SUZUKI Ignis 1.3 4X4

ESPACE 4 x 4
  • Tout chemins
  • Habitabilité
  • Polyvalence
  • Freinage
  • Plastiques intérieur
  • Modularité

Prix : 12 990 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne, 16 soupapes - Injection multipoints essence
Cylindrée 1328 cm³
Puissance maxi 83 ch à 5500 tr/min
Couple maxi 110.00 mkg à 3500.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.62 m
Largeur 1.60 m
Hauteur 1.54 m

Poids

Total 930 kg

Capacités

Coffre de 0 à 200 dm³
Réservoir 41 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 158 km/h
0 à 100 km/h 12.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 5.70
Urbaine 9.00
Mixte 6.90
Essai 8.00

C'est dans la poche !

Nouveauté de la gamme SUZUKI sortie avant la Liana, l’Ignis surprend par son look de petit monospace et affiche des tarifs assez compétitifs. Au sommet de la gamme est même proposée une version dotée d’une transmission intégrale permanente, fidèle à la tradition des véhicules SUZUKI, que nous essayons aujourd’hui.

Une bonne habitabilité

Cette petite citadine présente un profil assez singulier. Assez élevé, comme le montre le rapport largeur/hauteur, celui-ci lui donne des allures de petit 4X4 avec sa bouille carrée, mais également de petit monospace avec son capot court. L’allure de l’auto est de plus bien actuelle et elle n’aura aucun problème à trouver sa place dans nos villes avec ses coloris chatoyants. A l’intérieur on est plutôt surpris de la place disponible pour si peu d’encombrement extérieur. Mais, bien qu’homologuée pour 5 personnes, il vaudra mieux se limiter à 4 adultes. Dommage que la modularité ne soit pas au rendez-vous. Les rangements sont rares et l’assise arrière est fixe, seuls les dossiers se rabattent en deux parties. A noter cependant l’aménagement, sous le plancher du coffre arrière, d’espaces de rangement permettant de stocker la boîte d’ampoules ainsi qu’un bidon d’huile ou une trousse à outils. Les plastiques à l’intérieur sont agréables à l’œil mais trop durs au toucher. Ceci est également valable pour la portière, là ou le coude vient naturellement se poser. Heureusement l’assemblage est bon, et la finition intérieure dans son ensemble est donc plutôt correcte. En ce qui concerne les équipements, l’essentiel est là, incluant une climatisation non régulée, l’ABS, la télécommande d’ouverture des portes et des jantes alliage. Pas d’autoradio de série, cependant. Le concept d’un petit 4X4 de poche peut apparaître risqué, voire difficile à comprendre, mais la Panda 4X4 a prouvé en son temps qu’il existait un marché pour ce type de véhicule. Cette Ignis reprend, en beaucoup plus moderne, la recette de son aînée. Très à l’aise en ville grâce à son bon petit moteur et son agilité, aidée en cela par sa direction assistée et son petit gabarit, elle avoue vite ses limites sur route. Son moteur propose une allonge intéressante pour sa cylindrée, grâce au poids raisonnable de l’auto, mais on est vite fatigué par le confort relatif et les piètres qualités routières. D’autant que la vitesse de pointe plafonne bas et que, le volant ne se réglant pas, c’est au conducteur de s’adapter à la position de conduite. A cause de sa position surélevée et de suspensions trop souples, les mouvements de caisse sont important et la direction imprécise à haute vitesse. Le freinage, s’il s’avère suffisant pour qui dispose d’un pied musclé, ne présente pas une attaque suffisante. Enfin, l’insonorisation paraît légère, tant par rapport aux bruits aérodynamiques que par rapport au son du pourtant courageux petit moteur. La consommation s’avère, elle, légèrement pénalisée par la transmission intégrale.

A l’intérieur on est plutôt surpris de la place disponible pour si peu d’encombrement extérieur. Mais, bien qu’homologuée pour 5 personnes, il vaudra mieux se limiter à 4 adultes. Dommage que la modularité ne soit pas au rendez-vous. Les rangements sont rares et l’assise arrière est fixe, seuls les dossiers se rabattent en deux parties. A noter cependant l’aménagement, sous le plancher du coffre arrière, d’espaces de rangement permettant de stocker la boîte d’ampoules ainsi qu’un bidon d’huile ou une trousse à outils.

Les plastiques à l’intérieur sont agréables à l’œil mais trop durs au toucher. Ceci est également valable pour la portière, là ou le coude vient naturellement se poser. Heureusement l’assemblage est bon, et la finition intérieure dans son ensemble est donc plutôt correcte. En ce qui concerne les équipements, l’essentiel est là, incluant une climatisation non régulée, l’ABS, la télécommande d’ouverture des portes et des jantes alliage. Pas d’autoradio de série, cependant.

Performances limitées

Le concept d’un petit 4X4 de poche peut apparaître risqué, voire difficile à comprendre, mais la Panda 4X4 a prouvé en son temps qu’il existait un marché pour ce type de véhicule. Cette Ignis reprend, en beaucoup plus moderne, la recette de son aînée. Très à l’aise en ville grâce à son bon petit moteur et son agilité, aidée en cela par sa direction assistée et son petit gabarit, elle avoue vite ses limites sur route. Son moteur propose une allonge intéressante pour sa cylindrée, grâce au poids raisonnable de l’auto, mais on est vite fatigué par le confort relatif et les piètres qualités routières. D’autant que la vitesse de pointe plafonne bas et que, le volant ne se réglant pas, c’est au conducteur de s’adapter à la position de conduite.

A cause de sa position surélevée et de suspensions trop souples, les mouvements de caisse sont important et la direction imprécise à haute vitesse. Le freinage, s’il s’avère suffisant pour qui dispose d’un pied musclé, ne présente pas une attaque suffisante. Enfin, l’insonorisation paraît légère, tant par rapport aux bruits aérodynamiques que par rapport au son du pourtant courageux petit moteur. La consommation s’avère, elle, légèrement pénalisée par la transmission intégrale.

Les nostalgiques de la Panda 4X4 trouveront ici une digne remplaçante avec des qualités nettement améliorées. Cependant ses aptitudes routières limitées la cantonnent plutôt en ville, là où précisément son talent de 4X4 ne pourra s’épanouir mais où elle sécurisera la mère de famille avec sa transmission intégrale permanente. La verra-t-on sinon fleurir dans nos campagnes pour remplacer les vieilles 4L ?

Frédéric JOUSSET

2003-05-01