LANCIA Ypsilon Gamme

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Ligne réussie
  • Finition et qualité des matériaux (cuir excepté)
  • Personnalisation
  • Prix / équipements
  • Aspect du cuir
  • Sécheresse des suspensions

Prix : de 12 000 € à 17 300 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 3.77 m
Largeur 1.70 m
Hauteur 1.53 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 215 à 290 dm³
Réservoir 47 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Les hommes aussi vont avoir envie

Si l’année 2003 a été riche chez FIAT dans le domaine des petites voitures, elle a été tout aussi intéressante pour LANCIA. L’année dernière, lors de la présentation Thesis et Phedra, le constructeur turinois nous avait promis une nouveauté par an. Chose promise, chose due : 2003 est l’année Ypsilon. Pour les deux ans à venir, LANCIA annonce un monospace compact sur la base de la FIAT Idea puis la remplaçante des Lybra. Toujours pas de Delta à l’horizon mais, bonheur intense, LANCIA pourrait mettre le coupé Fulvia en série vu l’excellent accueil (mérité) qu’il a eu au dernier salon de Francfort.

Charmeuse

Après le haut de gamme, LANCIA s’intéresse à sa petite compacte, encore que la petite mesure tout de même 3,78 m. La tradition des AUTOBIANCHI A112, Y10 puis Y (Ipsilon) se poursuit dans le même esprit, celui d’une petite voiture marquée, surtout depuis l’Y10, par une ligne plutôt décalée et une tendance luxe affirmée. La cible est évidente : les femmes, à tel point que l’Ypsilon est en vente au premier étage du Printemps Hausmann. La ligne de la petite LANCIA a été découverte au dernier salon de Genève, sans camouflage, aux côtés d’une non moins ravissante miss Suisse. Les stylistes ont réussi une très belle œuvre ("rétro cool" pour citer un certain Nicolas) qui reprend l’esprit de famille inspiré par la grande Thesis. La calandre massive, chromée et relativement verticale, trône entre les deux blocs optiques épousant la forme des ailes. L’arrière, massif, est dominé par un imposant hayon qui enveloppe l’ensemble, et la lunette rectangulaire est là pour confirmer l’aspect rétro du dessin, caractéristique des LANCIA d’avant guerre. Le côté "cool" est apporté par les feux allongés et ceinturés de chrome, toujours dans le style Thesis, les diodes en moins. Exclusivement en trois portes, l’Ypsilon a un indéniable charme qui devrait plaire aux femmes (mais aussi aux hommes). Le luxe et le raffinement chers à LANCIA se retrouvent dans l’habitacle de l’Yspilon. Cela commence par le choix des matériaux et leur assemblage soigné. Velours, cuir, Alcantara ou exclusivité "Glamour", la palette des habillages intérieurs propose six compositions associées à huit coloris. Une attention particulière a été portée pour harmoniser les couleurs des intérieurs (bicolores) avec la teinte de la carrosserie. Justement, LANCIA dispose d’une panoplie de onze teintes de carrosserie (métallisée ou mica). Et donc, en y ajoutant les cinq modèles de jante alliage (option), l’Ypsilon affiche 555 combinaisons possibles pour personnaliser sa voiture. Le "kaleïdos" des 112 couleurs de la Y n’est, en revanche, pas reconduit. Notons au passage que l’option "Glamour" habille les sièges d’un tissu de type nautique (chaud et imperméable). Traditionnellement, le cuir bicolore (d’aspect moyen au toucher) habille en série la finition Platino (haut de gamme). La planche de bord et les contre-portes sont bicolores en harmonie avec le tissu des sièges. L’Ypsilon a beau n’avoir que trois portes, elle essaie de soigner son habitabilité. Elle aussi a bénéficié des recettes FIAT : réglages des sièges et du volant (dans les deux directions), levier de vitesses au tableau de bord et banquette arrière coulissante avec de multiples positions d’inclinaison (recette Idea). Ceux qui ont déjà lu les articles sur les petites FIAT auront immédiatement deviné que les porte-gobelets et le cendrier baladeur ont pris place entre les deux sièges avant. Pour ne pas dépayser les possesseurs de l’ancienne Y, le bloc, regroupant les compteurs et ordinateur de bord, garde sa place au centre de la planche de bord. Une mention spéciale est à signaler pour le graphisme rétro des deux grands compteurs cerclés de chrome (toujours le style Thesis). Evidemment, l’intéressant toit ouvrant vitré électrique "Skydome" est disponible en option (650 €). La tenue de route est sans reproche, la petite LANCIA est vive et amusante à conduire. La clientèle féminine (et masculine) va apprécier. Synergie de groupe oblige, les moteurs sont ceux qui équipent les cousines FIAT. Alors on en reprend trois "Fire" pour les offres en essence (1.2 8V de 60 ch, 1.2 16V de 80 ch et le 1.4 16V de 95 ch) et le 1.3 Multijet pour le turbo-Diesel. Le plus petit des moteurs essence est suffisant pour une utilisation à dominante urbaine, quoique, pour avoir roulé sur les petites routes de la Beauce, la petite LANCIA sait rapidement sortir des "sentiers battus". Le petit turbo-Diesel, plus nerveux, reprend de la vigueur sous le capot d’une Ypsilon pas trop handicapée par son poids. La boîte robotisée, baptisée DFS, ("Dual Fonction System"), sera accessible en option sur le 1.3 Multijet. On ne lésine pas chez LANCIA avec les équipements de série. Le luxe ne pourrait pas se conjuguer avec une indigence dans la dotation. Les deux finitions (Argento et Platino) disposent de lève-vitres électriques et d’une climatisation, à deux zones pour la Platino. L’ordinateur est également présent ainsi qu’un autoradio CD. Le partenariat de LANCIA avec BOSE profite au système Hi-Fi de la Platino. Cette version dispose également d’un régulateur de vitesse (on peut d’ailleurs confondre son commodo avec celui des clignotants). Au chapitre sécurité, le nombre d’airbags est de quatre plus deux supplémentaires en option, tout comme l’ESP associé au Hill Holder (le démarrage en côtes sans reculer). Bien entendu, la bien connue direction assistée et démultipliée ("Dualdrive") est offerte. Les tarifs sont compétitifs avec ceux de la concurrence pour une dotation d’équipements équivalente. Le modèle de base essence pointe à 12.000 €. L’accès au turbo-Diesel nécessite d’ajouter 2.100 €. Pour être complet, l’écart de prix entre les deux finitions est de 2.500 €. Enfin, après les Thesis et Phedra, NOREV vient de sortir une très belle version de l’Ypsilon (équipée du "Skydome") à l’échelle 1/43 pour environ 33 €.

