AUDI A8 4.2 2002

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Luxe et raffinement
  • Agilité réelle
  • Concentré de sécurité
  • Mélodie sportive du V8 4.2
  • Appétit raisonnable
  • Grand rayon de braquage
  • Certaines options indignes
  • Motorisations Diesel en 2004 seulement

Prix : 84 100 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type V8, 40 soupapes, essence
Cylindrée 4127 cm³
Puissance maxi 335 ch à 6500 tr/min
Couple maxi 430.00 mkg à 3500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 5.05 m
Largeur 1.90 m
Hauteur 1.44 m

Poids

Total 1780 kg

Capacités

Coffre de 0 à 500 dm³
Réservoir 90 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 250 km/h
0 à 100 km/h 6.30 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 8.70
Urbaine 17.50
Mixte 11.90
Essai 13.70

Somptueuse, sécurisante et diablement efficace

Succédant à sa devancière née en 1993, cette nouvelle livrée du fleuron d'Ingolstadt demeure plus que jamais fidèle à l'aluminium qui la compose entièrement, ainsi qu'à sa fameuse traction intégrale. Moins aseptisée que la précédente génération, elle fait une part plus belle encore au plaisir de conduite grâce, en particulier, à sa suspension pneumatique très réussie. AUDI place ainsi la barre très haut, aussi bien sur le plan du luxe que sur celui des performances : BMW Série 7, MERCEDES classe S et cousine VOLKSWAGEN Phaeton n'ont qu'à bien se tenir…

Entièrement nouvelle

Si l'air de famille avec la première génération est indéniable, cette mouture complètement nouvelle se présente sous des lignes rajeunies. Délaissant le côté massif de sa devancière, elle affiche dorénavant une silhouette mariant clarté et sportivité, légèreté et élégance folle. De toute part, on reconnaît une déclinaison de l'identité stylistique de sa petite sœur l'A4. Ses dimensions extérieures n'ont que symboliquement évolué, alors que l'empattement a gagné 6 cm au profit des places arrière, réduisant d'autant le porte-à-faux avant. Cela fait 9 ans qu'AUDI a fait le pari du tout-aluminium, structure et carrosserie, avec son concept baptisé ASF pour Audi Space Frame. D'abord avec l'A8 puis avec l'A2, ce ne sont pas moins de 180.000 autos qui sont sorties de l'usine spécifique de Neckarsulm proche de Stuttgart, faisant d'AUDI le leader mondial de l'aluminium. Outre le fait qu'il soit recyclable, rappelons que l'attrait principal de ce métal est le gain de poids significatif qu'il autorise. Ainsi la coque seule, avec ses 215 kg, pèse environ deux fois moins qu'une coque acier équivalente. Fort de cette expérience, le nombre de pièces constituant la carrosserie a considérablement diminué grâce à un recours accru aux profilés extrudés et à des pièces moulées de grand volume. Oublié le temps des habitacles germaniques austères, place à la convivialité fonctionnelle, au plaisir des yeux comme à celui du toucher. Matières nobles, finitions irréprochables, installation audio de salon et équipement pléthorique à la carte sont de mise. Décrire l'équipement de cette A8 serait fastidieux et énumérer la liste des options le serait plus encore ! Certaines sont même indignes comme les sièges chauffants ou le volant multifonctions. Signalons la présence d'un système centralisé des commandes principales par le biais d'une molette "rotocliqueuse" entourée de huit touches : le MMI (Multi Media Interface). Sous cet acronyme barbare se cache un outil nettement plus convivial, lisible et intuitif que l'i-Drive de la BMW Série 7. Il est relié à un écran couleur 7 pouces qui a la bonne idée de disparaître dans la planche de bord lorsqu'il est inutilisé. En matière d'innovation, l'A8 propose en option un éclairage latéral. Il s'agit d'une ampoule supplémentaire et de son réflecteur mobile, qui s'active en virage en dessous de 70 km/h, balayant un angle pouvant atteindre 90° en fonction de celui du volant : efficace et original. Peu d'évolutions touchent les motorisations disponibles lors du lancement de cette A8. Il s'agit des deux V8 3,7 l et 4,2 l tout aluminium équipant la génération précédente, néanmoins mis en conformité avec les normes antipollution Euro IV. Ils en profitent pour gagner au passage respectivement 20 et 25 ch, revendiquant 280 et 335 ch. Au cours du second semestre 2003, ce sera au tour du prestigieux W12 (6,0 l, 420 ch) de trouver place sous le capot de la version longue, puis d'un plus modeste V6 (3,0 l, 220 ch). Il faudra patienter jusqu'en 2004 pour voir apparaître des motorisations Diesel si appréciées dans l'hexagone avec un noble V8 (4,0 l, 272 ch) suivi d'un V6 séduisant de 225 ch. Comme vous le constatez, le tout récent faramineux V10 TDI des VW Touareg et Phaeton n'est pas au programme, officiellement à cause d'un poids trop élevé incompatible avec la légèreté de cette A8 poids-plume. C'est le V8 4.2 qui a été mis à notre disposition pour ce premier contact avec l'A8 cuvée 2002. Onctuosité et sportivité caractérisent parfaitement ce V8 4.2 coiffé de 40 soupapes. Doté d'une sonorité feutrée, puissante, plus sportive que par le passé, c'est un véritable délice sans fin pour les oreilles. Généreux à tous les régimes, il s'épanouit au delà des 4.000 tr/mn et transforme notre limousine en off-shore. Doté de sa fameuse transmission Quattro, la motricité n'est jamais prise en défaut même sur sol humide. Il s'agit en l'occurrence d'un différentiel central de type Torsen qui assure une répartition équitable du couple entre les trains avant et arrière. En fonction des conditions d'adhérence, il pourra transmettre jusqu'à 75 % sur un essieu. Etrennée par BMW sur sa récente Série 7, l'A8 est équipée de la nouvelle boîte ZF à 6 rapports extrêmement discrète, dotée d'un programme sport. Cédant à la tendance actuelle, son mode séquentiel est complété par une commande à palettes au volant, dont on se lasse et se passe rapidement au profit de l'automatisme "intelligent". Apparue sur l'Allroad, c'est au tour de cette nouvelle A8 de recevoir une suspension entièrement pneumatique pilotée. Outre l'ajustement de la hauteur de caisse en fonction de la vitesse, elle adapte la fermeté des amortisseurs aux conditions d'utilisation. Les mouvements de caisse en virages même serrés sont ainsi contenus efficacement. Seuls les freinages appuyés occasionneront une légère plongée d'une amplitude qui n'a rien d'alarmant. La bonne surprise vient de la qualité de l'amortissement. Les coussins d'air ont enfin eu raison des vieux démons traditionnels de la marque, à savoir le pompage sur bosses rapides. Tout comme l'Allroad apparaît comme l'A6 la mieux amortie, l'A8 génération 2002 atteint des sommets d'efficacité tout en faisant la part belle à un confort typé ferme mais bien réel. Dévoreuse d'autoroutes avec une tenue de cap infaillible, c'est sur les parcours sinueux que cette A8 étonne, surprend même, acceptant sans broncher de se jeter d'une courbe à l'autre avec une légèreté empreinte de désinvolture. Son freinage, puissant pourtant fortement sollicité, s'est montré parfaitement endurant, bien qu'un tel régime soit plus réservé à une sportive.

