RENAULT Scénic 1.5 dCi 110 FAP Dynamique

ESPACE MONOSPACE
  • Confort et insonorisation
  • Boîte de vitesses agréable
  • Qualité de fabrication
  • Agrément et sécurité de conduite
  • Prix assez élevé
  • Nombreuses options
  • Puissance juste en charge
  • Consommation moyennement économique

Prix : 26 500 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres 8 soupapes Turbo Diesel injection directe par rampe commune
Cylindrée 1461 cm³
Puissance maxi 110 ch à 4000 tr/min
Couple maxi 24.50 mkg à 1750.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.34 m
Largeur 1.84 m
Hauteur 1.64 m

Poids

Total 1429 kg

Capacités

Coffre de 470 à 1870 dm³
Réservoir 60 L
Nb de places 5

Performances

Vitesse maxi 180 km/h
0 à 100 km/h 12.30 s

Environnement

Emission CO2 136 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 4.50
Urbaine 6.30
Mixte 5.20
Essai 6.80

Le pionnier contre attaque

Le Scénic a été, en 1976, le premier monospace compact commercialisé. Depuis, son succès ne s’est pas démenti et il est resté longtemps leader de sa catégorie jusqu’à la sortie en 2007 du CITROËN C4 Picasso qui a ravi la première place au Scénic II, présenté en 2003, grâce, entre autres, à un design particulièrement réussi. La troisième génération, commercialisée depuis le printemps 2009 entend bien reprendre la main et elle ne manque pas d’arguments pour y parvenir.

Une gamme très étendue

On ne dénombre pas moins de 32 versions de Scénic, sans parler du Grand Scénic, qui se partagent quatre moteurs à essence, le 2.0 16v 140 étant obligatoirement accouplé à une transmission à variateur continu (CVT) et sept diesels dont un, le 2.0 dCi 150, réservé à la boîte automatique à six rapports. Cinq niveaux d’équipement sont prévus associant, comme d’habitude, les plus élaborés aux motorisations les plus puissantes et les plus simples aux mécaniques d’entrée de gamme. La fourchette de prix est large, allant de 19.900 € à 28.800 € en essence et de 21.200 € à 32.200 € en diesel. Nous avons essayé le Scénic 1.5 dCi 110 FAP Dynamique, troisième niveau d’équipement et troisième moteur diesel, correspondant au cœur de gamme. Quatre niveaux d'équipement sont disponibles avec la motorisation 1.5 dCi 110. Dès le premier niveau d'équipement, Authentique, le Scénic III est bien doté avec notamment la climatisation (manuelle), la radio CD MP3, l'ordinateur de bord, les vitres avant électriques, le régulateur-limiteur de vitesse, six airbags, l'ABS avec AFU (aide au freinage d'urgence)… Pour 2.000 € supplémentaires, la finition Expression apporte la climatisation automatique bi-zone, les antibrouillards, l'allumage automatique des phares et des essuie-glaces, le navigateur Carminat TomTom, le contrôleur de trajectoire ESP et l’antipatinage ASR, les lève-vitres arrière à impulsion, le siège passager avant rabattable… Dynamique pour 1.600 € de plus qu'Expression propose l’aide au parking arrière, les jantes alu 16 pouces, la carte démarrage mains libres. La version Privilège (Dynamique + 1.100 €) dispose en plus de l’aide au parking avant, de la console centrale de rangement coulissante et accoudoir coulissant, de la Radiosat 3D Sound By Arkamys®, Bluetooth®, 140w CD MP3, de la connexion "Plug & Music", des rétroviseurs rabattables électriquement et du système de surveillance de la pression des pneus. La très luxueuse finition Jade, sellerie cuir, sièges électriques, toit ouvrant électrique en verre n'est pas disponible avec le 1.5 dCi 110, mais par le biais des options, on peut se concocter un Scénic super équipé, comme l'était le véhicule d'essai, à condition d'y mettre le prix bien évidemment. Contrairement à la berline Mégane qui a radicalement changé de style en passant de la série II à la III, l'évolution stylistique du Scénic est moins prononcée. Certes les faces avant et arrière reprennent des traits caractéristiques de la berline, notamment le style des phares, mais il est difficile de faire évoluer la silhouette d'un monospace si l'on veut conserver ce qui fait son succès, c'est à dire le volume intérieur, et là, on n'échappe difficilement à un profil plus ou moins rectangulaire. Ceci étant, l'aspect extérieur du nouveau Scénic laisse une impression très favorable grâce à une peinture de très bel aspect et aux ajustements serrés des éléments de carrosserie. Avec la carte mains libres, il suffit d'effleurer une poignée de porte pour déverrouiller les ouvrants, et comme la carrosserie, la qualité apparente de la finition est immédiatement perceptible en s'installant à bord. La planche de bord en forme de vague est recouverte par un beau revêtement grainé sur lequel se détachent les entourages façon chrome de la radio et des aérateurs. L'instrumentation centrale, entre deux ondulations du tableau de bord, de technologie TFT (Thin Fine Transistor) comme les écrans des ordinateurs portables, a un rendu graphique remarquable. A côté des informations techniques, vitesse, compte-tours, ordinateur de bord, se trouve le navigateur GPS Carminat Tom-Tom que l'on commande à partir d'un "joystick" implanté sur la console centrale, d'un maniement plutôt intuitif. L'ergonomie générale est excellente avec une bonne position de conduite, proche de celle d'une berline, et des commandes accessibles et douces à utiliser. On apprécie également la position en hauteur du levier de vitesses sur la console centrale. L'habitabilité est satisfaisante. Les passagers à l'avant sont bien assis dans des sièges offrant souplesse et maintien et à l'arrière les trois sièges individuels identiques sont suffisants pour des adultes de taille moyenne avec un espace disponible pour les jambes acceptable. Le coffre en configuration cinq places offre un volume intéressant de 470 litres que l'on pourra augmenter sensiblement en avançant les sièges arrière, mais dans ce cas, seuls des enfants pourront s'y installer. Le dossier de ces sièges se replie sur l'assise, celui du passager avant également, permettant de transporter des objets de grande longueur. Les dossiers étant repliés, on peut basculer les assises contre les sièges avant, libérant ainsi un grand espace de chargement. Pour encore plus de volume, les sièges arrière sont amovibles, mais il faut disposer d'un endroit pour les entreposer et ils sont relativement lourds à manipuler. L'habitacle recèle de nombreux et vastes rangements (92 litres d'après la brochure), notamment une grande boîte à gants réfrigérée. La carte mains libres permet, en appuyant sur le bouton "Start/Stop", de démarrer le moteur sans avoir à l'insérer dans un quelconque emplacement. Le 1.5 dCi se révèle discret au ralenti sans vibrations ni claquements, même à froid. On apprécie rapidement le frein à main électrique qui se déverrouille tout seul dès que l'on embraye. La boîte de vitesses est agréable à manipuler et les rapports s'enchaînent souplement en ville, sans avoir besoin de pousser les régimes car le couple est immédiatement disponible. Cette douceur de conduite s'apprécie également sur route et autoroute où la sixième vitesse maîtrise le niveau sonore et la consommation. Toutefois, en charge, on apprécierait quand même un peu plus de puissance et il faut jouer du levier de vitesses pour maintenir la cadence sur routes accidentées. Dans ces conditions, la consommation frise les sept litres aux cent kilomètres, une valeur moyenne sans plus. Outre l'insonorisation réussie, le confort est également assuré par une suspension absorbant efficacement les défauts de la chaussée. Comme on est par ailleurs bien assis, les longues étapes en Scénic se déroulent dans d'excellentes conditions. La suspension est également efficace en ce qui concerne la stabilité du véhicule. La caisse est bien maintenue et ne s'avère pas trop sensible au roulis, malgré tout, il est difficile de passer outre les lois de la physique et les mouvements ont quand même un peu plus d'amplitude que sur la Mégane berline, plus basse. En cas d'excès, le système de contrôle de stabilité ESP, monté en série, aidera le conducteur à maîtriser les réactions de son véhicule. Les réglages de la direction ont été affinés et les propriétaires de Scénic II apprécieront la précision et la souplesse du nouveau modèle. Comme d'habitude chez RENAULT, la protection des passagers a fait l'objet de beaucoup de soins et le Scénic III a obtenu cinq étoiles aux tests Euro NCAP nouvelles normes.

