MAZDA MX-5 1.8 Red Passion

ESPACE SPORTIVE
  • Nouvelle ligne
  • Equipements
  • Prestations
  • 2 places : c’est un roadster !
  • Un peu bruyant

Prix : 23 000 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres en ligne, 16 soupapes - Injection multipoints essence, 2 ACT
Cylindrée 1839 cm³
Puissance maxi 145 ch à 7000 tr/min
Couple maxi 168.00 mkg à 5000.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.97 m
Largeur 1.86 m
Hauteur 1.22 m

Poids

Total 1065 kg

Capacités

Coffre de 0 à 144 dm³
Réservoir 50 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 205 km/h
0 à 100 km/h 8.50 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.10
Urbaine 11.40
Mixte 8.70
Essai 0.00

Charme intact !

L’été est là, la canicule et les bouchons aussi ! Quitte à être bloqué en pleine ville, ou se balader sur petite route tranquille, pourquoi ne pas le faire les cheveux au vent ? Le petit roadster le plus populaire au monde se propose cette année dans une robe attractive "Red Passion" ou "Green Passion". De quoi bénéficier d’un rapport prix/prestations encore plus intéressant et se croire le temps d’un rêve sur les côtes californiennes…

Un soupçon de finesse !

Née en 1989 au Japon et importée depuis 1990 en France la MX-5 est aussi connue sous le nom de Miata aux Etats Unis qui représentent 50% de ses ventes. Pure voiture de sport ou voiture plaisir, elle s’est d’emblée affichée comme un petit roadster simple et sans concessions, à l’opposé de la mode GTI qui sévissait encore lors de sa sortie. La seconde génération que nous connaissons encore aujourd’hui a vu le jour en 1998 et perpétue l’esprit qui a prévalu à sa création. La ligne basse et souple de la voiture a été légèrement corrigée, comme en atteste cette bosse présente sur le capot et les boucliers, ainsi que les feux qui ont été redessinés. Elle a cependant gardé ce qui a fait son succès, à savoir le dessin en amande de ses projecteurs, des flancs musclés et une petite capote très bien intégrée à la ligne de l’auto. Dans le cadre de cette offre promotionnelle vous n’aurez cependant droit qu’à deux teintes de peintures métallisées, fort belles au demeurant : bordeaux et vert, d’où le nom de chacune des deux versions proposées. La philosophie de retour aux sources qui a été suivie pour la création de cette voiture ne se ressent pas en ce qui concerne l’équipement. L’essentiel est là, voire même un peu plus dans cette série spéciale. Jantes en alliage, climatisation, airbags conducteur et passager, autoradio CD. Avec cette série "Passion" vous avez, de plus, droit à un très agréable intérieur en cuir et en bois. Certains regretteront que la capote ne soit pas électrique, mais son maniement est réellement des plus simples et des plus aisés. Même assis, vous pouvez d’une main ouvrir le toit après avoir déverrouillé les deux ferrures latérales. De plus l’opération ne prend que cinq secondes. Cette capote propose également une lunette arrière en verre avec dégivrage. Seul le cache en cuir, dont la fonction est de recouvrir le toit replié dans son logement, vous impose un peu de travail pour le disposer et fermer les nombreuses pressions qui le font tenir. Dans la pratique on s’en passera donc, lui préférant le saute-vent de série dont l’efficacité s’avère quand même limitée. Le comportement dynamique n’a heureusement pas été oublié ! Bas, bien campé sur ses quatre roues, disposant d’un moteur enjoué et d’une boîte de vitesses aux rapports assez courts, ce MX-5 est né pour s’amuser. Malgré le fait que ce soit un petit roadster léger, il présente une très bonne rigidité de la caisse. Même la sonorité rauque du petit 1,8 l et son implantation longitudinale qui provoque un petit basculement de l’auto lors des accélérations, font partie du plaisir. Il n’y a donc rien à redire sur la tenue de route de l’auto, ni sur sa direction franche et précise. Tout juste regrettera-t-on des suspensions un peu sèches et un confort relativement moyen, principalement dû au bruit présent dans l’habitacle même capote fermée. Enfin, s’il est très joueur et courageux, le petit 1,8 l montre un appétit assez élevé, mal servi en cela par l’étagement court de boîte. Au niveau de l’ergonomie on se sent bien dans cette voiture. Assis bas dans le cuir des sièges, profitant d’une belle vue sur le capot interminable et s’amusant avec le petit et bien pratique levier de vitesses ou le pédalier spécialement disposé pour le talon-pointe, tout dans cette voiture incite au plaisir de conduire. Gare aux excès cependant ! Ce sympathique jouet, tout amusant soit-il, reste une propulsion qu’il faut savoir maîtriser sans jamais se retrouver surpris. D’autant plus qu’aucune béquille électronique n’est là pour vous rattraper vos erreurs de jugement.