L'aluminium, un argument de poids

Cela fait 9 ans qu'AUDI a fait le pari du tout-aluminium, structure et carrosserie, avec son concept baptisé ASF pour Audi Space Frame. D'abord avec l'A8 puis avec l'A2, ce ne sont pas moins de 180.000 autos qui sont sorties de l'usine spécifique de Neckarsulm proche de Stuttgart, faisant d'AUDI le leader mondial de l'aluminium. Outre le fait qu'il soit recyclable, rappelons que l'attrait principal de ce métal est le gain de poids significatif qu'il autorise. Ainsi la coque seule, avec ses 215 kg, pèse environ deux fois moins qu'une coque acier équivalente. Fort de cette expérience, le nombre de pièces constituant la carrosserie a considérablement diminué grâce à un recours accru aux profilés extrudés et à des pièces moulées de grand volume.

Réalisation somptueuse et équipement à demande

Oublié le temps des habitacles germaniques austères, place à la convivialité fonctionnelle, au plaisir des yeux comme à celui du toucher. Matières nobles, finitions irréprochables, installation audio de salon et équipement pléthorique à la carte sont de mise. Décrire l'équipement de cette A8 serait fastidieux et énumérer la liste des options le serait plus encore ! Certaines sont même indignes comme les sièges chauffants ou le volant multifonctions. Signalons la présence d'un système centralisé des commandes principales par le biais d'une molette "rotocliqueuse" entourée de huit touches : le MMI (Multi Media Interface). Sous cet acronyme barbare se cache un outil nettement plus convivial, lisible et intuitif que l'i-Drive de la BMW Série 7. Il est relié à un écran couleur 7 pouces qui a la bonne idée de disparaître dans la planche de bord lorsqu'il est inutilisé. En matière d'innovation, l'A8 propose en option un éclairage latéral. Il s'agit d'une ampoule supplémentaire et de son réflecteur mobile, qui s'active en virage en dessous de 70 km/h, balayant un angle pouvant atteindre 90° en fonction de celui du volant : efficace et original.

