AUDI Q5 2.0 TDI 170 Ambition Luxe

ESPACE TOUT-TERRAIN
  • Personnalité
  • Confort
  • Equipement intérieur
  • Tarif élevé
  • Tunnel central arrière imposant

Prix : 45 250 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres - 16 soupapes Turbo diesel injection directe rampe commune
Cylindrée 1968 cm³
Puissance maxi 170 ch à 4200 tr/min
Couple maxi 36.20 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.62 m
Largeur 2.08 m
Hauteur 1.65 m

Poids

Total 1770 kg

Capacités

Coffre de 540 à 0 dm³
Réservoir 75 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 200 km/h
0 à 100 km/h 9.90 s

Environnement

Emission CO2 179 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 6.00
Urbaine 8.20
Mixte 6.80
Essai 7.00

Pour le plaisir

Si l'AUDI Q5 ressemble quand même beaucoup à son grand frère le Q7, il se distingue au moins de l’extérieur par un gabarit moins imposant et du coup sans doute plus adapté à la ville et donc à sa clientèle qui finalement, pour ce type de véhicule, reste assez citadine.

Un SUV plaisir

En faisant le tour du propriétaire, si certes le physique de ce modèle semble au premier abord plus "affiné", il n’en reste pas moins un bel air de famille avec le Q7, notamment vis-à-vis de ses rondeurs, de sa calandre identique et puis de sa "bonne bouille" bien caractéristique. On se positionne à son petit volant (petit juste par sa taille car la prise en main est excellente) en "grimpant" légèrement, bien typique de ces véhicules un peu hauts sur pattes, et on trouve très rapidement sa place grâce au réglage électrique des sièges. L’assise est fort agréable sur les luxueux sièges en cuir beige de ce modèle et avec une position très dominante. Au volant, on peut très vite se croire plus haut (cela se confirme assez souvent vu la hauteur du Q5) mais aussi plus fort que les autres usagers de la route ! Il faut dire que les dimensions du Q5 (plus compactes que celles du Q7) ajoutent un facteur sécurité et par là-même, renforce ce caractère dominateur. L’habitacle haut de gamme du véhicule et très "cosy" donne envie de passer un long moment en son intérieur. A l’avant et côté conducteur, les compteurs ronds se distinguent par leur affichage blanc très sobre mais du plus bel effet, notamment la nuit, associé à un éclairage rouge sur le tableau de bord. L'écran de navigation central est assez grand avec un affichage reporté au niveau du tableau de bord et les très chics aérateurs sont chromés tout comme les ouvertures de portes. L'ergonomie est également de très bon niveau dans ce Q5 avec des commandes faciles à utiliser pour le conducteur grâce notamment à la molette centrale à laquelle s’ajoute un joystick permettant d’aller et venir facilement dans les différents menus. Et pour finir ce tour de propriétaire, on note aussi sur l'AUDI un ordinateur de bord composé d’un disque dur interne de 40 Go et d’une interface MMI (Multi Media Interface) de troisième génération. Une petite réserve personnelle sur ce système qui permet dorénavant le guidage par commande vocale : je ne l’ai pas trouvé très intuitif mais il fallait sans doute y passer un peu plus de temps, temps que j’ai préféré laisser à l’appréciation de ce SUV sur la route. Justement pour partir sur la route, l'AUDI Q5 permet d’accueillir cinq adultes. L’espace aux jambes au niveau de la banquette arrière est dans la moyenne des SUV 4x4 compacts (une place arrière centrale un poil étriquée quand même) et une assise là aussi très confortable. C’est surtout le toit panoramique s’ouvrant sur la moitié de la longueur de plafond qui permet d’envisager de très longs et agréables voyages. Côté rangements par contre, c’est assez décevant car si le conducteur et le passager bénéficient d’une grande boîte à gants, d’une console centrale avec un accoudoir pouvant accueillir deux canettes, l’arrière doit se contenter de bacs de portières pour ranger des petites affaires. Le véhicule de test était équipé du moteur diesel de deux litres TDI de 170 chevaux animé d’une boîte manuelle à six rapports. Son plus est dans la rampe commune qui rend ce diesel bien plus souple qu’il ne l’aurait été avec des injecteurs pompes classiques. De plus sur le papier, l’agrément aurait dû encore en être meilleur puisqu’AUDI annonce un couple maxi de 350 Nm à 1.750 tr/mn. En test, même si effectivement cette motorisation permet au Q5 de se muer correctement dans toutes les situations, on est assez loin de ce qui s’annonçait fort intéressant sur la fiche technique car on ne ressent pas vraiment ce couple sur le terrain… effet rendu sans doute par le poids important du véhicule. Par contre et ce qui est plutôt rassurant pour le portefeuille de son utilisateur, c’est la sobriété puisque la consommation du Q5, chiffre vérifié en test, tourne autour de sept litres aux cent kilomètres en consommation mixte, pas excessif pour un véhicule qui avoisine les 1.800 kilogrammes. Ce moteur gagne aussi sur le plan sonore, cela permet d’écouter dans d’excellentes conditions la sono haut de gamme d'AUDI. Et ce ne sont pas les irrégularités de la route, très bien filtrées, qui vont venir perturber cette acoustique vraiment de très haut niveau. Ceux qui d’ailleurs voudront pousser le Q5 dans ces derniers retranchements pourront s’essayer en tout chemin puisque ce SUV est équipé d’une transmission Quattro dont la répartition du couple entre les essieux avant et arrière se fait automatiquement. Le TDI marche bien et permet à l'AUDI Q5 de se comporter comme une berline mais ceux qui ne se contenteraient pas de ce moteur pourront, certes en y mettant encore un peu plus de moyens, acquérir le même SUV équipé du V6 TDI de trois litres associé à la boîte S-Tronic à double embrayage. Et sans aucun doute, ce moteur sur-vitaminé vous emmènera encore plus loin dans l’aventure.

