ALFA ROMEO Nouvelle 166 Gamme

ESPACE PRESENTATION PRESSE
  • Look plus ALFA
  • Performances JTD 175 et V6 240
  • Pack TI
  • Pas de commandes radio au volant

Prix : de 29 800 € à 45 200 €

FICHE TECHNIQUE

Moteur

Type nc
Cylindrée 0 cm³
Puissance maxi 0 ch à 0 tr/min
Couple maxi 0.00 mkg à 0.00 tr/min

Dimensions

Longueur 0.00 m
Largeur 0.00 m
Hauteur 0.00 m

Poids

Total 0 kg

Capacités

Coffre de 0 à 0 dm³
Réservoir 0 L
Nb de places 0

Performances

Vitesse maxi 0 km/h
0 à 100 km/h 0.00 s

Environnement

Emission CO2 0 g/km

Consommations (L/100km)

Extra-Urbaine 0.00
Urbaine 0.00
Mixte 0.00
Essai 0.00

Puissance et art

D’aucuns diront qu’elle passe toujours après la 156 pour toutes nouveautés la concernant. Même s’ils n’ont pas tort, cela vaut le coup d’attendre. Et donc, après les "locomotives" 156 et Sportwagon remodelées en juillet dernier sous la griffe de GIUGIARO, la 166 nouvelle mouture apparaît en concessions depuis la mi novembre. Nous l’avions découverte au dernier salon de Francfort, puis à celui de Lyon. Le style s’est affirmé dans la tradition ALFA. Et toujours dans cette même veine maison, les motorisations diesel et essence ont gagné en puissance.

