VOLKSWAGEN Passat CC 2.0 TDI 170 FAP DSG "Carat Edition"

ESPACE BERLINE
  • Ligne
  • Douceur
  • Agrément
  • Habitabilité inférieure à la berline
  • Diesel seulement 4 cylindres

Prix : 42 030 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes Turbo diesel Injection directe
Cylindrée 1968 cm³
Puissance maxi 170 ch à 4200 tr/min
Couple maxi 35.10 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.80 m
Largeur 2.09 m
Hauteur 1.42 m

Poids

Total 1491 kg

Capacités

Coffre de 0 à 532 dm³
Réservoir 70 L
Nb de places 4

Performances

Vitesse maxi 224 km/h
0 à 100 km/h 8.60 s

Environnement

Emission CO2 159 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.10
Urbaine 7.80
Mixte 6.10
Essai 0.00

Concept classieux !

Après le relatif échec de la Phaeton qui n'a pas réussi à hisser VOLKSWAGEN dans le créneau du luxe, du moins en termes de nombre de ventes, cela a dû cogiter dur du côté de Wolfsburg pour définir un haut de gamme qui sorte quelque peu des classes "populaires". C'est ainsi que nous est arrivé cet ovni, qui n'est pas un coupé-cabriolet comme son nom pourrait le suggérer mais un "Coupé-Confort".

Une ligne époustouflante

Avec l'arrivée de cette nouvelle venue, la Passat berline prend un sacré coup de vieux ! Le concept n'est cependant pas nouveau puisqu'il a déjà été utilisé par MERCEDES avec sa CLS, et moins directement par ALFA ROMEO avec la 156, afin de répondre à un vieux fantasme de père de famille : une voiture confortable et pratique comme une berline avec quatre portes latérales mais ayant une ligne de coupé. Plus basse grâce à son pavillon fuyant, un long capot nervuré prolongeant le gros logo de la mince calandre, dotée d'une ceinture de caisse plus haute réduisant les vitres à leur plus simple expression, cette féline CC aux flancs musclés semble bien campée sur ses énormes roues de 19 pouces et prête à bondir. A noter également sur notre version d'essai, la remarquable intégration d'un large toit en verre qui ne laisse qu'un peu de tôle apparente à l'arrière du pavillon, ainsi que les gros feux arrière qui ont inspiré ceux du coupé Scirocco. Des portes sans cadre, identiques à celles des cabriolets, viennent parachever le positionnement haut de gamme. Au final, sur l'aspect extérieur, les ajustements sont corrects et la ligne soignée, mais le design général laisse bien supposer qu'on est en présence d'une production de l'inventeur de la Golf, heureusement inspirée par la ligne des AUDI. A l'intérieur, l'ambiance est résolument premium. La qualité des matériaux ainsi que les ajustements sont de très bonne facture. Dans cette finition "Carat Edition", l'équipement technologique est également à l’avenant : ouverture mains libres, mais bizarrement pas le démarrage, sièges en cuir électriques et chauffants à l'avant, climatisation bi-zones, système audio avec prise USB, régulateur/limiteur de vitesse, etc... Bien sûr, l'allumage des feux et le détecteur de pluie sont du voyage. Un châssis actif à suspension électronique pilotée est également présent sur l'auto. Enfin, le meilleur étant pour la fin, le système "Park-Assist" détecte une place assez grande pour l'auto et l'y gare tout seul dans un feulement des quatre cylindres. En ce qui concerne l'aménagement intérieur, la Passat CC plus basse que la berline dont elle dérive, arrive quand même à sauvegarder l'impression d'habitabilité par un ingénieux rabaissement des sièges. Même si la garde au toit n'est pas exceptionnelle, elle n'en demeure pas moins appréciable et les multiples rangements proposés témoignent d'une certaine intelligence de conception. Malgré la haute ceinture de caisse, la luminosité de l'habitacle est préservée par un grand toit en verre panoramique, entrebâillant de surcroit afin de laisser respirer l'habitacle lorsque vous vous garerez en plein soleil. Le comportement est à la hauteur du ramage. En mode "confort", la Passat CC survole la route mais n'aime pas trop être brusquée. En mode "Sport", la suspension se raffermit nettement mais le confort reste acceptable pour le père de famille voulant enchainer quelques virages. Le point le plus remarquable de l'auto s'avère être le confort acoustique, particulièrement travaillé. Le poids important de l'auto se sent cependant à son inertie, en accélération et en appui. Le couple important du nouveau moteur TDI de deux litres du groupe lui permet d'arracher l'auto efficacement, mais il se montre un peu brutal à l'usage, la puissance arrivant rapidement avec la montée en régime du turbo. Heureusement, la boîte DSG, brillante comme à l'habitude, veille au grain et dompte le caractère bouillant de ce moteur.

Un intérieur soigné

A l'intérieur, l'ambiance est résolument premium. La qualité des matériaux ainsi que les ajustements sont de très bonne facture. Dans cette finition "Carat Edition", l'équipement technologique est également à l’avenant : ouverture mains libres, mais bizarrement pas le démarrage, sièges en cuir électriques et chauffants à l'avant, climatisation bi-zones, système audio avec prise USB, régulateur/limiteur de vitesse, etc... Bien sûr, l'allumage des feux et le détecteur de pluie sont du voyage. Un châssis actif à suspension électronique pilotée est également présent sur l'auto. Enfin, le meilleur étant pour la fin, le système "Park-Assist" détecte une place assez grande pour l'auto et l'y gare tout seul dans un feulement des quatre cylindres. En ce qui concerne l'aménagement intérieur, la Passat CC plus basse que la berline dont elle dérive, arrive quand même à sauvegarder l'impression d'habitabilité par un ingénieux rabaissement des sièges. Même si la garde au toit n'est pas exceptionnelle, elle n'en demeure pas moins appréciable et les multiples rangements proposés témoignent d'une certaine intelligence de conception. Malgré la haute ceinture de caisse, la luminosité de l'habitacle est préservée par un grand toit en verre panoramique, entrebâillant de surcroit afin de laisser respirer l'habitacle lorsque vous vous garerez en plein soleil.

Il manque deux cylindres au TDI

Le comportement est à la hauteur du ramage. En mode "confort", la Passat CC survole la route mais n'aime pas trop être brusquée. En mode "Sport", la suspension se raffermit nettement mais le confort reste acceptable pour le père de famille voulant enchainer quelques virages. Le point le plus remarquable de l'auto s'avère être le confort acoustique, particulièrement travaillé. Le poids important de l'auto se sent cependant à son inertie, en accélération et en appui. Le couple important du nouveau moteur TDI de deux litres du groupe lui permet d'arracher l'auto efficacement, mais il se montre un peu brutal à l'usage, la puissance arrivant rapidement avec la montée en régime du turbo. Heureusement, la boîte DSG, brillante comme à l'habitude, veille au grain et dompte le caractère bouillant de ce moteur.

Décalée et charmeuse Les têtes vont sûrement se tourner au passage de cette longue et belle auto. VOLKSWAGEN semble avoir ainsi réussi une synthèse intéressante de son savoir faire sans pour autant empiéter sur le territoire des autres marques du groupe. En version diesel, on regrettera juste de ne pas avoir de V6 TDI car un six cylindres nous aurait apparu mieux correspondre à l'auto, à l'instar de l'excellent V6 essence de 300 chevaux qui chapeaute la gamme.

Frédéric JOUSSET

2009-07-15