CITROEN Berlingo 1.8i Multispace PLC

ESPACE LOISIRS
  • Porte latérale joliment intégrée
  • Motorisation
  • Confort
  • Options
  • Chocs sur les doigts à la fermeture
  • Consommation

Prix : 14 086 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type 4 cylindres essence
Cylindrée 1761 cm³
Puissance maxi 90 ch à 5000 tr/min
Couple maxi 15.30 mkg à 2600.00 tr/min

Dimensions

Longueur 4.11 m
Largeur 1.72 m
Hauteur 1.80 m

Poids

Total 1170 kg

Capacités

Coffre de 0 à 664 dm³
Réservoir 55 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 160 km/h
0 à 100 km/h 14.40 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 7.10
Urbaine 11.90
Mixte 8.90
Essai 8.50

Opération P.L.C

Bien faire du premier coup, on en rêve tous. L'idée du Berlingo de civiliser un utilitaire était novatrice et bienvenue. Et puis il a fallu se rendre à l'évidence, le Berlingo, malgré un bon démarrage des ventes, a été terrassé par le RENAULT Kangoo et son arme fatale : la porte latérale coulissante ou P.L.C. On a réagi chez PSA et au dernier mondial, on découvrait la phase 2 du Berlingo toutes portes ouvertes ! ! A la limite, pourquoi ne pas avoir ouvert une PLC de chaque côté ? Le jumeau Partner de PEUGEOT a été également "PLC-isé". La gamme n'a pas changé (Multispace et SX) avec ou sans l'immense toit ouvrant, ni les motorisations (1,4 l et 1,8 l essence et 1,9 l Diesel). Ce sont plutôt les passagers qui ont été soignés avec cette phase 2.

Passagers

Et une fois n'est pas coutume, ce sont même les passagers arrière les mieux traités. Outre l'accès facilité par LA porte, la banquette a été reculée et rehaussée, et donc on a autant de place pour les jambes quelle que soit la position occupée dans la voiture. On est déjà assis haut dans le Berlingo, ça frise carrément le panoramique pour les passagers arrière. Restons-y pour signaler que la banquette dispose de 3 appuis-tête et de 3 ceintures 3 points et qu'elle peut être repliée asymétriquement sans supplément. Comme les sièges avant conservent la possibilité d'être rabattus (héritage de l'époque sans PLC), l'accès à l'arrière y est princier (que d'un côté). Les concepteurs ont eu le génie de cacher le rail de la fameuse porte sous la vitre de custode ce qui fait qu'on jurerait que la porte était prévue depuis le début ! Son maniement est aisé, la sécurité enfant a naturellement été traitée par le blocage de la porte en position ouverte. Le déverrouillage se fait par l'extérieur ou l'intérieur, sur les poignées. Seule ombre au tableau, la poignée intérieure n'est pas assez en retrait de la fermeture. Si on n'en a pas pris l'habitude, les doigts risquent de se cogner sur le montant "récepteur" ; en revanche, aucun risque de les coincer dans la charnière. Le témoin "portes ouvertes" au tableau de bord confirmera la bonne manœuvre. La force du Berlingo est de proposer une motorisation digne d'une berline. Le 1,8 l ne ménage pas ses 90 chevaux pour pousser la voiture et se démarquer d'une image pépère d'utilitaire. Le moteur n'est donc pas avare en couple, en tours et en consommation. Autre force, l'intérieur du Berlingo est traité comme une berline, les revêtements sont sérieux et la tôle apparente y est proscrite. Résultat, on roule confortablement et en silence. La tenue de route CITROËN est sans surprise. Evidemment, le coffre est immense et au cas où il en manquerait, des rangements additionnels sont disponibles un peu partout. Cela va de la capucine au-dessus des passagers avant, aux rangements latéraux et même aux nouveaux coffres aménagés dans le plancher arrière (école Scénic). Autre côté pratique, l'aménagement dans le panneau latéral (côté gauche uniquement) d'emplacements pour bouteilles de 1,5 l, nettement plus pratiques que les porte-gobelet. Les bouteilles (d'eau) seront les bienvenues aux premiers rayons de soleil si l'option climatisation (7.550 F) n'a pas été prise. L'ouverture ou l'entrebâillement de toutes les vitres y compris les vitres de custode, ne suffisent pas toujours à compenser l'effet de serre due à la grande surface vitrée. Extérieurement, la phase 2 se reconnaît par une calandre au logo plus grand et comme on en est fier, les chevrons ont aussi pris place sur le hayon. Les boucliers sont peints (bi-ton) ainsi que les rétroviseurs. On a manifestement voulu faire gai et même compenser une ligne assez conventionnelle par de la couleur. Il y a donc de la couleur partout, dehors on l'a vu avec des teintes vives et dedans avec des dégradés de jaune et de vert dans tous les coins. Les ceintures de sécurité sont vertes, les cadrans sont à fond vert, la console et le pommeau de vitesses sont… verts aussi mais d'un ton plus sombre. Cette gaieté consolera peut être l'acheteur de la pauvreté de l'équipement de série, équipement de française d'une époque pas si lointaine. Il faut reconnaître que 92.000 F pour avoir un 1,8 l est extrêmement intéressant, c'est plus de 10.000 F de rabais par rapport à une Xsara break équipée du même moteur. Il fallait donc ce jonglage de prix pour rester dans une gamme de tarif acceptable et pas trop éloigné de la concurrence, qui, il est vrai, ne propose pas une telle motorisation. Mais qu'en sera t-il à l'arrivée du Picasso ?