Encore plus ALFA

Le style de la nouvelle 166 se rapproche de celui insufflé par les 147 et Brera. Les modifications touchent essentiellement la face avant, qui a incontestablement gagné en agressivité. L’ancienne version (qui date de 1998), croisée au travers des pérégrinations au volant de la nouvelle, prend un coup de vieux et même de vieux sage qui en viendrait presque à détonner avec l’emblème maison. Les stylistes ALFA ROMEO (et non GIUGIARO) ont dessiné la nouvelle proue autour de la calandre longue, verticale et effilée. La plaque minéralogique est logiquement passée sur le côté du (nouveau) bouclier. Les phares, plus massifs, reprennent l’aspect "Brera" en moins agressif ; n’oublions pas que la voiture appartient au segment E ! Le reste de la (très belle) ligne, avec ses flancs creusés caractéristiques, est inchangée. La nouvelle 166 viendrait-elle réveiller ce segment en distillant son caractère sportif pendant que d’autres se sont (malheureusement pour eux) risqués à oser des lignes hors norme ? "Toujours plus de puissance" vous exigeront les clients potentiels de ce segment, dopé par les Allemandes. Evidemment, le récent cinq cylindres turbo Diesel à rampe commune (JTD) de 150 chevaux, seule offre possible sur la génération précédente, apparaît un rien faible vu la concurrence (et la demande). ALFA ROMEO ajoute désormais un JTD porté à 175 ch, moteur déjà goûté sur la 156. Le gain de puissance et de couple (+ 26 %) a été obtenu en passant la culasse à quatre soupapes par cylindre. Le système "Unijet" a laissé la place au "Multijet" (ou "Common Rail de deuxième génération") qui est capable d’assurer plusieurs injections consécutives de gazole. Sur route, le JTD 175 fait preuve de brio et de disponibilité, à tel point qu’il repart en sixième (quand on a cru un instant être en quatrième) sans trop rechigner ! Les suspensions de toutes les 166 ont été améliorées, atténuant les mouvements de caisse. Oui mais ignorer les motorisations essence chez ALFA est presque offensant à l’encontre du constructeur milanais. L’accroissement de puissance, en motorisation essence, est assuré grâce au nouveau V6 3.2 24V dérivé du 3 litres (toujours au catalogue). Ce nouveau moteur, également disponible sur les Spider et GTV, pousse à 240 ch. Associé lui aussi à une boîte six, il ne peut que vous réconcilier avec ce type de motorisation. La sonorité dégagée, quand on le sollicite, respire la puissance. Le "sur-encapsulage", pratiqué par certains constructeurs, aurait été dommageable. Cela ne veut pas dire que la voiture soit bruyante, bien au contraire. La conduite est un réel régal à tel point qu’on regrette que le prix de l’essence soit si élevé par rapport à celui du gazole. La consommation n’est pas son fort, c’est sûr. Si votre budget ne le permet pas, les motorisations de l’ancienne 166 restent au catalogue : le troisième V6 (2.5 24 V de 188 ch) et le plus modeste 2.0 TS de 150 ch. Les motorisations inédites, qu’elles soient "Multijet" ou V6, sont associées à une boîte six. Ce genre de voiture à vocation luxe se doit d’être présentée avec une boîte automatique. La boîte "Sportronic" à cinq rapports est donc proposée sur ces motorisations (elle est même la seule transmission proposée avec le V6 3.0). L’essai de la JTD 175 avec cette boîte confirme déjà qu’elle est intelligente et obéissante. Intelligente car, en position tout auto notamment, elle sait garder le rapport ou rétrograder. Elle n’hésite pas entre deux rapports et enfin, gros avantage, elle rétrograde assez tôt. Les routes sinueuses et un peu pentues de la Chalosse sont un terrain de jeu idéal pour profiter de la boîte. Seule ombre, elle a tendance à "rentrer" un rapport de trop qui fait prendre des tours pour rien vu la réserve de puissance du JTD. Elle est obéissante en mode séquentiel en respectant relativement les demandes. Il n’y a finalement que le passage de première à deuxième, trop long, qui pousse à vite passer les rapports supérieurs ou à rester en mode automatique. La nouvelle 166 reprend les trois niveaux de finition "Impression", "Distinctive" et "Selective", le premier étant exclusivement réservé au JTD 150 (au prix d’appel de 31.400 €). Prix d’appel ne signifie pas indigence d’équipements de série parmi lesquels, l’armée d’airbags (huit), les jantes alu, l'antipatinage ou la climatisation automatique. Les 166 Selective sont parées de cuir en série. Une finition super haut de gamme complétera l’offre en ajoutant du cuir pleine fleur cousu artisanalement sur la planche de bord et les contre-portes. Pour 600 € de plus, les projecteurs bi-xénon sont disponibles sur toutes les versions. La nouvelle 166 garde la même planche de bord avec des nouveaux coloris, seul le volant trois branches est inédit (et toujours dépourvu de commandes radio). Après les 156 et la 147, le pack TI "Turismo Internazionale" est également proposé sur la gamme 166 Distinctive. Les 166 TI se distinguent des autres par leur suspension rabaissée, une ambiance typée GTA avec des sièges sport tout cuir et des jantes alliage spécifiques de 18’’.

175 chevaux de feu

"Toujours plus de puissance" vous exigeront les clients potentiels de ce segment, dopé par les Allemandes. Evidemment, le récent cinq cylindres turbo Diesel à rampe commune (JTD) de 150 chevaux, seule offre possible sur la génération précédente, apparaît un rien faible vu la concurrence (et la demande). ALFA ROMEO ajoute désormais un JTD porté à 175 ch, moteur déjà goûté sur la 156. Le gain de puissance et de couple (+ 26 %) a été obtenu en passant la culasse à quatre soupapes par cylindre. Le système "Unijet" a laissé la place au "Multijet" (ou "Common Rail de deuxième génération") qui est capable d’assurer plusieurs injections consécutives de gazole. Sur route, le JTD 175 fait preuve de brio et de disponibilité, à tel point qu’il repart en sixième (quand on a cru un instant être en quatrième) sans trop rechigner ! Les suspensions de toutes les 166 ont été améliorées, atténuant les mouvements de caisse.