Ce qu’il faut d’équipements

La philosophie de retour aux sources qui a été suivie pour la création de cette voiture ne se ressent pas en ce qui concerne l’équipement. L’essentiel est là, voire même un peu plus dans cette série spéciale. Jantes en alliage, climatisation, airbags conducteur et passager, autoradio CD. Avec cette série "Passion" vous avez, de plus, droit à un très agréable intérieur en cuir et en bois. Certains regretteront que la capote ne soit pas électrique, mais son maniement est réellement des plus simples et des plus aisés. Même assis, vous pouvez d’une main ouvrir le toit après avoir déverrouillé les deux ferrures latérales. De plus l’opération ne prend que cinq secondes. Cette capote propose également une lunette arrière en verre avec dégivrage. Seul le cache en cuir, dont la fonction est de recouvrir le toit replié dans son logement, vous impose un peu de travail pour le disposer et fermer les nombreuses pressions qui le font tenir. Dans la pratique on s’en passera donc, lui préférant le saute-vent de série dont l’efficacité s’avère quand même limitée.

Un zeste de dynamisme

Le comportement dynamique n’a heureusement pas été oublié ! Bas, bien campé sur ses quatre roues, disposant d’un moteur enjoué et d’une boîte de vitesses aux rapports assez courts, ce MX-5 est né pour s’amuser. Malgré le fait que ce soit un petit roadster léger, il présente une très bonne rigidité de la caisse. Même la sonorité rauque du petit 1,8 l et son implantation longitudinale qui provoque un petit basculement de l’auto lors des accélérations, font partie du plaisir. Il n’y a donc rien à redire sur la tenue de route de l’auto, ni sur sa direction franche et précise. Tout juste regrettera-t-on des suspensions un peu sèches et un confort relativement moyen, principalement dû au bruit présent dans l’habitacle même capote fermée. Enfin, s’il est très joueur et courageux, le petit 1,8 l montre un appétit assez élevé, mal servi en cela par l’étagement court de boîte.

Au niveau de l’ergonomie on se sent bien dans cette voiture. Assis bas dans le cuir des sièges, profitant d’une belle vue sur le capot interminable et s’amusant avec le petit et bien pratique levier de vitesses ou le pédalier spécialement disposé pour le talon-pointe, tout dans cette voiture incite au plaisir de conduire. Gare aux excès cependant ! Ce sympathique jouet, tout amusant soit-il, reste une propulsion qu’il faut savoir maîtriser sans jamais se retrouver surpris. D’autant plus qu’aucune béquille électronique n’est là pour vous rattraper vos erreurs de jugement.

Très bien présentée et correctement équipée pour un prix somme toute intéressant, cette MAZDA MX5 présente encore des arguments sérieux pour qui cherche une seconde voiture plaisir. Inutile en effet, ou très courageux, de vouloir l’utiliser au quotidien. Alors quels seront ses forces face aux nouvelles venues type "CC" à toit rigide, quatre places, à peine plus chères et aux dents longues ? Le charme, lui, reste intact.

Frédéric JOUSSET

2003-06-01