AUDI TT Gamme

ESPACE SPORTIVE
  • Moteurs
  • Performance
  • Tenue de route
  • Prix

Prix : de 32 560 € à 56 270 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 2.0 TFSI 4 cylindres 16 soupapes injection directe essence
Cylindrée 1984 cm³
Puissance maxi 211 ch à 6000 tr/min
Couple maxi 35.00 mkg à 4200.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.18 m
Largeur 1.84 m
Hauteur 1.35 m

Poids

Total 1260 kg

Capacités

Coffre de 292 à 700 dm³
Réservoir 55 L
Nb de places 2

Performances

Vitesse maxi 245 km/h
0 à 100 km/h 6.10 s

Environnement

Emission CO2 154 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.90
Urbaine 5.20
Mixte 6.60
Essai 0.00

Plus puissants et moins gourmands

Trois ans après sa sortie, le TT et même la famille TT (coupé et roadster), se paient un très léger remodelage et une amélioration de ses motorisations. J'ai bien dit amélioration, ce qui peut surprendre vu le niveau déjà atteint. AUDI réussit à proposer des évolutions de ses moteurs plus puissantes et moins gourmandes ; on titille de plus en plus le paradoxe.

Nouvelle apparence

Avant de découvrir les nouvelles motorisations du TT, faisons un détour par le jeu des évolutions cosmétiques. Le remodelage est plus que discret, ce qui va rassurer les possesseurs du TT actuel. La principale différence est lumineuse. En effet, les optiques récupèrent une ligne de diodes horizontales assurant l'allumage diurne (et par la même occasion, la reconnaissance de la marque). Le reste des évolutions touche les boucliers redessinés, intégrant des antibrouillards avant cerclés de chrome. La calandre prend une couleur "noir brillant" au contraire de celle du TTS qui se reconnaît à sa teinte gris platine rehaussée de doubles lames horizontales chromées. A l'arrière, les feux adoptent un design intérieur des deux réflecteurs donnant plus de profondeur. Le bouclier intègre un nouveau diffuseur noir mat et, dans certains cas, une double sortie d'échappement séparée gauche/droite. On le voit, tout cela est somme toute très discret. A l'intérieur, les touches nouvelles sont quasi imperceptibles, matérialisées par des teintes différentes sur les commandes, les aérateurs et la sellerie. La vraie nouveauté concerne les moteurs, et dans ce type de voiture au dessin déjà réussi, on ne pouvait pas attendre mieux. Le TT "nouvelle mouture" inaugure une évolution inédite de son moteur deux litres TFSI. Attention à l'avalanche de chiffres un peu rébarbative mais assez démonstratrice des progrès obtenus. Le moteur gagne 11 chevaux (211 contre 200) et de un demi-litre à un litre (selon la boîte) en consommation moyenne. Le couple maxi a lui aussi augmenté de 70 Nm, atteint à plus bas régime. Cerise sur le gâteau, le TT Coupé avec boîte mécanique (six rapports) n'a pas de malus écologique, pas mal pour une voiture qui atteint 245 km/h en vitesse de pointe. Cette politique de "down sizing" qui consiste à privilégier une petite cylindrée turbo compressée, a passé le moteur de six cylindres à la trappe. Démonstration au volant, le TT 2.0 TFSI boîte six est tout simplement aérien au sens où on perçoit une vivacité de la voiture. Aucune lourdeur donc, le TT (même en simple traction) a du répondant, et de la tenue. Au démarrage vif, le train avant peut quand même perdre un peu d'assurance. Le TT existe aussi avec la transmission intégrale Quattro. Bien campé sur ses roues malgré la route mouillée lors de l'essai, il enroule sans broncher, de préférence en troisième pour en garder sous le pied. Cela dit, le TT a pas mal d'allonge, la voiture ne rechigne même pas en reprise sur le sixième rapport, époustouflant. Cette énergie permet éventuellement de se dispenser de la boîte S tronic, excellente au demeurant, mais génératrice d'un petit malus (200 €). La principale évolution de ce moteur est l'utilisation de "l'Audi valvelift system" dont le principe est de gérer la levée des soupapes d'échappement en fonction de la vitesse. Le gain de masse a également été regardé de près permettant de gagner quatre kilogrammes sur la balance. Un TT roule naturellement à l'essence, c'est pourquoi les motorisations au sans plomb sont les plus nombreuses. L'autre offre est maintenue avec le 1,8 litre TFSI de 160 chevaux. La proposition diesel est unique, assurée par le 2 litres TDI (à rampe commune et filtre à particules) dans sa version de 170 chevaux. Le TTRS garde son moteur à cinq cylindres mais gagne une nouvelle boîte S tronic à sept rapports. Typée sport, logique, elle passe sans difficulté les 340 chevaux et le couple de 450 Nm du bolide. Cette nouvelle génération enchaîne les rapports extrêmement rapidement, selon le principe désormais connu du double embrayage, chacun réparti sur une demi-boîte. Pour perpétuer le rêve, retenez que le 0 à 100 km/h ne demande que 4,4 secondes et pour ne pas le noircir, je tairai le prix.

