MAZDA MX-5 1.8 Elégance MZR Roadster

ESPACE ROADSTER
  • Vrai cabriolet
  • Amélioration des matériaux
  • Lacunes d'équipements
  • Coffre

Prix : 23 300 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne, 16 soupapes essence, injection électronique
Cylindrée 1798 cm³
Puissance maxi 126 ch à 6500 tr/min
Couple maxi 17.00 mkg à 4500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.99 m
Largeur 1.72 m
Hauteur 1.25 m

Poids

Total 1075 kg

Capacités

Coffre de 150 à 0 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 2

Performances

Vitesse maxi 194 km/h
0 à 100 km/h 9.90 s

Environnement

Emission CO2 167 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.80
Urbaine 9.90
Mixte 7.00
Essai 0.00

Facelift léger

La Miata continue de traverser les époques et adopte en 2009 quelques modifications. Les lignes générales sont reconduites, mais avec une proue un peu plus offensive et une poupe dont seuls le pare-chocs et les feux ont été redessinés. Le design intérieur n’évolue pratiquement pas mais les matériaux montent légèrement en gamme par endroit. Elle reste disponible en roadster avec un toit en toile, ou roadster coupé avec un toit articulé en dur. Pour cette évolution, nous avons testé la version de base, avec son toit souple qui se manœuvre manuellement. La mécanique de 1,8 litre est toujours là avec ses 126 chevaux qui offrent des accélérations honnêtes, sans être fulgurantes.

Coup de crayon et coup de ciseau

A l’extérieur, notre MX-5 voit son pare-chocs avant doté d’une grille de ventilation tendue vers le haut et galbée vers le bas, en lieu et place de l’oblong moins expressif. Ce nouveau sourire s’agrémente de fossettes dans les angles accueillant les phares antibrouillard. Notre modèle en était dépourvu, seules des empreintes en plastique noir en matérialisait l’emplacement. Quant aux blocs optiques, ceux-ci sont totalement clairs, le diffuseur orange du clignotant a laissé sa place à un élément cristallisé masquant légèrement la couleur de l’ampoule. Le bas de jupe, noir au centre et en peinture dans les angles, renforce l’image sportive générale. Latéralement, les rétroviseurs extérieurs voient leur courbe plus prononcée déplacée de la partie basse vers la partie haute. La face arrière intègre des feux de dessin identique, mais dont le pourtour est réfléchissant de couleur rouge, tranchant avec le blanc intégral de notre voiture d’essai. Le bas de jupe, là encore pour renforcer le caractère sportif perçu de la voiture, est en peinture dans les angles et se pare d’un insert noir sur une grande largeur. Ce dessin permet d’accueillir les deux pots d’échappement sans trop de tape à l’œil, le chrome des sorties de tubes tranchant moins avec le noir, juste ce qu’il faut pour être remarqué. A l’intérieur, nous avions, dans notre dernier article, déploré les plastiques durs et peu agréables au toucher. MAZDA a remédié en partie à cette lacune en troquant le plastique çà et là avec certains éléments de cuir surpiqué. Côté équipement, le régulateur de vitesse n’est toujours pas de mise, la climatisation se contente de molettes, mais le chauffeur a gagné un réglage en hauteur de son siège. Au niveau dynamique, le modèle 1.8 conserve toutes ses qualités. La belle n’offre pas de réel changement à ce niveau. L’équilibre des masses est toujours aussi bon. Sur la route, la voiture avale l’asphalte au rythme du verrouillage des rapports de boîte, bien étagés, qui permettent de tirer le meilleur parti des 126 chevaux, un peu justes pour répondre à une utilisation vraiment sportive du moteur. Le confort est ferme et le filtrage des inégalités de la route en cohérence avec la vocation de la voiture. La sonorité du moteur, sans être marquée, est toujours enjôleuse et invite à la montée dans les tours. C’est la voiture de l’évasion, des virées sur la côte normande pour un week-end, des ballades inopinées, sorties pique-nique et autre…

Coup d’accélérateur

Au niveau dynamique, le modèle 1.8 conserve toutes ses qualités. La belle n’offre pas de réel changement à ce niveau. L’équilibre des masses est toujours aussi bon. Sur la route, la voiture avale l’asphalte au rythme du verrouillage des rapports de boîte, bien étagés, qui permettent de tirer le meilleur parti des 126 chevaux, un peu justes pour répondre à une utilisation vraiment sportive du moteur. Le confort est ferme et le filtrage des inégalités de la route en cohérence avec la vocation de la voiture. La sonorité du moteur, sans être marquée, est toujours enjôleuse et invite à la montée dans les tours. C’est la voiture de l’évasion, des virées sur la côte normande pour un week-end, des ballades inopinées, sorties pique-nique et autre…

Coup de cœur Au final, opter pour cette voiture reste un vrai coup de cœur. La MX-5 reste un jouet, un vrai cabriolet, privilégiant les cheveux au vent au raffinement des équipements. MAZDA, à l’occasion du salon de Francfort, a même réalisé un modèle unique baptisé Superlight, montrant par là même que sa robe admet d’être retouchée sans trahir son âme.

Jacques FORGE

2009-10-15