La ligne de la petite LANCIA a été découverte au dernier salon de Genève, sans camouflage, aux côtés d’une non moins ravissante miss Suisse. Les stylistes ont réussi une très belle œuvre ("rétro cool" pour citer un certain Nicolas) qui reprend l’esprit de famille inspiré par la grande Thesis. La calandre massive, chromée et relativement verticale, trône entre les deux blocs optiques épousant la forme des ailes. L’arrière, massif, est dominé par un imposant hayon qui enveloppe l’ensemble, et la lunette rectangulaire est là pour confirmer l’aspect rétro du dessin, caractéristique des LANCIA d’avant guerre. Le côté "cool" est apporté par les feux allongés et ceinturés de chrome, toujours dans le style Thesis, les diodes en moins. Exclusivement en trois portes, l’Ypsilon a un indéniable charme qui devrait plaire aux femmes (mais aussi aux hommes).

Luxueuse

Le luxe et le raffinement chers à LANCIA se retrouvent dans l’habitacle de l’Yspilon. Cela commence par le choix des matériaux et leur assemblage soigné. Velours, cuir, Alcantara ou exclusivité "Glamour", la palette des habillages intérieurs propose six compositions associées à huit coloris. Une attention particulière a été portée pour harmoniser les couleurs des intérieurs (bicolores) avec la teinte de la carrosserie. Justement, LANCIA dispose d’une panoplie de onze teintes de carrosserie (métallisée ou mica). Et donc, en y ajoutant les cinq modèles de jante alliage (option), l’Ypsilon affiche 555 combinaisons possibles pour personnaliser sa voiture. Le "kaleïdos" des 112 couleurs de la Y n’est, en revanche, pas reconduit. Notons au passage que l’option "Glamour" habille les sièges d’un tissu de type nautique (chaud et imperméable). Traditionnellement, le cuir bicolore (d’aspect moyen au toucher) habille en série la finition Platino (haut de gamme). La planche de bord et les contre-portes sont bicolores en harmonie avec le tissu des sièges.