Nouveau moteur

La vraie nouveauté concerne les moteurs, et dans ce type de voiture au dessin déjà réussi, on ne pouvait pas attendre mieux. Le TT "nouvelle mouture" inaugure une évolution inédite de son moteur deux litres TFSI. Attention à l'avalanche de chiffres un peu rébarbative mais assez démonstratrice des progrès obtenus. Le moteur gagne 11 chevaux (211 contre 200) et de un demi-litre à un litre (selon la boîte) en consommation moyenne. Le couple maxi a lui aussi augmenté de 70 Nm, atteint à plus bas régime. Cerise sur le gâteau, le TT Coupé avec boîte mécanique (six rapports) n'a pas de malus écologique, pas mal pour une voiture qui atteint 245 km/h en vitesse de pointe. Cette politique de "down sizing" qui consiste à privilégier une petite cylindrée turbo compressée, a passé le moteur de six cylindres à la trappe. Démonstration au volant, le TT 2.0 TFSI boîte six est tout simplement aérien au sens où on perçoit une vivacité de la voiture. Aucune lourdeur donc, le TT (même en simple traction) a du répondant, et de la tenue. Au démarrage vif, le train avant peut quand même perdre un peu d'assurance. Le TT existe aussi avec la transmission intégrale Quattro. Bien campé sur ses roues malgré la route mouillée lors de l'essai, il enroule sans broncher, de préférence en troisième pour en garder sous le pied. Cela dit, le TT a pas mal d'allonge, la voiture ne rechigne même pas en reprise sur le sixième rapport, époustouflant. Cette énergie permet éventuellement de se dispenser de la boîte S tronic, excellente au demeurant, mais génératrice d'un petit malus (200 €). La principale évolution de ce moteur est l'utilisation de "l'Audi valvelift system" dont le principe est de gérer la levée des soupapes d'échappement en fonction de la vitesse. Le gain de masse a également été regardé de près permettant de gagner quatre kilogrammes sur la balance.

Nouvelle transmission

Un TT roule naturellement à l'essence, c'est pourquoi les motorisations au sans plomb sont les plus nombreuses. L'autre offre est maintenue avec le 1,8 litre TFSI de 160 chevaux. La proposition diesel est unique, assurée par le 2 litres TDI (à rampe commune et filtre à particules) dans sa version de 170 chevaux. Le TTRS garde son moteur à cinq cylindres mais gagne une nouvelle boîte S tronic à sept rapports. Typée sport, logique, elle passe sans difficulté les 340 chevaux et le couple de 450 Nm du bolide. Cette nouvelle génération enchaîne les rapports extrêmement rapidement, selon le principe désormais connu du double embrayage, chacun réparti sur une demi-boîte. Pour perpétuer le rêve, retenez que le 0 à 100 km/h ne demande que 4,4 secondes et pour ne pas le noircir, je tairai le prix.

Le TT 2010 optimise tout pour le plaisir de ses occupants. Plus puissant, le nouveau moteur TFSI est aussi moins gourmand, poussant le paradoxe de ne pas subir de malus. Le TTS 2010 gagne lui aussi quelques retouches esthétiques et passe surtout ses rapports avec une boîte inédite, à savoir la S tronic à sept rapports. L'embarras du choix se pose à vous, d'autant que toutes ces amélioration s'appliquent bien entendu aussi bien au Coupé qu'au Roadster…

Philippe NIOLLET

2010-05-10