle. L'ergonomie des commandes est très appréciable, tout comme la radio très simple à utiliser mais, ce qui frappe en premier lieu, c'est la luminosité de l'habitacle. De la même façon, voire mieux que la première génération, les intelligentes vitres fixes de pare-brise procurent une surprenante visibilité : les habillages des montants ont été spécialement travaillés par les ingénieurs pour masquer le moins possible l'environnement extérieur. En tout et pour tout, cette petite auto ne dispose pas moins de 11 vitres, et sans compter les rétroviseurs. L'espace intérieur, parlons-en ! Cette nouvelle génération reprend les sièges arrière "magiques" qui se remontent contre le dossier arrière pour charger des objets hauts derrière les passagers avant ou bien s'escamotent totalement pour laisser un vrai plancher plat. Des rangements sont également disponibles sous le plancher de coffre pour les courses du jour, afin qu'elles ne dansent pas la java au moindre virage. Au chapitre de la modularité intérieure, le ciel est donc sans nuage. Au niveau de l'ergonomie, on regrettera cependant la prise USB, compatible iPOD et disposée idéalement en bas de la console centrale mais impossible à brancher autrement qu'à l'arrêt en s'y reprenant à deux voire trois fois. De même, les alarmes de survitesse programmables peuvent paraître une bonne idée au départ mais s'avèrent vite irritantes : autant les réserver aux voyages sur autoroute. Enfin, la qualité des plastiques intérieurs tant à l'aspect qu'à l'ajustage ou au toucher bien souvent trop dur, n'est pas dans les standards européens de la catégorie. Toujours allergique au diesel, miss Jazz est proposée en France avec seulement deux nouveaux blocs essence de 1,2 et 1,4 litre, annoncés comme particulièrement efficaces par le constructeur, en témoigne le bonus de 200 € revendiqué par ce modèle. Le moteur, développant une puissance raisonnable de 100 chevaux, en hausse par rapport au précédent modèle, s'avère alerte et suffisant pour emmener la voiture en ville. La direction légère et l'excellente visibilité aident en effet à rendre ce petit monospace très agréable à vivre en milieu urbain. Le tableau se gâte cependant dès que l'on sort de son terrain de jeu : le moteur au pire manque cruellement d'allonge, au mieux s'avère bien peu démonstratif. Il n'est pas aidé en cela par des rapports de boîte particulièrement longs. La version en boîte mécanique ne propose en effet que cinq rapports, à l'opposé de la boite robotisée "i-Shift" qui en propose six et doit donc procurer un peu plus d'agrément sans pour autant pénaliser la consommation. Au niveau du comportement avec la direction électrique limitant considérablement le ressenti de la route et des suspensions un peu sèches, on préfèrera ne pas trop forcer le trait et rester dans une conduite coulée. La consommation s'avère au final assez contenue, ce petit bloc tenant ses promesses et c'est bien là la plus remarquable de ses caractéristiques.

Richesse intérieure

Le véritable argument de ce modèle est en effet à chercher en s'installant à l'intérieur. La planche de bord a ainsi été redessinée et le nouveau volant ajoute une touche de sportivité à l'habitacle. L'ergonomie des commandes est très appréciable, tout comme la radio très simple à utiliser mais, ce qui frappe en premier lieu, c'est la luminosité de l'habitacle. De la même façon, voire mieux que la première génération, les intelligentes vitres fixes de pare-brise procurent une surprenante visibilité : les habillages des montants ont été spécialement travaillés par les ingénieurs pour masquer le moins possible l'environnement extérieur. En tout et pour tout, cette petite auto ne dispose pas moins de 11 vitres, et sans compter les rétroviseurs. L'espace intérieur, parlons-en ! Cette nouvelle génération reprend les sièges arrière "magiques" qui se remontent contre le dossier arrière pour charger des objets hauts derrière les passagers avant ou bien s'escamotent totalement pour laisser un vrai plancher plat. Des rangements sont également disponibles sous le plancher de coffre pour les courses du jour, afin qu'elles ne dansent pas la java au moindre virage. Au chapitre de la modularité intérieure, le ciel est donc sans nuage. Au niveau de l'ergonomie, on regrettera cependant la prise USB, compatible iPOD et disposée idéalement en bas de la console centrale mais impossible à brancher autrement qu'à l'arrêt en s'y reprenant à deux voire trois fois. De même, les alarmes de survitesse programmables peuvent paraître une bonne idée au départ mais s'avèrent vite irritantes : autant les réserver aux voyages sur autoroute. Enfin, la qualité des plastiques intérieurs tant à l'aspect qu'à l'ajustage ou au toucher bien souvent trop dur, n'est pas dans les standards européens de la catégorie.

Mais que fait la cavalerie?

Toujours allergique au diesel, miss Jazz est proposée en France avec seulement deux nouveaux blocs essence de 1,2 et 1,4 litre, annoncés comme particulièrement efficaces par le constructeur, en témoigne le bonus de 200 € revendiqué par ce modèle. Le moteur, développant une puissance raisonnable de 100 chevaux, en hausse par rapport au précédent modèle, s'avère alerte et suffisant pour emmener la voiture en ville. La direction légère et l'excellente visibilité aident en effet à rendre ce petit monospace très agréable à vivre en milieu urbain. Le tableau se gâte cependant dès que l'on sort de son terrain de jeu : le moteur au pire manque cruellement d'allonge, au mieux s'avère bien peu démonstratif. Il n'est pas aidé en cela par des rapports de boîte particulièrement longs. La version en boîte mécanique ne propose en effet que cinq rapports, à l'opposé de la boite robotisée "i-Shift" qui en propose six et doit donc procurer un peu plus d'agrément sans pour autant pénaliser la consommation. Au niveau du comportement avec la direction électrique limitant considérablement le ressenti de la route et des suspensions un peu sèches, on préfèrera ne pas trop forcer le trait et rester dans une conduite coulée. La consommation s'avère au final assez contenue, ce petit bloc tenant ses promesses et c'est bien là la plus remarquable de ses caractéristiques.

Des qualités, du Zen HONDA persiste et signe : toujours pas de diesel, mais des blocs essence optimisés bien dans l'air du temps pour lutter contre les particules dans les villes. Cette nouvelle partition est plus futée que jamais pour sa modularité intérieure et sa praticité urbaine. Il lui manque peut-être une version turbocompressée du 1,4 litre pour avoir du brio.

Frédéric JOUSSET

2009-06-30