L’Ypsilon a beau n’avoir que trois portes, elle essaie de soigner son habitabilité. Elle aussi a bénéficié des recettes FIAT : réglages des sièges et du volant (dans les deux directions), levier de vitesses au tableau de bord et banquette arrière coulissante avec de multiples positions d’inclinaison (recette Idea). Ceux qui ont déjà lu les articles sur les petites FIAT auront immédiatement deviné que les porte-gobelets et le cendrier baladeur ont pris place entre les deux sièges avant. Pour ne pas dépayser les possesseurs de l’ancienne Y, le bloc, regroupant les compteurs et ordinateur de bord, garde sa place au centre de la planche de bord. Une mention spéciale est à signaler pour le graphisme rétro des deux grands compteurs cerclés de chrome (toujours le style Thesis). Evidemment, l’intéressant toit ouvrant vitré électrique "Skydome" est disponible en option (650 €).

Nerveuse

La tenue de route est sans reproche, la petite LANCIA est vive et amusante à conduire. La clientèle féminine (et masculine) va apprécier. Synergie de groupe oblige, les moteurs sont ceux qui équipent les cousines FIAT. Alors on en reprend trois "Fire" pour les offres en essence (1.2 8V de 60 ch, 1.2 16V de 80 ch et le 1.4 16V de 95 ch) et le 1.3 Multijet pour le turbo-Diesel. Le plus petit des moteurs essence est suffisant pour une utilisation à dominante urbaine, quoique, pour avoir roulé sur les petites routes de la Beauce, la petite LANCIA sait rapidement sortir des "sentiers battus". Le petit turbo-Diesel, plus nerveux, reprend de la vigueur sous le capot d’une Ypsilon pas trop handicapée par son poids. La boîte robotisée, baptisée DFS, ("Dual Fonction System"), sera accessible en option sur le 1.3 Multijet.

Généreuse

On ne lésine pas chez LANCIA avec les équipements de série. Le luxe ne pourrait pas se conjuguer avec une indigence dans la dotation. Les deux finitions (Argento et Platino) disposent de lève-vitres électriques et d’une climatisation, à deux zones pour la Platino. L’ordinateur est également présent ainsi qu’un autoradio CD. Le partenariat de LANCIA avec BOSE profite au système Hi-Fi de la Platino. Cette version dispose également d’un régulateur de vitesse (on peut d’ailleurs confondre son commodo avec celui des clignotants). Au chapitre sécurité, le nombre d’airbags est de quatre plus deux supplémentaires en option, tout comme l’ESP associé au Hill Holder (le démarrage en côtes sans reculer). Bien entendu, la bien connue direction assistée et démultipliée ("Dualdrive") est offerte. Les tarifs sont compétitifs avec ceux de la concurrence pour une dotation d’équipements équivalente. Le modèle de base essence pointe à 12.000 €. L’accès au turbo-Diesel nécessite d’ajouter 2.100 €. Pour être complet, l’écart de prix entre les deux finitions est de 2.500 €. Enfin, après les Thesis et Phedra, NOREV vient de sortir une très belle version de l’Ypsilon (équipée du "Skydome") à l’échelle 1/43 pour environ 33 €.

Elle est belle et exclusive. Son raffinement extérieur se retrouve à l’intérieur grâce à une (sur)offre de matériaux. Non seulement la LANCIA Ypsilon est vendue en concessions (depuis le 18 octobre), mais on peut la commander dans les grands magasins ou les galeries d’art. LANCIA nourrit des espoirs sur cette voiture qui se veut le challenger de modèles courants comme la RENAULT Clio ou plus exclusifs comme la Mini. Ses armes ? Le luxe pour attirer et le prix intéressant pour séduire…

Philippe NIOLLET

2003-10-01