240 chevaux de feu

Oui mais ignorer les motorisations essence chez ALFA est presque offensant à l’encontre du constructeur milanais. L’accroissement de puissance, en motorisation essence, est assuré grâce au nouveau V6 3.2 24V dérivé du 3 litres (toujours au catalogue). Ce nouveau moteur, également disponible sur les Spider et GTV, pousse à 240 ch. Associé lui aussi à une boîte six, il ne peut que vous réconcilier avec ce type de motorisation. La sonorité dégagée, quand on le sollicite, respire la puissance. Le "sur-encapsulage", pratiqué par certains constructeurs, aurait été dommageable. Cela ne veut pas dire que la voiture soit bruyante, bien au contraire. La conduite est un réel régal à tel point qu’on regrette que le prix de l’essence soit si élevé par rapport à celui du gazole. La consommation n’est pas son fort, c’est sûr. Si votre budget ne le permet pas, les motorisations de l’ancienne 166 restent au catalogue : le troisième V6 (2.5 24 V de 188 ch) et le plus modeste 2.0 TS de 150 ch.

Sportronic

Les motorisations inédites, qu’elles soient "Multijet" ou V6, sont associées à une boîte six. Ce genre de voiture à vocation luxe se doit d’être présentée avec une boîte automatique. La boîte "Sportronic" à cinq rapports est donc proposée sur ces motorisations (elle est même la seule transmission proposée avec le V6 3.0). L’essai de la JTD 175 avec cette boîte confirme déjà qu’elle est intelligente et obéissante. Intelligente car, en position tout auto notamment, elle sait garder le rapport ou rétrograder. Elle n’hésite pas entre deux rapports et enfin, gros avantage, elle rétrograde assez tôt. Les routes sinueuses et un peu pentues de la Chalosse sont un terrain de jeu idéal pour profiter de la boîte. Seule ombre, elle a tendance à "rentrer" un rapport de trop qui fait prendre des tours pour rien vu la réserve de puissance du JTD. Elle est obéissante en mode séquentiel en respectant relativement les demandes. Il n’y a finalement que le passage de première à deuxième, trop long, qui pousse à vite passer les rapports supérieurs ou à rester en mode automatique.

Equipements du tonnerre

La nouvelle 166 reprend les trois niveaux de finition "Impression", "Distinctive" et "Selective", le premier étant exclusivement réservé au JTD 150 (au prix d’appel de 31.400 €). Prix d’appel ne signifie pas indigence d’équipements de série parmi lesquels, l’armée d’airbags (huit), les jantes alu, l'antipatinage ou la climatisation automatique. Les 166 Selective sont parées de cuir en série. Une finition super haut de gamme complétera l’offre en ajoutant du cuir pleine fleur cousu artisanalement sur la planche de bord et les contre-portes. Pour 600 € de plus, les projecteurs bi-xénon sont disponibles sur toutes les versions.

La nouvelle 166 garde la même planche de bord avec des nouveaux coloris, seul le volant trois branches est inédit (et toujours dépourvu de commandes radio). Après les 156 et la 147, le pack TI "Turismo Internazionale" est également proposé sur la gamme 166 Distinctive. Les 166 TI se distinguent des autres par leur suspension rabaissée, une ambiance typée GTA avec des sièges sport tout cuir et des jantes alliage spécifiques de 18’’.

ALFA ROMEO va nettement mieux. Il n’y a qu’à regarder la 166 pour s’en convaincre. Elle ose afficher le tempérament cher à la marque dans un segment où discrétion est le maître mot. Le style n’est pas une simple façade car derrière la nouvelle face avant, ALFA a mis encore plus de puissance. Deux nouveaux moteurs un JTD et un V6 sont proposés en même temps qu’une boîte automatique intelligente.

Philippe NIOLLET

2003-11-01