Des moteurs de 6 à 12 cylindres et le Diesel à l'horizon 2004

Peu d'évolutions touchent les motorisations disponibles lors du lancement de cette A8. Il s'agit des deux V8 3,7 l et 4,2 l tout aluminium équipant la génération précédente, néanmoins mis en conformité avec les normes antipollution Euro IV. Ils en profitent pour gagner au passage respectivement 20 et 25 ch, revendiquant 280 et 335 ch. Au cours du second semestre 2003, ce sera au tour du prestigieux W12 (6,0 l, 420 ch) de trouver place sous le capot de la version longue, puis d'un plus modeste V6 (3,0 l, 220 ch). Il faudra patienter jusqu'en 2004 pour voir apparaître des motorisations Diesel si appréciées dans l'hexagone avec un noble V8 (4,0 l, 272 ch) suivi d'un V6 séduisant de 225 ch. Comme vous le constatez, le tout récent faramineux V10 TDI des VW Touareg et Phaeton n'est pas au programme, officiellement à cause d'un poids trop élevé incompatible avec la légèreté de cette A8 poids-plume. C'est le V8 4.2 qui a été mis à notre disposition pour ce premier contact avec l'A8 cuvée 2002.

V8 4.2 40 soupapes 335 ch, Quattro, boîte Tiptronic 6 rapports !

Onctuosité et sportivité caractérisent parfaitement ce V8 4.2 coiffé de 40 soupapes. Doté d'une sonorité feutrée, puissante, plus sportive que par le passé, c'est un véritable délice sans fin pour les oreilles. Généreux à tous les régimes, il s'épanouit au delà des 4.000 tr/mn et transforme notre limousine en off-shore. Doté de sa fameuse transmission Quattro, la motricité n'est jamais prise en défaut même sur sol humide. Il s'agit en l'occurrence d'un différentiel central de type Torsen qui assure une répartition équitable du couple entre les trains avant et arrière. En fonction des conditions d'adhérence, il pourra transmettre jusqu'à 75 % sur un essieu. Etrennée par BMW sur sa récente Série 7, l'A8 est équipée de la nouvelle boîte ZF à 6 rapports extrêmement discrète, dotée d'un programme sport. Cédant à la tendance actuelle, son mode séquentiel est complété par une commande à palettes au volant, dont on se lasse et se passe rapidement au profit de l'automatisme "intelligent".

Montée sur coussins d'air

Apparue sur l'Allroad, c'est au tour de cette nouvelle A8 de recevoir une suspension entièrement pneumatique pilotée. Outre l'ajustement de la hauteur de caisse en fonction de la vitesse, elle adapte la fermeté des amortisseurs aux conditions d'utilisation. Les mouvements de caisse en virages même serrés sont ainsi contenus efficacement. Seuls les freinages appuyés occasionneront une légère plongée d'une amplitude qui n'a rien d'alarmant. La bonne surprise vient de la qualité de l'amortissement. Les coussins d'air ont enfin eu raison des vieux démons traditionnels de la marque, à savoir le pompage sur bosses rapides. Tout comme l'Allroad apparaît comme l'A6 la mieux amortie, l'A8 génération 2002 atteint des sommets d'efficacité tout en faisant la part belle à un confort typé ferme mais bien réel. Dévoreuse d'autoroutes avec une tenue de cap infaillible, c'est sur les parcours sinueux que cette A8 étonne, surprend même, acceptant sans broncher de se jeter d'une courbe à l'autre avec une légèreté empreinte de désinvolture. Son freinage, puissant pourtant fortement sollicité, s'est montré parfaitement endurant, bien qu'un tel régime soit plus réservé à une sportive.

Ayant parfaitement réussi à se forger (dans l'aluminium...) une excellente réputation dans le monde exclusif du très haut de gamme, AUDI persiste et signe avec cette A8 de seconde génération. Plus luxueuse et raffinée que jamais, plus technologique également, elle offre une discrète touche de sportivité qui ne peut laisser insensible. Les amateurs de motorisations Diesel devront quant à eux patienter jusqu'en 2004.

Jean-Pierre Balley

2002-11-01