Et sous le capot ?

Le véhicule de test était équipé du moteur diesel de deux litres TDI de 170 chevaux animé d’une boîte manuelle à six rapports. Son plus est dans la rampe commune qui rend ce diesel bien plus souple qu’il ne l’aurait été avec des injecteurs pompes classiques. De plus sur le papier, l’agrément aurait dû encore en être meilleur puisqu’AUDI annonce un couple maxi de 350 Nm à 1.750 tr/mn. En test, même si effectivement cette motorisation permet au Q5 de se muer correctement dans toutes les situations, on est assez loin de ce qui s’annonçait fort intéressant sur la fiche technique car on ne ressent pas vraiment ce couple sur le terrain… effet rendu sans doute par le poids important du véhicule. Par contre et ce qui est plutôt rassurant pour le portefeuille de son utilisateur, c’est la sobriété puisque la consommation du Q5, chiffre vérifié en test, tourne autour de sept litres aux cent kilomètres en consommation mixte, pas excessif pour un véhicule qui avoisine les 1.800 kilogrammes. Ce moteur gagne aussi sur le plan sonore, cela permet d’écouter dans d’excellentes conditions la sono haut de gamme d'AUDI. Et ce ne sont pas les irrégularités de la route, très bien filtrées, qui vont venir perturber cette acoustique vraiment de très haut niveau. Ceux qui d’ailleurs voudront pousser le Q5 dans ces derniers retranchements pourront s’essayer en tout chemin puisque ce SUV est équipé d’une transmission Quattro dont la répartition du couple entre les essieux avant et arrière se fait automatiquement. Le TDI marche bien et permet à l'AUDI Q5 de se comporter comme une berline mais ceux qui ne se contenteraient pas de ce moteur pourront, certes en y mettant encore un peu plus de moyens, acquérir le même SUV équipé du V6 TDI de trois litres associé à la boîte S-Tronic à double embrayage. Et sans aucun doute, ce moteur sur-vitaminé vous emmènera encore plus loin dans l’aventure.

Avec la motorisation et la définition du modèle essayé, vous avez avec l'AUDI Q5 un véhicule haut de gamme et très agréable à conduire que vous soyez en ville ou sur autoroute. Ce SUV se situe correctement dans son segment entre le BMW X3 et le Mercedes GLK et vous serez donc comblé et ravi de l’adopter. Et puis même si votre compagne ou votre compagnon n’est pas un(e) inconditionnel(le) des SUV, elle ou il ne sera pas déçu(e) du choix que vous ferez en commun : vous roulez en AUDI et "rouler AUDI" vous apportera de toute façon du plaisir…

Stéphane MACADRE

2009-12-15