Bien équipé

Quatre niveaux d'équipement sont disponibles avec la motorisation 1.5 dCi 110. Dès le premier niveau d'équipement, Authentique, le Scénic III est bien doté avec notamment la climatisation (manuelle), la radio CD MP3, l'ordinateur de bord, les vitres avant électriques, le régulateur-limiteur de vitesse, six airbags, l'ABS avec AFU (aide au freinage d'urgence)… Pour 2.000 € supplémentaires, la finition Expression apporte la climatisation automatique bi-zone, les antibrouillards, l'allumage automatique des phares et des essuie-glaces, le navigateur Carminat TomTom, le contrôleur de trajectoire ESP et l’antipatinage ASR, les lève-vitres arrière à impulsion, le siège passager avant rabattable… Dynamique pour 1.600 € de plus qu'Expression propose l’aide au parking arrière, les jantes alu 16 pouces, la carte démarrage mains libres. La version Privilège (Dynamique + 1.100 €) dispose en plus de l’aide au parking avant, de la console centrale de rangement coulissante et accoudoir coulissant, de la Radiosat 3D Sound By Arkamys®, Bluetooth®, 140w CD MP3, de la connexion "Plug & Music", des rétroviseurs rabattables électriquement et du système de surveillance de la pression des pneus. La très luxueuse finition Jade, sellerie cuir, sièges électriques, toit ouvrant électrique en verre n'est pas disponible avec le 1.5 dCi 110, mais par le biais des options, on peut se concocter un Scénic super équipé, comme l'était le véhicule d'essai, à condition d'y mettre le prix bien évidemment.