Loisirs

La force du Berlingo est de proposer une motorisation digne d'une berline. Le 1,8 l ne ménage pas ses 90 chevaux pour pousser la voiture et se démarquer d'une image pépère d'utilitaire. Le moteur n'est donc pas avare en couple, en tours et en consommation. Autre force, l'intérieur du Berlingo est traité comme une berline, les revêtements sont sérieux et la tôle apparente y est proscrite. Résultat, on roule confortablement et en silence. La tenue de route CITROËN est sans surprise. Evidemment, le coffre est immense et au cas où il en manquerait, des rangements additionnels sont disponibles un peu partout. Cela va de la capucine au-dessus des passagers avant, aux rangements latéraux et même aux nouveaux coffres aménagés dans le plancher arrière (école Scénic). Autre côté pratique, l'aménagement dans le panneau latéral (côté gauche uniquement) d'emplacements pour bouteilles de 1,5 l, nettement plus pratiques que les porte-gobelet. Les bouteilles (d'eau) seront les bienvenues aux premiers rayons de soleil si l'option climatisation (7.550 F) n'a pas été prise. L'ouverture ou l'entrebâillement de toutes les vitres y compris les vitres de custode, ne suffisent pas toujours à compenser l'effet de serre due à la grande surface vitrée.

Couleurs

Extérieurement, la phase 2 se reconnaît par une calandre au logo plus grand et comme on en est fier, les chevrons ont aussi pris place sur le hayon. Les boucliers sont peints (bi-ton) ainsi que les rétroviseurs. On a manifestement voulu faire gai et même compenser une ligne assez conventionnelle par de la couleur. Il y a donc de la couleur partout, dehors on l'a vu avec des teintes vives et dedans avec des dégradés de jaune et de vert dans tous les coins. Les ceintures de sécurité sont vertes, les cadrans sont à fond vert, la console et le pommeau de vitesses sont… verts aussi mais d'un ton plus sombre. Cette gaieté consolera peut être l'acheteur de la pauvreté de l'équipement de série, équipement de française d'une époque pas si lointaine. Il faut reconnaître que 92.000 F pour avoir un 1,8 l est extrêmement intéressant, c'est plus de 10.000 F de rabais par rapport à une Xsara break équipée du même moteur. Il fallait donc ce jonglage de prix pour rester dans une gamme de tarif acceptable et pas trop éloigné de la concurrence, qui, il est vrai, ne propose pas une telle motorisation. Mais qu'en sera t-il à l'arrivée du Picasso ?

Une porte latérale (ou deux ?) sinon rien, le Berlingo devait s'adapter au marché écrasé par le Kangoo. Aussi vite que possible, la phase 2 a pallié ce manque. La porte est parfaitement bien intégrée et l'accès à l'arrière est grandement facilité. Pour confirmer que le Berlingo est digne d'une berline, voire même d'un monospace, la phase 2 a gardé le sérieux de l'intérieur pour le confort et a ajouté de la couleur, beaucoup de couleurs ; ce n'est rien que pour les enfants ! La tenue de route et le freinage sont corrects, incontestablement, le Berlingo est très agréable à conduire. Ce côté agréable est particulièrement augmenté par la motorisation non anémique que l'on peut trouver dans ce genre de véhicule ; et tant pis pour la sobriété. L'économie sur le prix se paie par un équipement de série plus restreint. Alors moteur ou équipements ? les deux, mon capitaine mais ce sera plus cher…

Philippe NIOLLET

1999-11-01