Qualité apparente

Contrairement à la berline Mégane qui a radicalement changé de style en passant de la série II à la III, l'évolution stylistique du Scénic est moins prononcée. Certes les faces avant et arrière reprennent des traits caractéristiques de la berline, notamment le style des phares, mais il est difficile de faire évoluer la silhouette d'un monospace si l'on veut conserver ce qui fait son succès, c'est à dire le volume intérieur, et là, on n'échappe difficilement à un profil plus ou moins rectangulaire. Ceci étant, l'aspect extérieur du nouveau Scénic laisse une impression très favorable grâce à une peinture de très bel aspect et aux ajustements serrés des éléments de carrosserie. Avec la carte mains libres, il suffit d'effleurer une poignée de porte pour déverrouiller les ouvrants, et comme la carrosserie, la qualité apparente de la finition est immédiatement perceptible en s'installant à bord. La planche de bord en forme de vague est recouverte par un beau revêtement grainé sur lequel se détachent les entourages façon chrome de la radio et des aérateurs. L'instrumentation centrale, entre deux ondulations du tableau de bord, de technologie TFT (Thin Fine Transistor) comme les écrans des ordinateurs portables, a un rendu graphique remarquable. A côté des informations techniques, vitesse, compte-tours, ordinateur de bord, se trouve le navigateur GPS Carminat Tom-Tom que l'on commande à partir d'un "joystick" implanté sur la console centrale, d'un maniement plutôt intuitif. L'ergonomie générale est excellente avec une bonne position de conduite, proche de celle d'une berline, et des commandes accessibles et douces à utiliser. On apprécie également la position en hauteur du levier de vitesses sur la console centrale.

Voiture à vivre

L'habitabilité est satisfaisante. Les passagers à l'avant sont bien assis dans des sièges offrant souplesse et maintien et à l'arrière les trois sièges individuels identiques sont suffisants pour des adultes de taille moyenne avec un espace disponible pour les jambes acceptable. Le coffre en configuration cinq places offre un volume intéressant de 470 litres que l'on pourra augmenter sensiblement en avançant les sièges arrière, mais dans ce cas, seuls des enfants pourront s'y installer. Le dossier de ces sièges se replie sur l'assise, celui du passager avant également, permettant de transporter des objets de grande longueur. Les dossiers étant repliés, on peut basculer les assises contre les sièges avant, libérant ainsi un grand espace de chargement. Pour encore plus de volume, les sièges arrière sont amovibles, mais il faut disposer d'un endroit pour les entreposer et ils sont relativement lourds à manipuler. L'habitacle recèle de nombreux et vastes rangements (92 litres d'après la brochure), notamment une grande boîte à gants réfrigérée.

Doux et agréable à conduire

La carte mains libres permet, en appuyant sur le bouton "Start/Stop", de démarrer le moteur sans avoir à l'insérer dans un quelconque emplacement. Le 1.5 dCi se révèle discret au ralenti sans vibrations ni claquements, même à froid. On apprécie rapidement le frein à main électrique qui se déverrouille tout seul dès que l'on embraye. La boîte de vitesses est agréable à manipuler et les rapports s'enchaînent souplement en ville, sans avoir besoin de pousser les régimes car le couple est immédiatement disponible. Cette douceur de conduite s'apprécie également sur route et autoroute où la sixième vitesse maîtrise le niveau sonore et la consommation. Toutefois, en charge, on apprécierait quand même un peu plus de puissance et il faut jouer du levier de vitesses pour maintenir la cadence sur routes accidentées. Dans ces conditions, la consommation frise les sept litres aux cent kilomètres, une valeur moyenne sans plus. Outre l'insonorisation réussie, le confort est également assuré par une suspension absorbant efficacement les défauts de la chaussée. Comme on est par ailleurs bien assis, les longues étapes en Scénic se déroulent dans d'excellentes conditions. La suspension est également efficace en ce qui concerne la stabilité du véhicule. La caisse est bien maintenue et ne s'avère pas trop sensible au roulis, malgré tout, il est difficile de passer outre les lois de la physique et les mouvements ont quand même un peu plus d'amplitude que sur la Mégane berline, plus basse. En cas d'excès, le système de contrôle de stabilité ESP, monté en série, aidera le conducteur à maîtriser les réactions de son véhicule. Les réglages de la direction ont été affinés et les propriétaires de Scénic II apprécieront la précision et la souplesse du nouveau modèle. Comme d'habitude chez RENAULT, la protection des passagers a fait l'objet de beaucoup de soins et le Scénic III a obtenu cinq étoiles aux tests Euro NCAP nouvelles normes.

La troisième génération de RENAULT Scénic est remarquable d'homogénéité, de confort, de qualité de fabrication, d'agrément de conduite et de sécurité. On peut juste lui reprocher un peu de manque d'allant en charge avec le 1.5 dCi, associé à une consommation qui pourrait être plus économique. Les tarifs ne sont pas non plus au plus bas dans la catégorie, mais comparables à ceux des rivaux CITROËN C4 Picasso. Les qualités du nouveau Scénic, associées à l'attrait de la nouveauté, devaient relancer la compétition pour reprendre la tête du marché français, en attendant l'offensive des nouvelles PEUGEOT 3008 et 5008.

Daniel DECHENE

2009-12-15